Rénovation énergétique des logements en France : chiffres clés 2026

Rénovation énergétique des logements en France : les chiffres clés 2026

Cette page rassemble une base de données chiffrée sur la rénovation énergétique des logements en France, à jour 2026. Chaque statistique est datée et reliée à sa source officielle : Service des données et études statistiques (SDES, ministère de la Transition écologique), Agence nationale de l’habitat (ANAH), Agence de la transition écologique (ADEME) et Fédération Française du Bâtiment (FFB). Vous y trouverez l’état du parc de logements et des passoires thermiques, le bilan de MaPrimeRénov’, le détail des aides distribuées, le poids économique du marché de la rénovation, puis le calendrier réglementaire d’interdiction de location. Journalistes, blogueurs et comparateurs sont invités à citer ces chiffres avec un lien vers cette page.

4,2 Mpassoires thermiques parmi les résidences principales (1er janvier 2024)
91 374rénovations d’ampleur financées en 2024
3,77 Md€d’aides distribuées par l’ANAH en 2024

Méthodologie

Chaque chiffre publié ici provient d’une source officielle ou institutionnelle, identifiée par son nom et son année de publication. Les liens externes pointent directement vers la donnée d’origine (base statistique, bilan, communiqué). La dernière mise à jour de cette page date de juin 2026. Pour les passoires thermiques, nous distinguons systématiquement le périmètre des résidences principales (4,2 millions au 1er janvier 2024) de celui de l’ensemble du parc (5,8 millions), afin d’éviter toute confusion entre deux chiffres souvent mélangés. Lorsqu’une statistique émane d’une fédération professionnelle plutôt que de l’État, comme la FFB, nous l’attribuons explicitement.

Les 5 chiffres à retenir
  • 4,2 millions de passoires thermiques parmi les résidences principales au 1er janvier 2024, soit 13,9 % du parc (SDES).
  • 91 374 rénovations d’ampleur financées en 2024, en hausse de 27 % sur un an, pour un gain énergétique moyen de 65 % (ANAH).
  • 3,77 milliards d’euros d’aides distribuées par l’ANAH en 2024, en progression de 21 % (ANAH).
  • 53 % du chiffre d’affaires du bâtiment réalisés dans l’entretien-rénovation en 2024, selon la FFB.
  • 1er janvier 2025 : les logements classés G au DPE ne peuvent plus être loués sous un nouveau bail (ministère de la Transition écologique).

T1 · Le parc de logements et les passoires thermiques

L’état énergétique du parc résidentiel français est mesuré chaque année par le SDES à partir des diagnostics de performance énergétique (DPE) collectés par l’ADEME. Ces chiffres dressent la carte des logements à rénover en priorité, ceux que l’on appelle les passoires thermiques.

30,6 millions de résidences principales en France au 1er janvier 2024

Selon le SDES (1er janvier 2024), la France compte 30,6 millions de résidences principales. C’est le périmètre de référence pour mesurer les passoires thermiques. Ce parc, en grande partie ancien, constitue le gisement de travaux pour les artisans de la rénovation énergétique, des chauffagistes aux isolateurs.

4,2 millions de passoires thermiques parmi les résidences principales

D’après le SDES (1er janvier 2024), 4,2 millions de résidences principales sont classées F ou G au DPE, soit 13,9 % du parc. Ce sont les logements les plus énergivores, ceux visés en priorité par la réglementation et les aides. Pour les artisans, ces 4,2 millions de logements représentent un marché de travaux d’isolation et de chauffage qui s’étalera sur plusieurs années.

5,8 millions de passoires sur l’ensemble du parc de logements

Toujours selon le SDES (1er janvier 2024), en intégrant les résidences secondaires et les logements vacants (environ 37 millions de logements au total), on dénombre 5,8 millions de passoires thermiques, soit 15,6 %. Il faut donc bien distinguer ce chiffre des 4,2 millions limités aux résidences principales. Les deux périmètres circulent souvent côte à côte dans le débat public, ce qui crée des confusions fréquentes.

Environ 500 000 passoires en moins en un an

Le SDES (1er janvier 2024) constate une baisse d’environ 500 000 passoires thermiques parmi les résidences principales sur un an, par rapport au 1er janvier 2023. Cette diminution combine l’effet des rénovations réalisées et celui de l’évolution de la méthode de calcul du DPE. Elle marque une inflexion réelle, même si le stock à traiter reste considérable.

