Multirisque professionnelle
Elle assure le local, le comptoir, les linéaires de tabac, les présentoirs de presse et tout le stock contre l'incendie, le dégât des eaux et les dommages électriques, avec la responsabilité civile du commerce.
Voiture bélier dans la vitrine, cartouches emportées dans la nuit, réserve détrempée par la fuite du voisin : votre multirisque rembourse le stock de tabac, la façade et les linéaires.
Prix 2026 : Multirisque pro dès 660 €, RC Pro dès 190 € par an.
En 2026, la multirisque d'un bureau de tabac coûte de 660 à 1 320 € par an selon la surface, le stock et l'équipe, et la RC Pro seule démarre à 190 €. Aucune assurance ne figure parmi vos obligations de débitant, mais le tabac volé reste une perte pour vous. Nous comparons plus de 20 assureurs pour vous obtenir le meilleur prix.
Obligation : La douane ne range aucune assurance parmi les obligations du débitant. Le bail, l'aide à la sécurité et vos salariés en imposent en pratique.
Prix : De 660 à 1 320 € par an pour la multirisque selon la surface et le stock, environ 780 € pour un tabac-presse FDJ de 20 m², à partir de 190 € pour une RC Pro seule.
Garanties clés : Multirisque avec vol renforcé du tabac et des jeux, fonds et valeurs pour la caisse et les timbres, perte d'exploitation, individuelle agression en option.
Aide de la douane : Jusqu'à 10 000 € sur cinq ans pour sécuriser le débit : coffre, rideau, alarme, bornes anti-bélier. La demande exige une attestation d'assurance vol.
Vous décrivez votre activité de buraliste : nous ne retenons que les contrats qui couvrent vos vrais risques.
Quelques questions sur votre activité, et votre prix s’affiche. Gratuit et sans engagement.
Votre demande est comparée chez les assureurs qui couvrent votre métier. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le document que votre bailleur, vos clients ou vos partenaires demandent, dès la souscription.
Comptez de 660 à 1 320 € par an pour la multirisque d'un bureau de tabac selon sa surface, son stock et son équipe, environ 780 € pour un tabac-presse FDJ de 20 m² qui garde 50 000 à 150 000 € de stock, et à partir de 190 € par an pour une RC Pro seule.
| Votre débit | RC Pro seule | Multirisque (RC incluse) |
|---|---|---|
| Tabac-presse FDJ, 20 m², 150 000 € de CA, 50 000 à 150 000 € de stock et matériel | 420 à 540 € | Environ 780 € |
| Bar-tabac de quartier, 45 m², 10 000 à 50 000 € de stock et matériel, 2 à 5 personnes | Incluse | Environ 660 € |
| Bar-tabac PMU, 110 m², 50 000 à 150 000 € de stock et matériel, 2 à 5 personnes | Incluse | Environ 1 050 € |
Cartouches, tabac à rouler et cigares en réserve, livraison de la semaine comprise : leur valeur d'achat fixe le capital à garantir contre le vol.
Alarme télésurveillée, rideau métallique, coffre, générateur de brouillard, bornes anti-bélier : chaque équipement déclaré pèse sur la garantie vol et sur le prix.
Presse, jeux, recharges, bar : chaque activité ajoute du stock, des espèces et du passage, et se déclare au devis.
Centre-ville passant ou bourg isolé, ouverture tôt le matin ou tard le soir : l'exposition au vol change d'un débit à l'autre.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un buraliste sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Le débitant de tabac est un préposé de la douane, lié par un contrat de gérance, et aucune assurance ne figure dans la liste de ses obligations publiée par l'administration. Trois exigences arrivent pourtant vite : l'assurance du local réclamée par le bail, l'attestation d'assurance vol jointe à la demande d'aide à la sécurité, et la protection sociale de vos salariés.
Pour obtenir l'aide de la douane, jusqu'à 10 000 € par débit sur cinq ans pour un coffre, un rideau, une alarme ou des bornes anti-bélier, vous joignez à la demande une attestation d'assurance vol et un plan du local.
Locataire des murs, vous répondez de l'incendie envers le bailleur (Code civil, article 1733), et la clause d'assurance du bail vous en fait remettre l'attestation chaque année. La multirisque y répond, stock de tabac et valeurs compris.
