Responsabilité civile professionnelle
Elle indemnise le client dont le tatouage s'infecte, qui réagit à un pigment rouge ou dont le lettrage comporte une erreur, frais de détatouage qu'il réclame compris.
L'assurance multirisque d'un tatoueur réunit le studio, les machines, les fauteuils, les stocks d'encres et les dessins aux murs, avec la responsabilité du local. Ajoutez la perte d'exploitation : un agenda réservé des semaines à l'avance se protège aussi.
Prix 2026 : de 400 à 1 500 € par an, selon le studio et le nombre d'artistes.
La multirisque assure le studio et sa responsabilité civile dans un même contrat. Pour un tatoueur, elle protège un matériel compact et coûteux : machines rotatives ou à bobines, alimentations, pédales, fauteuils et tables réglables, lampes, imprimante à calques, tablette graphique, cartouches et encres, mobilier de la salle d'attente, vitrine et enseigne.
Vos biens : incendie, fumées, dégât des eaux, vol avec effraction, vandalisme, bris de glace, tempête.
Votre responsabilité : le visiteur qui chute dans l'escalier du studio, l'eau de votre évier qui traverse chez le voisin.
Votre activité : en option, les séances perdues pendant une fermeture forcée et la casse du matériel.
Les dégâts d'une catastrophe naturelle reconnue sont pris en charge sans option : la loi lie cette garantie à l'assurance de vos biens (article L125-1 du Code des assurances).
Nombre de postes, valeur des machines, dessins et flashs exposés : vous les indiquez, et seuls les contrats qui les couvrent sont gardés.
Surface du studio, équipe, options : votre tarif s'affiche après quelques réponses, gratuitement.
Votre studio est comparé chez les assureurs qui acceptent le tatouage et le perçage. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
L'attestation d'assurance des locaux que le propriétaire demande chaque année, disponible dès la souscription.
Le studio, ses aménagements et la vitrine contre l'incendie, les fumées, l'eau et la tempête
Les machines, alimentations, fauteuils, lampes et imprimantes
Les stocks de cartouches, d'encres et de bijoux de perçage
Le vol et le vandalisme après effraction
La responsabilité civile liée au studio et à ses accès
Les catastrophes naturelles reconnues par arrêté
La perte d'exploitation pendant une fermeture
La casse et la panne des machines et de l'informatique
Le matériel emporté en guest et en convention
Les dessins et œuvres originales, à déclarer à leur valeur
Comptez de 400 à 660 € par an pour la multirisque d'un studio individuel de moins de 50 m², de 710 à 910 € avec 50 000 à 150 000 € de matériel, et de 710 à 1 250 € pour un studio de deux à cinq artistes.
| Votre studio | Multirisque par an |
|---|---|
| Studio individuel de moins de 50 m², jusqu'à 50 000 € de matériel | 400 à 660 € |
| Studio de moins de 50 m², 50 000 à 150 000 € de matériel | 710 à 910 € |
| Studio de 2 à 5 artistes, 50 à 150 m² | 710 à 1 250 € |
Chaque poste ajoute une machine, une alimentation, un fauteuil et une lampe : la valeur à assurer suit le nombre d'artistes.
Dessins originaux, toiles et flashs encadrés ont une valeur à déclarer à part si vous voulez les voir remboursés.
Rez-de-chaussée sur rue avec vitrine, ou local à l'étage : le risque de vol et de bris de glace change le tarif.
Perte d'exploitation, bris de machine, matériel en convention : chacune s'ajoute à la base selon votre façon de travailler.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un tatoueur sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Un capital trop bas se paie au moment du sinistre : l'indemnité est réduite à proportion de l'écart entre la valeur assurée et la valeur réelle (article L121-5 du Code des assurances). Recomptez les machines, l'informatique et les stocks à chaque nouvel artiste.
Un flash ou un dessin original accroché au mur coûte plus cher à refaire qu'à imprimer. Déclarez-les comme objets de valeur si vous voulez qu'ils soient remboursés.
Locataire du studio, vous répondez de l'incendie envers le propriétaire, sauf preuve d'un cas fortuit, d'une force majeure, d'un vice de construction ou d'un feu communiqué par un voisin (article 1733 du Code civil). Votre multirisque prend ce risque en charge et fournit l'attestation que le bail réclame.
Un studio fermé, ce sont des séances réservées depuis des semaines qu'il faut reporter. La perte d'exploitation compense cette marge : choisissez une durée d'indemnisation qui couvre de vrais travaux.
Elle indemnise le client dont le tatouage s'infecte, qui réagit à un pigment rouge ou dont le lettrage comporte une erreur, frais de détatouage qu'il réclame compris.
Des heures penché sur un dos ou un avant-bras, la main serrée sur la machine : une hernie discale ou une tendinite vous arrête, et elle remplace le revenu des séances perdues.
Vos frais de santé et ceux de votre famille, déductibles en loi Madelin.
Quand plusieurs tatoueurs travaillent côte à côte dans un studio, le titulaire du bail assure les murs, les parties communes et sa responsabilité de locataire. Chaque artiste indépendant reste propriétaire de ses machines et de ses encres : la multirisque du studio peut les inclure si leur valeur est déclarée, sinon chacun les assure de son côté. Mettez-vous d'accord par écrit, et gardez les factures de chaque poste.
La responsabilité civile de la multirisque vise le local et ses accès. Un client qui fait une réaction à une encre ou dont la cicatrisation tourne mal relève de la RC Pro tatoueur, qui couvre vos actes. Les deux contrats se complètent, et certains assureurs les proposent ensemble.
Déclarez un vol dans les deux jours ouvrés, les autres sinistres dans les cinq jours ouvrés, sauf délai plus long prévu au contrat (article L113-2 du Code des assurances). Joignez le dépôt de plainte, les factures des machines et des photos du studio prises avant le sinistre : elles rendent l'expertise plus simple.
De 400 à 660 € par an pour un studio individuel, de 710 à 910 € avec un matériel plus fourni, de 710 à 1 250 € pour deux à cinq artistes. Le devis multirisque donne le prix de votre studio.
La loi ne l'impose pas. La clause d'assurance du bail commercial vous demande d'assurer les locaux, et en tant que locataire vous répondez de l'incendie du studio (article 1733 du Code civil) : la multirisque couvre les deux.
Elles le sont avec l'option bris de machine. Sans elle, la multirisque les couvre contre le vol, l'incendie et le dégât des eaux, pas contre une chute ou une panne.
Ils le sont si vous les déclarez à leur valeur. Sans déclaration, un contrat peut les rembourser comme de simples feuilles imprimées.
Il l'est avec l'extension du matériel transporté, qui suit vos machines et vos encres hors du studio, en convention comme en guest. Déclarez la valeur de votre mallette et les conventions prévues dans l'année.
Oui, si vous avez la perte d'exploitation : elle compense les séances perdues pendant la fermeture. Les dégâts du studio sont réglés par votre multirisque, qui se retourne ensuite contre l'assureur du voisin.