3,9 millions de passoires au 1er janvier 2025, soit 12,7 % du parc

Selon la mise à jour du SDES (1er janvier 2025), le nombre de passoires parmi les résidences principales est descendu à 3,9 millions, soit 12,7 % du parc. La baisse atteint 327 000 logements en un an, et 836 000 logements par rapport au 1er janvier 2023. La tendance à la décrue se confirme donc sur deux années consécutives.

Répartition du parc : 41 % des logements classés A, B ou C

D’après le SDES (1er janvier 2024), les résidences principales se répartissent ainsi : 2,6 % en A, 4,6 % en B, 25,7 % en C, 32,1 % en D, 21,1 % en E, 8,1 % en F et 5,7 % en G. La classe D, la plus représentée, concentre près d’un tiers du parc. C’est dans les étiquettes E, F et G, soit près de 35 % des logements, que se situent les chantiers de rénovation énergétique les plus urgents.

T2 · MaPrimeRénov’ : les rénovations d’ampleur

MaPrimeRénov’ Parcours accompagné finance les rénovations dites d’ampleur, qui font gagner au moins deux classes énergétiques au logement. C’est le cœur de la stratégie publique : moins de gestes isolés, plus de rénovations globales et performantes. Les chiffres suivants proviennent du bilan 2024 de l’ANAH.

91 374 rénovations d’ampleur financées en 2024, en hausse de 27 %

Selon l’ANAH (bilan 2024), 91 374 logements ont bénéficié d’une rénovation d’ampleur via MaPrimeRénov’ Parcours accompagné, soit une progression de 27 % par rapport à 2023. C’est un volume record pour ce dispositif récent. Ces chantiers globaux mobilisent plusieurs corps de métier coordonnés, ce qui place la coordination des artisans au centre de la réussite des travaux.

Un gain énergétique moyen de 65 % par rénovation d’ampleur

D’après l’ANAH (2024), les rénovations d’ampleur financées en 2024 ont permis un gain énergétique moyen de 65 %. Autrement dit, la consommation théorique du logement est divisée par près de trois. Ce résultat illustre la logique du dispositif : viser des sauts de classe importants plutôt que des améliorations marginales.

55 065 euros de travaux en moyenne par rénovation d’ampleur

Selon l’ANAH (2024), le coût moyen d’une rénovation d’ampleur s’établit à 55 065 euros de travaux. Ce montant traduit l’ampleur des chantiers concernés : isolation des murs et de la toiture, changement du système de chauffage, ventilation. Pour les artisans intervenant sur ces ouvrages, l’assurance décennale est engagée dès lors que les travaux touchent à la solidité ou à la destination du logement.

36 271 euros d’aide publique moyenne par rénovation d’ampleur

L’ANAH (2024) indique une aide moyenne de l’État de 36 271 euros par rénovation d’ampleur. Rapportée au coût moyen des travaux, cette aide couvre près des deux tiers de la dépense pour le ménage. Ce niveau de soutien explique l’attractivité croissante du Parcours accompagné, malgré la lourdeur des dossiers.

37 791 logements rénovés en copropriété, en hausse de 25 %

Selon l’ANAH (2024), 37 791 logements ont été rénovés via MaPrimeRénov’ Copropriété, soit une hausse de 25 % sur un an. La copropriété est un chantier complexe, où la décision collective ralentit souvent les travaux. Sa montée en puissance ouvre un marché important pour les entreprises capables de gérer des opérations d’ensemble.

72 % des bénéficiaires constatent une baisse de leur consommation

D’après l’ANAH (2024), 72 % des bénéficiaires de MaPrimeRénov’ déclarent une baisse de leur consommation d’énergie deux ans après les travaux. Ce taux de satisfaction mesuré sur le terrain conforte l’efficacité réelle des rénovations aidées. À notre avis, ce retour d’expérience est un argument fort pour les artisans qui souhaitent rassurer leurs clients sur le retour sur investissement.

