Multirisque professionnelle
Cuiseur à jambons, fumoir, cutter, poussoir, cellule de refroidissement, vitrines : elle protège votre outil de fabrication et votre boutique contre l'incendie, le dégât des eaux, la tempête et le vol.
Pâté de tête qui rend des clients malades, sciure du fumoir qui s'enflamme après la fermeture, chambre froide en panne à la veille de Noël : votre contrat indemnise les victimes, remet le laboratoire en route et rembourse le stock.
Prix 2026 : Multirisque pro dès 790 €, RC Pro dès 230 € par an.
En 2026, la RC Pro seule d'une charcuterie coûte de 230 à 500 € par an ; la multirisque, qui assure le laboratoire et la boutique, de 790 à 1 200 € pour un petit commerce, jusqu'à 2 100 € avec salariés. Aucune loi n'impose la RC Pro au charcutier-traiteur, mais sa convention impose santé et prévoyance aux salariés. Plus de 20 assureurs comparés.
Obligation : Aucun texte n'impose la RC Pro au charcutier-traiteur. Le laboratoire loué doit être assuré, et la convention de la charcuterie de détail rend santé et prévoyance obligatoires pour chaque salarié.
Prix : De 230 à 500 € par an pour la RC Pro seule, de 790 à 1 200 € pour la multirisque d'une petite charcuterie, jusqu'à 2 100 € pour un commerce établi avec salariés.
Garanties clés : Responsabilité des produits livrés pour les terrines et le rayon traiteur, multirisque du laboratoire et du fumoir, marchandises sous température dirigée pour les salaisons.
Livrer d'autres commerces : Vendre vos terrines à une épicerie fine demande un agrément sanitaire ou une dérogation : 250 kg par semaine au plus, 100 kg si ces ventes dépassent 30 % de votre production, dans un rayon de 80 km.
Vous décrivez votre activité de charcutier-traiteur : nous ne retenons que les contrats qui couvrent vos vrais risques.
Quelques questions sur votre activité, et votre prix s’affiche. Gratuit et sans engagement.
Votre demande est comparée chez les assureurs qui couvrent votre métier. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le document que votre bailleur, vos clients ou vos partenaires demandent, dès la souscription.
Comptez de 230 à 500 € par an pour la RC Pro seule d'une charcuterie, et de 790 à 1 200 € pour une multirisque qui assure aussi le laboratoire et la boutique d'un petit commerce de moins de 50 m² ; une charcuterie-traiteur établie de 50 à 150 m², avec salariés et réceptions, paie de 1 650 à 2 100 € par an.
| Votre charcuterie | RC Pro seule | Multirisque (RC Pro incluse) |
|---|---|---|
| Petite charcuterie, exploitant seul, moins de 50 m² et moins de 10 000 € de matériel et stock, 20 000 € de chiffre d'affaires | 230 à 290 € | 790 à 1 000 € |
| Laboratoire de moins de 50 m² sans accueil du public (marchés, livraisons), 10 000 à 50 000 € de matériel et stock | Incluse | 920 à 1 200 € |
| Laboratoire et boutique de 50 à 150 m², 10 000 à 50 000 € de matériel et stock | Incluse | 1 150 à 1 450 € |
| Commerce de bouche établi de 50 à 150 m², 2 à 5 personnes, 50 000 à 150 000 € de matériel et stock | Incluse | 1 650 à 2 100 € |
Fumoir, cuiseurs à jambons, fours et rôtissoire : chaque source de chaleur du laboratoire compte dans le tarif de l'incendie. Déclarez-les toutes, avec leur emplacement.
Chambres froides, séchoir à saucissons, cellule de refroidissement : leur nombre et la valeur des salaisons qu'ils abritent fixent le prix de la garantie froid.
Plateaux livrés, buffets montés sur place, service assuré par des extras : le nombre de convives de votre plus gros banquet pèse sur la responsabilité civile.
Épiceries fines, restaurants, comités d'entreprise : ces ventes multiplient les consommateurs de vos terrines et se déclarent dès le devis.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un charcutier-traiteur sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
La loi n'impose pas de RC Pro au charcutier-traiteur. Elle lui demande d'être qualifié, de déclarer son laboratoire avant d'ouvrir et d'assurer le local qu'il loue. Dès le premier salarié, la convention de la charcuterie de détail impose son régime de frais de santé et son régime de prévoyance.