Dès le premier salarié, vous financez au moins la moitié d'une complémentaire santé collective. Si votre tabac-presse relève de la convention des commerces de détail non alimentaires, son accord du 22 juin 2015 fixe le régime à respecter.
L'accord du 28 mars 2019 de cette convention, étendu en 2020, couvre tout le personnel : capital décès de 140 % du salaire, indemnités d'incapacité, rente d'invalidité. Votre contrat collectif doit offrir au moins ces garanties.
Aucun texte ne l'impose au débitant. Elle indemnise pourtant le client qui glisse sur le seuil mouillé, ou celui que brûle la batterie d'une cigarette électronique achetée au comptoir.
Elle assure le local, le comptoir, les linéaires de tabac, les présentoirs de presse et tout le stock contre l'incendie, le dégât des eaux et les dommages électriques, avec la responsabilité civile du commerce.
Une cliente qui chute sur le seuil, un présentoir de cartes postales qui bascule sur un passant, une batterie de cigarette électronique qui chauffe dans une poche : elle indemnise la victime et organise votre défense.
Après une attaque à la voiture bélier, le débit peut rester fermé le temps de refaire la façade, et le commerce associé ne peut pas ouvrir sans lui. Elle compense la marge perdue sur le tabac, la presse et les jeux, et règle le loyer et les salaires pendant les travaux.
Votre présence est due au moins 60 % des heures d'ouverture. Si une maladie vous arrête, votre suppléant tient le comptoir et la prévoyance remplace votre revenu au-delà des indemnités de commerçant.
Vos frais de santé et ceux de votre famille, déductibles en loi Madelin.
Le stock de tabac, de jeux et de presse détruit par un incendie ou un dégât des eaux
Le vol après effraction, attaque à la voiture bélier comprise
La vitrine, la façade et le rideau métallique endommagés
Les linéaires, le comptoir, le coffre et la caisse
Le client blessé dans le débit
Votre défense face à la réclamation d'un client
Les espèces, timbres fiscaux et timbres-poste en caisse, au coffre et transportés
Le vol avec violence et l'individuelle agression pour vous et vos salariés
La perte d'exploitation pendant la fermeture du débit
Le bris de la caisse et du distributeur sécurisé
Deux questions pour démarrer : nous comparons plus de 20 assureurs pour votre métier.
Le débitant de tabac vend le tabac en préposé de l'administration, lié à la douane par un contrat de gérance de trois ans renouvelable par tacite reconduction, signé après une formation initiale obligatoire. Ce contrat fixe vos devoirs : exploiter personnellement le débit, être présent au moins 60 % des heures d'ouverture, vendre aux prix publiés au Journal officiel, vous approvisionner auprès des seuls fournisseurs agréés.
Il dit aussi qui supporte la perte. Le modèle de contrat en vigueur depuis le 1er octobre 2025 (arrêté du 29 août 2025), comme celui de 2010 qu'il remplace au fil des renouvellements, met tout vol ou avarie du tabac à la charge du débitant, en lui laissant toute latitude pour s'assurer contre ces risques. Le même texte vous fait approvisionner votre débit « régulièrement et suffisamment » : il y a toujours des cartouches en réserve. Le tabac stocké et la caisse sont donc votre risque, pas celui de l'État : c'est le terrain de la multirisque, avec ses garanties vol et fonds et valeurs.
Depuis le 1er mai 2023, la douane finance l'équipement de sécurité des débits jusqu'à 10 000 € par débit sur cinq ans, par forfaits : 2 400 ou 3 200 € pour un coffre certifié selon sa contenance, 1 200 à 1 800 € pour un générateur de brouillard, 120 € le mètre carré de rideau métallique plein, 250 € la borne anti-bélier autorisée et non financée par la collectivité, une alarme ou des caméras posées par un installateur certifié.
Deux règles relient cette aide à votre contrat d'assurance. La demande, déposée sur le portail GIMT, comporte une attestation d'assurance vol et un plan des locaux. Après un sinistre, une nouvelle période de cinq ans s'ouvre, et l'aide se calcule sur la facture hors taxes, déduction faite de l'indemnité de votre assureur. Alarme télésurveillée, rideau et coffre sont aussi ce que les assureurs demandent pour garantir le vol : déclarez chaque équipement dans votre devis en ligne, il pèse sur votre prix.