T3 · Les aides distribuées par l’ANAH

Au-delà des seules rénovations d’ampleur, l’ANAH pilote l’ensemble des aides à la rénovation, du geste isolé à l’adaptation au vieillissement. Le bilan 2024 donne la mesure financière de cet effort public, en forte hausse, et permet de comparer les deux logiques d’intervention.

3,77 milliards d’euros d’aides distribuées en 2024, soit +21 %

Selon l’ANAH (2024), l’agence a distribué 3,77 milliards d’euros d’aides toutes catégories confondues en 2024, en progression de 21 % sur un an. Ce montant fait de la rénovation l’un des premiers postes de dépense publique en faveur du logement. Cet effort se traduit directement en carnet de commandes pour les entreprises du bâtiment.

3,29 milliards d’euros consacrés aux seules rénovations

D’après l’ANAH (2024), 3,29 milliards d’euros ont financé les rénovations proprement dites, c’est-à-dire les parcours d’ampleur et par geste. Le solde couvre notamment l’adaptation des logements et la lutte contre l’habitat indigne. Cette concentration des moyens sur la rénovation énergétique confirme la priorité donnée au sujet.

7,34 milliards d’euros de travaux générés par les aides

Selon l’ANAH (2024), les aides versées en 2024 ont généré 7,34 milliards d’euros de travaux. Chaque euro public mobilise donc près de deux euros de dépense globale, le reste étant porté par les ménages. Cet effet de levier est au cœur de l’activité des artisans de la rénovation, qui captent ce volume de chantiers.

249 427 rénovations par geste en 2024, en net repli

D’après l’ANAH (2024), 249 427 logements ont bénéficié de MaPrimeRénov’ par geste en 2024. Ce volume a été quasiment divisé par deux par rapport à 2023, année où le SDES recensait environ 505 000 dossiers déposés et 470 000 logements bénéficiaires. Ce repli est assumé : il traduit le recentrage de la politique publique vers les rénovations globales plutôt que les gestes isolés, comme le simple changement d’une chaudière.

73 % des bénéficiaires sont des ménages modestes ou très modestes

Selon l’ANAH (2024), 73 % des bénéficiaires des aides relèvent des catégories de revenus modestes ou très modestes. Le dispositif cible donc en priorité les ménages pour qui la facture énergétique pèse le plus lourd. Cette dimension sociale distingue la rénovation aidée d’un simple soutien à la construction.

🧮 Vous intervenez sur ces chantiers de rénovation ?

Isolation, chauffage, plomberie : notre simulateur de prix assurance décennale vous donne une fourchette indicative selon votre métier et votre chiffre d’affaires, en une minute, sans laisser vos coordonnées.

Lancer le simulateur →

T4 · Le marché de la rénovation

La rénovation est devenue le premier moteur de l’activité du bâtiment, devant la construction neuve en repli. Les repères ci-dessous proviennent de la FFB, fédération professionnelle, et de l’ADEME. Ils sont attribués explicitement, conformément à notre méthode, car ils n’émanent pas directement de l’État.

53 % du chiffre d’affaires du bâtiment réalisés en entretien-rénovation

Selon la FFB (bilan 2024), l’entretien-rénovation représente 53 % du chiffre d’affaires du bâtiment en 2024, contre 47 % pour le neuf. Pour la première fois, la rénovation pèse plus lourd que la construction. Ce basculement structurel profite directement aux artisans positionnés sur la réhabilitation, alors que le neuf souffre du recul des mises en chantier.

15 % de l’activité du bâtiment dans la rénovation énergétique

D’après la FFB (2024), la rénovation énergétique représente environ 15 % de l’activité totale du bâtiment en valeur. C’est un segment en croissance au sein d’un marché de la rénovation lui-même dynamique. Un chauffagiste qui installe une pompe à chaleur ou un isolateur qui traite des combles participent directement à ce segment, avec les obligations d’assurance qui s’y rattachent.

191 000 passoires en moins dans le parc locatif privé

D’après le SDES (1er janvier 2024), le parc locatif privé a vu son nombre de passoires thermiques diminuer de 191 000 logements en un an. Ce recul est plus rapide que dans l’ensemble du parc, sous l’effet de la pression réglementaire sur les bailleurs. L’interdiction progressive de louer les logements les plus énergivores accélère mécaniquement les travaux dans le locatif.

