Responsabilité civile professionnelle
Extraction de dent de sagesse, pose d'implant, traitement de canal, prothèse : elle indemnise le patient qui garde une séquelle et finance l'expertise et votre défense, pour vous comme pour vos assistantes.
Nerf lésé après une extraction, lime cassée dans un canal, fauteuil grillé par une surtension : votre RC Pro médicale et la multirisque du cabinet prennent le relais, et vos soins reprennent.
Prix 2026 : Multirisque pro dès 260 €, prévoyance dès 456 € par an.
En 2026, la multirisque d'un cabinet dentaire, RC Pro médicale comprise, coûte de 80 à 180 € par mois selon la surface, les fauteuils et le chiffre d'affaires. La RC Pro est obligatoire pour tout chirurgien-dentiste libéral (article L1142-2 du Code de la santé publique). Nous comparons plus de 20 assureurs pour vous obtenir le meilleur prix.
Obligation : RC Pro imposée à chaque chirurgien-dentiste libéral par l'article L1142-2 du Code de la santé publique, collaborateur libéral compris.
Prix : De 960 à 2 160 € par an pour une multirisque qui inclut la RC Pro médicale, d'un cabinet d'un fauteuil à un centre de quatre salles.
Garanties clés : RC Pro pour vos actes, multirisque pour le plateau technique, perte d'exploitation pour les salaires et les échéances pendant une fermeture.
Vos assistantes : Votre RC Pro couvre aussi vos assistantes dentaires salariées quand elles agissent dans la limite de leur mission.
Vous décrivez votre activité de chirurgien-dentiste : nous ne retenons que les contrats qui couvrent vos vrais risques.
Quelques questions sur votre activité, et votre prix s’affiche. Gratuit et sans engagement.
Votre demande est comparée chez les assureurs qui couvrent votre métier. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le document que votre bailleur, vos patients ou vos partenaires demandent, dès la souscription.
Comptez de 80 à 180 € par mois, soit de 960 à 2 160 € par an, pour une multirisque de cabinet dentaire qui inclut la RC Pro médicale, selon la surface, le nombre de fauteuils et le chiffre d'affaires.
| Votre cabinet | Multirisque avec RC Pro médicale |
|---|---|
| Cabinet individuel, 40 m², 1 fauteuil, 220 000 € de chiffre d'affaires | Environ 960 € par an80 € par mois |
| Omnipratique, 75 m², 2 fauteuils et panoramique, 420 000 € de chiffre d'affaires | Environ 1 320 € par an110 € par mois |
| Centre dentaire, 180 m², 4 salles et imagerie 3D, 900 000 € de chiffre d'affaires | Environ 2 160 € par an180 € par mois |
| Implantologie ou chirurgie orale : RC Pro seule | Sur devis |
Omnipratique, implantologie, chirurgie orale, orthodontie : les actes chirurgicaux pèsent le plus sur la RC Pro.
Nombre de fauteuils, panoramique, imagerie 3D, usineuse : la valeur du matériel fait la multirisque.
Le prix suit le chiffre d'affaires du cabinet, de 220 000 € pour un fauteuil à 900 000 € pour un centre de quatre salles.
Assistantes, collaborateurs, associés : le nombre de praticiens et de salariés change le périmètre à assurer.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un chirurgien-dentiste sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Profession médicale, le chirurgien-dentiste libéral doit être assuré en responsabilité civile, avec des plafonds fixés par décret. Dès qu'il emploie une assistante, la convention collective des cabinets dentaires ajoute deux régimes obligatoires pour ses salariés : la complémentaire santé et, pour les non-cadres, la prévoyance. Le bail et le financement du matériel complètent la liste.
L'article L1142-2 du Code de la santé publique oblige le chirurgien-dentiste libéral à s'assurer pour les dommages causés à ses patients. Le même article précise que ce contrat couvre ses salariés agissant dans la limite de leur mission : vos assistantes sont donc protégées par votre RC Pro.
Le plafond de votre RC Pro ne peut pas être inférieur à 8 millions d'euros par sinistre et 15 millions d'euros par année d'assurance.
L'accord du 13 mars 2015 de la convention des cabinets dentaires a instauré une couverture santé complémentaire obligatoire pour les salariés de la branche ; étendu par arrêté du 11 décembre 2015, il s'applique à tous les cabinets.
La convention des cabinets dentaires impose un régime collectif de prévoyance pour l'ensemble des salariés non cadres, mis à jour par l'avenant n° 13 du 24 octobre 2024, étendu par arrêté du 26 mars 2025.
Le bail du cabinet prévoit en général l'assurance du local, et un fauteuil ou un appareil d'imagerie en crédit-bail doit le plus souvent être assuré pendant toute la durée du financement. La multirisque répond aux deux.
Extraction de dent de sagesse, pose d'implant, traitement de canal, prothèse : elle indemnise le patient qui garde une séquelle et finance l'expertise et votre défense, pour vous comme pour vos assistantes.
Fauteuils, units, compresseur, capteurs, panoramique, salle de stérilisation : le plateau technique est le premier bien du cabinet dentaire. Elle le protège contre l'incendie, l'eau, le vol et les surtensions.
Un cabinet fermé ne facture plus, mais les salaires des assistantes, le loyer et le crédit-bail du fauteuil continuent. Elle compense la marge perdue jusqu'à la reprise.
Une épaule ou un dos usé par les heures penché sur le fauteuil, et c'est l'arrêt. L'Assurance maladie paie jusqu'au 90e jour, la CARCDSF 113,22 € par jour ensuite : la prévoyance comble l'écart avec votre revenu et peut régler les charges du cabinet.