Une entreprise locataire doit assurer son local contre l'incendie, l'explosion et le dégât des eaux, et vous répondez du feu envers le bailleur (Code civil, article 1733). Le fumoir et les cuiseurs se déclarent dans la même multirisque.
L'employeur affilie ses salariés au régime de frais de santé de la branche, et aucun d'eux ne peut le quitter de lui-même. La cotisation est forfaitaire et payée pour moitié au moins par l'entreprise : 61 € par mois et par salarié selon le texte étendu, 66 € en 2026 selon l'avenant n° 62 du 22 octobre 2025, pas encore étendu.
Le régime de prévoyance de la convention couvre tout salarié inscrit à l'effectif : capital décès, rente éducation, et une garantie de salaire qui porte l'indemnisation à 90 % du gain journalier en début d'arrêt, après un an d'ancienneté.
Le camion qui vous emmène au marché et l'utilitaire qui livre vos buffets doivent être assurés en responsabilité civile pour circuler, remorque comprise. Signalez le groupe froid et l'usage professionnel.
Aucun texte ne l'impose au charcutier. C'est pourtant elle qui indemnise le client malade après une terrine, et c'est l'attestation qu'une salle des fêtes peut vous demander avant un banquet.
Cuiseur à jambons, fumoir, cutter, poussoir, cellule de refroidissement, vitrines : elle protège votre outil de fabrication et votre boutique contre l'incendie, le dégât des eaux, la tempête et le vol.
Rillettes, pâté de campagne, jambon persillé et plats cuisinés se mangent chez le client, parfois plusieurs jours après l'achat. Cette garantie indemnise les personnes malades, même celles qui n'ont rien acheté, et prend en charge votre défense.
Un laboratoire fermé en décembre arrête la vente des foies gras, des boudins blancs et des commandes de réveillon. Elle compense la marge perdue et paie les charges qui continuent.
Une coupure au désossage ou une brûlure au cuiseur peut tenir l'artisan éloigné du laboratoire plusieurs semaines. Elle complète des indemnités journalières limitées à 65,84 € par jour en 2026.
Vos frais de santé et ceux de votre famille, déductibles en loi Madelin.
L'intoxication d'un client par une terrine, des rillettes ou un plat du rayon traiteur
La réaction à un allergène non affiché dans une charcuterie vendue à la coupe
L'incendie du fumoir ou d'un cuiseur et ses dégâts dans le laboratoire
Le dégât des eaux, le vol et le vandalisme dans la boutique
Le client, le livreur ou l'extra blessé dans vos locaux
Votre défense face à la réclamation d'un client ou d'une salle
Les salaisons et les plats perdus après une panne de froid ou de séchoir
La panne du cutter, du poussoir ou de la cellule de refroidissement
La perte d'exploitation pendant une fermeture forcée
Le matériel et les plats transportés vers les réceptions et les marchés
Deux questions pour démarrer : nous comparons plus de 20 assureurs pour votre métier.
Le laboratoire d'une charcuterie réunit sous le même toit des sources de chaleur et des pièces froides. Le fumoir brûle de la sciure, le cuiseur à jambons tourne des heures, la rôtissoire chauffe le samedi, pendant que la cellule de refroidissement, la chambre froide et le séchoir à saucissons gardent la valeur du stock.
La réglementation fixe les températures de vos produits en boutique : +4 °C au plus pour les préparations de viandes comme la chair à saucisse, +3 °C pour les plats cuisinés élaborés à l'avance, et au moins +63 °C pour un plat remis chaud au client. Une panne, et c'est tout un rayon qui sort de la vente.
Pour que votre multirisque joue pleinement, faites-y figurer :
Vos salariés relèvent de la convention de la charcuterie de détail (IDCC 953) quand votre activité principale est la charcuterie, la charcuterie-traiteur ou le traiteur, marchés compris. Elle décrit le charcutier-traiteur comme celui qui travaille la viande de porc crue ou cuite, salée ou fumée, et qui organise noces, banquets, cocktails et buffets dans les lieux choisis par le client.