T5 · Objectifs et interdiction de location

La rénovation énergétique repose sur un cadre fixé par la loi Climat et Résilience, qui interdit progressivement la location des logements les plus énergivores. À ce calendrier réglementaire s’ajoutent des objectifs chiffrés de rénovation portés par l’ANAH. Voici les repères à connaître.

Les logements classés G interdits à la location depuis le 1er janvier 2025

Selon le ministère de la Transition écologique (2025), les logements classés G au DPE sont considérés comme non décents depuis le 1er janvier 2025 et ne peuvent plus être loués. Cette première marche du calendrier cible les logements les plus énergivores. Elle transforme la rénovation en obligation concrète pour des centaines de milliers de bailleurs.

L’interdiction vise les nouveaux baux, renouvellements et reconductions

Toujours selon le ministère de la Transition écologique (2025), l’interdiction des logements G s’applique aux nouveaux contrats de location, aux renouvellements de bail et aux reconductions tacites à compter du 1er janvier 2025. Un bail en cours n’est pas immédiatement rompu, mais le propriétaire ne peut plus le reconduire sans travaux. Le mécanisme pousse donc à rénover au fil des échéances locatives.

Logements F interdits en 2028, logements E en 2034

D’après Service-public.fr, le calendrier de la loi Climat et Résilience prévoit l’interdiction de louer les logements classés F au 1er janvier 2028, puis les logements classés E au 1er janvier 2034. Le champ des logements concernés s’élargit donc par étapes. Pour les artisans, ce calendrier dessine un marché de la rénovation programmé sur la décennie, échéance après échéance.

836 000 passoires en moins parmi les résidences principales en deux ans

Selon le SDES (1er janvier 2025), le nombre de passoires parmi les résidences principales a baissé de 836 000 logements entre le 1er janvier 2023 et le 1er janvier 2025, dont 327 000 sur la seule dernière année. La pression réglementaire et les aides produisent un effet mesurable. Le rythme reste toutefois insuffisant pour traiter les 3,9 millions de passoires restantes avant les prochaines échéances.

100 000 rénovations d’ampleur visées en 2025, 120 000 en 2026

Selon l’ANAH (2024), l’objectif fixé est de 100 000 rénovations d’ampleur en 2025, réparties entre 68 000 logements en copropriété et 52 000 maisons individuelles, cible portée à 120 000 en 2026. Au regard des 91 374 rénovations financées en 2024, l’objectif 2025 suppose une accélération modérée. Sa réalisation dépendra de la stabilité budgétaire du dispositif et de la capacité des artisans à répondre à la demande.

Les grandes tendances 2026

Mis bout à bout, ces chiffres dessinent quatre dynamiques majeures pour la rénovation énergétique des logements en 2026.

Une décrue réelle mais lente des passoires thermiques. Le nombre de logements énergivores recule de façon mesurable, sous l’effet conjugué des rénovations et de l’évolution réglementaire. Cette baisse se vérifie sur deux années consécutives parmi les résidences principales. Pour autant, le stock restant demeure massif, surtout quand on l’élargit à l’ensemble du parc, qui compte encore davantage de passoires que les seules résidences principales. Le rythme actuel paraît insuffisant pour résorber le problème avant les prochaines échéances d’interdiction de location.

Un recentrage assumé vers la rénovation globale. La politique publique a fait un choix clair : moins de gestes isolés, davantage de rénovations d’ampleur. Le dispositif par geste a été quasiment divisé par deux en un an, tandis que les rénovations d’ampleur progressent fortement et affichent des gains énergétiques élevés. À notre avis, cette réorientation est cohérente sur le plan technique, car un saut de plusieurs classes énergétiques produit des économies bien supérieures à un geste isolé. Elle suppose en revanche des chantiers plus lourds, plus coordonnés, et donc des artisans correctement assurés sur l’ensemble des ouvrages.

La rénovation devenue premier moteur du bâtiment. Pour la première fois, l’entretien-rénovation pèse plus lourd que le neuf dans le chiffre d’affaires du secteur, selon la FFB. Ce basculement structurel profite aux artisans positionnés sur la réhabilitation, alors que la construction neuve subit le recul des mises en chantier. La rénovation énergétique, segment en croissance au sein de ce marché, mobilise des métiers variés, des électriciens aux chauffagistes en passant par les plombiers.