Libéral, vous n'entrez pas dans la mutuelle de branche de vos salariés : un contrat d'indépendant couvre vos frais de santé, déductible à la déclaration contrôlée.
Les séquelles d'une extraction, d'un traitement de canal ou d'une pose d'implant
Les actes de vos assistantes salariées dans la limite de leur mission
L'infection reprochée après un soin ou une chirurgie
Le fauteuil, l'imagerie et la salle de stérilisation contre l'incendie, l'eau et les surtensions
Votre défense face à la réclamation d'un patient
La perte d'exploitation pendant une fermeture
Le bris de machine pour les pannes d'appareils
Les prothèses confiées par le laboratoire
Le matériel nomade, comme un capteur de radio mobile
Deux questions pour démarrer : nous comparons plus de 20 assureurs pour votre métier.
Un cabinet dentaire réunit des statuts différents, et l'assurance suit chacun. Le titulaire assure son activité et, par le même contrat, ses assistantes dentaires salariées quand elles agissent dans la limite de leur mission : c'est l'article L1142-2 du Code de la santé publique qui le prévoit. Le collaborateur libéral soigne sous son nom et souscrit sa propre RC Pro ; le collaborateur salarié, lui, est couvert par l'assurance du cabinet qui l'emploie. Le remplaçant présente sa propre attestation avant le premier patient.
Avant de soigner, le chirurgien-dentiste diplômé s'inscrit au conseil départemental de l'Ordre, puis au répertoire RPPS, qui déclenche la délivrance de la carte CPS ; les formalités auprès de l'Assurance maladie restent à faire. Votre attestation de RC Pro, disponible dès la souscription, accompagne cette installation.
Les réclamations contre un chirurgien-dentiste naissent des actes qui laissent une trace : lésion nerveuse après une extraction ou une pose d'implant, instrument fracturé dans un canal, infection après une chirurgie, prothèse mal tolérée. Votre RC Pro doit connaître toute votre pratique.
Le plateau technique est le poste le plus lourd d'un cabinet dentaire : fauteuils, units, compresseur, aspiration, capteurs, panoramique, parfois imagerie 3D et usineuse. Une surtension ou un dégât des eaux peut immobiliser une salle entière. La multirisque rembourse les équipements et les travaux, l'option bris de machine prend en charge les pannes internes, et la perte d'exploitation compense la marge perdue pendant que les salaires, le loyer et les échéances de crédit-bail continuent.
Vous décrivez votre cabinet une fois, nous comparons plus de 20 assureurs et notre réseau vous obtient le meilleur prix pour l'ensemble, RC Pro médicale comprise.
Pour vous, chirurgien-dentiste libéral : l'Assurance maladie vous indemnise du 4e au 90e jour d'arrêt, dans la limite de 197,51 € bruts par jour en 2026. La CARCDSF prend le relais à partir du 91e jour avec 113,22 € par jour, pendant trois ans au plus. Entre les deux, les charges du cabinet continuent : une prévoyance individuelle couvre votre revenu et, avec une garantie frais généraux, le loyer et les salaires. Une mutuelle d'indépendant couvre vos frais de santé ; à la déclaration contrôlée, ces cotisations se déduisent (Madelin).
Pour vos salariés : la convention collective des cabinets dentaires (IDCC 1619) impose une couverture santé complémentaire depuis l'accord du 13 mars 2015, et un régime de prévoyance pour l'ensemble des salariés non cadres, mis à jour par l'avenant n° 13 du 24 octobre 2024. Votre contrat doit respecter au moins ces garanties de branche.
La mutuelle santé de chirurgien-dentiste et la prévoyance de chirurgien-dentiste : le détail des garanties et des prix.
De 80 à 180 € par mois, soit 960 à 2 160 € par an, pour une multirisque de cabinet qui inclut la RC Pro médicale, selon la surface, les fauteuils et le chiffre d'affaires. Pour l'implantologie ou la chirurgie orale, la RC Pro se chiffre sur devis. Lancez votre devis en ligne.
Oui. L'article L1142-2 du Code de la santé publique impose l'assurance de responsabilité civile à tout chirurgien-dentiste libéral, avec au moins 8 millions d'euros par sinistre. Le défaut d'assurance est puni de 45 000 € d'amende.
Oui : l'article L1142-2 précise que l'assurance du professionnel de santé couvre ses salariés agissant dans la limite de la mission qui leur est confiée. Votre assistante n'a donc pas à souscrire de contrat personnel pour son travail au fauteuil ; listez simplement vos salariés au devis.
Oui s'il est collaborateur libéral : il soigne sous son nom et l'obligation le vise directement. Un collaborateur salarié est couvert par l'assurance du cabinet qui l'emploie.
L'Assurance maladie verse des indemnités du 4e au 90e jour. À partir du 91e jour, la CARCDSF verse 113,22 € par jour en 2026, pendant trois ans au plus. Une prévoyance individuelle couvre le reste de votre revenu et les charges du cabinet.
Celle que prévoit la convention des cabinets dentaires (IDCC 1619) : l'accord du 13 mars 2015 a rendu la couverture santé complémentaire obligatoire pour les salariés de la branche. Votre contrat doit offrir au moins ses garanties.
Oui avec l'option biens confiés : elle couvre les prothèses et travaux que le prothésiste vous confie, en cas de casse, de vol ou de dégât au cabinet. Indiquez au devis la valeur habituelle des travaux en attente de pose.