Un débit de tabac ordinaire est annexé à un commerce, dont vous détenez le fonds en pleine propriété, sauf dérogation en commune rurale. Ce commerce associé ne peut pas ouvrir quand le débit est fermé : un sinistre qui arrête la vente de tabac arrête toute la boutique, d'où l'intérêt de la perte d'exploitation.
Décrivez votre débit une seule fois : nous comparons plus de 20 assureurs, ne retenons que ceux qui acceptent toutes vos activités, et notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Pour vous, gérant du débit : commerçant indépendant, vous percevez en cas d'arrêt des indemnités journalières à partir du quatrième jour, plafonnées à 65,84 € bruts par jour en 2026. Votre suppléant, un associé ou un salarié peut tenir le débit pour raison de santé, six mois au plus renouvelables une fois, et vous gardez pendant ce temps votre rémunération de débitant. Une prévoyance protège votre revenu et vos charges, une mutuelle vos soins ; au régime réel, ces cotisations se déduisent de votre bénéfice. Le régime d'allocation viagère des gérants de débits de tabac, alimenté par une cotisation de 0,16 % des livraisons comprise dans votre remise brute, prépare votre retraite, pas vos arrêts de travail.
Pour vos salariés : la convention applicable est celle de votre activité principale. Un tabac-presse dont la presse et les jeux constituent l'activité principale relève depuis 2021 de la convention des commerces de détail non alimentaires (IDCC 1517), avec un régime de frais de santé (accord du 22 juin 2015) et un régime de prévoyance (accord du 28 mars 2019) obligatoires pour tout le personnel. Un bar-tabac dont le bar est l'activité principale relève de la convention des hôtels, cafés, restaurants (IDCC 1979). Dans tous les cas, la complémentaire santé collective, financée au moins pour moitié par l'employeur, s'impose dès le premier salarié.
La mutuelle santé de buraliste et la prévoyance de buraliste : le détail des garanties et des prix.
De 660 à 1 320 € par an pour la multirisque d'un bureau de tabac, environ 780 € pour un tabac-presse FDJ de 20 m² qui garde 50 000 à 150 000 € de stock, et à partir de 190 € pour une RC Pro seule. La valeur du stock, les protections et le commerce associé font l'écart. Le devis en ligne calcule le prix de votre débit en 2 minutes.
La douane n'inscrit aucune assurance parmi les obligations du débitant. Le modèle de contrat de gérance laisse le vol et l'avarie du tabac à votre charge, libre à vous de vous assurer ; votre bail réclame en général l'assurance du local, et l'aide à la sécurité exige une attestation d'assurance vol.
L'aide et l'assurance se complètent : l'aide finance l'équipement, jusqu'à 10 000 € par débit sur cinq ans, l'assurance rembourse le stock volé et les dégâts. La douane demande une attestation d'assurance vol pour instruire la demande, et calcule l'aide après déduction de ce que l'assureur a versé.
Oui, avec la garantie des fonds et valeurs ajoutée à votre multirisque, jusqu'au plafond choisi. Déclarez au devis ce que gardent la caisse et le coffre en fin de journée, timbres, espèces et mises des jeux réunis : ce total fixe le plafond utile.
Oui : la garantie vol rembourse le stock emporté, la multirisque répare la vitrine, le rideau et la façade, et la perte d'exploitation compense la fermeture si vous l'avez souscrite. Des bornes anti-bélier peuvent ensuite être financées par l'aide à la sécurité, une fois autorisées, si la collectivité ne les prend pas en charge.
Votre suppléant, un associé ou un salarié peut vous remplacer pour raison de santé, six mois au plus, renouvelables une fois, et vous gardez votre rémunération de débitant pendant ce temps. Vos indemnités de commerçant restant plafonnées à 65,84 € par jour en 2026, une prévoyance complète votre revenu.
La convention qui correspond à votre activité principale. Un tabac-presse dont la presse et les jeux font l'essentiel relève des commerces de détail non alimentaires (IDCC 1517), avec ses régimes santé et prévoyance obligatoires ; un bar-tabac dont le bar domine relève des hôtels, cafés, restaurants (IDCC 1979).