Une obligation réglementaire qui structure le marché sur dix ans. L’interdiction progressive de louer les logements G, puis F, puis E, transforme la rénovation en obligation pour les bailleurs, échéance après échéance. Ce calendrier donne une visibilité rare aux entreprises du bâtiment. Pour un artisan qui intervient sur l’enveloppe ou les équipements d’un logement, ces travaux relèvent souvent de la garantie décennale dès lors qu’ils touchent à la solidité ou à la destination de l’ouvrage. Cette dimension assurantielle reste l’angle mort de nombreux chantiers de rénovation menés dans l’urgence réglementaire.

Estimez le tarif de votre décennale en 2 minutes

Lancer le simulateur de prix →

✓ Gratuit · ✓ Sans engagement · ✓ Fourchette indicative immédiate

FAQ : chiffres de la rénovation énergétique

Combien y a-t-il de passoires thermiques en France ?

Au 1er janvier 2024, la France comptait 4,2 millions de passoires thermiques (logements classés F ou G au DPE) parmi les résidences principales, soit 13,9 % du parc, selon le SDES. Sur l’ensemble du parc (résidences principales, secondaires et logements vacants), ce nombre atteint 5,8 millions, soit 15,6 %. Au 1er janvier 2025, le nombre de passoires parmi les résidences principales est descendu à 3,9 millions (12,7 %).

Qu’est-ce qu’une rénovation d’ampleur ?

Une rénovation d’ampleur, aidée par MaPrimeRénov’ Parcours accompagné, désigne des travaux qui font gagner au logement au moins deux classes énergétiques au DPE et imposent un accompagnement par un professionnel agréé. En 2024, l’ANAH a financé 91 374 rénovations d’ampleur, pour un gain énergétique moyen de 65 % et un coût moyen de travaux de 55 065 euros.

MaPrimeRénov’ est-elle en baisse ?

Les rénovations d’ampleur progressent fortement (91 374 logements en 2024, soit +27 % sur un an), mais le dispositif par geste a été quasiment divisé par deux, passant à 249 427 logements en 2024 selon l’ANAH. Au total, l’ANAH a distribué 3,77 milliards d’euros d’aides en 2024 (+21 %). Le mouvement traduit une réorientation vers les rénovations globales plutôt qu’un recul du budget.

Peut-on encore louer un logement classé G au DPE ?

Non, plus pour les nouveaux contrats. Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G au DPE sont considérés comme non décents et ne peuvent plus faire l’objet d’un nouveau bail, d’un renouvellement ou d’une reconduction tacite, selon le ministère de la Transition écologique. L’interdiction s’étendra aux logements F au 1er janvier 2028, puis aux logements E au 1er janvier 2034, selon Service-public.fr.

Quel est le gain énergétique moyen d’une rénovation d’ampleur ?

Selon l’ANAH, les rénovations d’ampleur financées en 2024 ont permis un gain énergétique moyen de 65 %. Par ailleurs, 72 % des bénéficiaires de MaPrimeRénov’ déclarent une baisse de leur consommation deux ans après les travaux. Le coût moyen de ces chantiers s’est élevé à 55 065 euros, pour une aide moyenne de l’État de 36 271 euros.

Sources officielles

Toutes les données de cette page proviennent des institutions suivantes :

  • SDES : Service des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (parc de logements, passoires thermiques, répartition DPE)
  • ANAH : Agence nationale de l’habitat (MaPrimeRénov’, rénovations d’ampleur et par geste, montants d’aides, objectifs)
  • ADEME : Agence de la transition écologique (collecte des DPE, part de la rénovation énergétique)
  • FFB : Fédération Française du Bâtiment (poids de l’entretien-rénovation, activité du secteur)
  • Ministère de la Transition écologique et Service-public.fr : calendrier d’interdiction de location (loi Climat et Résilience)

Données publiques, à jour de juin 2026. Vous pouvez réutiliser ces chiffres en citant ArtisanAssuré.fr avec un lien vers cette page. Ce document est informatif et ne constitue pas un conseil juridique ou en assurance personnalisé. Pour votre situation, demandez un devis ou consultez un courtier. Données vérifiées au 16 juin 2026.