Si votre boutique vend d'abord de la viande de boucherie, la convention change : la boucherie-charcuterie et la boucherie-charcuterie-traiteur relèvent de la convention boucherie-poissonnerie (IDCC 3254), qui retient l'activité générant le plus de chiffre d'affaires. Les deux textes imposent un régime de santé et un régime de prévoyance, avec des cotisations différentes : vérifiez la convention inscrite sur vos bulletins de paie avant de choisir le contrat collectif.
Fabricant de vos terrines, de vos rillettes et de vos plats du jour, vous répondez du dommage causé par un défaut de votre produit, que la victime soit votre client ou un invité qui n'a rien acheté (Code civil, article 1245). Les autorités de santé déconseillent aux femmes enceintes la charcuterie artisanale, rillettes, pâtés, foies gras et produits en gelée, à cause de la listériose : si une cliente vous pose la question, la réponse officielle est celle-là.
Deux réflexes rendent un dossier simple à défendre :
Le devis en ligne vous fait déclarer en une fois la boutique, les marchés, les réceptions et les ventes aux restaurants, puis compare plus de 20 assureurs.
Pour vous, artisan charcutier : l'Assurance Maladie verse vos indemnités journalières à partir du quatrième jour d'arrêt, après douze mois d'affiliation, à hauteur de 1/730e de votre revenu annuel moyen des trois dernières années, sans dépasser 65,84 € brut par jour en 2026. Une prévoyance complète ce montant et paie vos charges pendant l'arrêt ; une mutuelle santé couvre ce que la Sécurité sociale laisse à votre charge. Au régime réel, ces primes se déduisent du bénéfice dans les limites de l'article 154 bis du Code général des impôts.
Pour vos salariés et apprentis : la convention de la charcuterie de détail (IDCC 953) impose un régime de frais de santé à cotisation forfaitaire, dont la moitié au moins à votre charge : 61 € par mois et par salarié selon le texte étendu, 66 € en 2026 selon l'avenant n° 62, qui n'est pas encore étendu. Son régime de prévoyance coûte 1,30 % du salaire brut d'un non-cadre en 2026, financé au moins à 69 % par l'employeur. Après un an d'ancienneté, sa garantie de salaire complète les indemnités de la Sécurité sociale à 90 % du gain journalier, puis 75 % et 66 %, jusqu'au 1 095e jour d'arrêt.
La mutuelle santé de charcutier-traiteur et la prévoyance de charcutier-traiteur : le détail des garanties et des prix.
De 230 à 500 € par an pour la RC Pro seule d'une charcuterie, de 790 à 1 200 € pour une multirisque qui assure aussi le laboratoire et la boutique d'un petit commerce, et de 1 650 à 2 100 € pour un commerce établi de 50 à 150 m² avec salariés. Le fumoir, le froid et les réceptions expliquent l'écart. Le devis multirisque calcule le vôtre en 2 minutes.
La loi ne lui impose pas de RC Pro. Elle impose d'assurer le local loué et tout véhicule qui circule, et la convention de la charcuterie de détail rend la complémentaire santé et la prévoyance obligatoires pour chaque salarié.
Oui : la fabrication de produits frais de charcuterie est réservée à un professionnel qualifié, ou placée sous son contrôle effectif. Il faut un CAP, un BEP ou un titre au moins équivalent dans le métier, à défaut trois années d'expérience effective.
Oui, dans les limites de la dérogation : vers un autre commerce de détail situé à 80 km au plus, jusqu'à 250 kg par semaine de produits à base de viande et de plats cuisinés, 100 kg si ces ventes dépassent 30 % de votre production. Au-delà, l'agrément est nécessaire. Déclarez ces livraisons dans votre RC Pro.
La convention de la charcuterie de détail (IDCC 953), quand la charcuterie ou le traiteur est votre activité principale, marchés compris. Si la viande de boucherie génère le plus de chiffre d'affaires, c'est la convention boucherie-poissonnerie (IDCC 3254) qui s'applique.
Oui, par la responsabilité civile après livraison : frais médicaux, arrêts de travail et préjudice des victimes sont indemnisés, et l'assureur organise votre défense. Vos fiches de lots et vos relevés de température appuient le dossier.
Oui, s'il figure au contrat : la multirisque indemnise le fumoir, le laboratoire et le stock détruits, et la perte d'exploitation, si vous l'avez prise, paie les semaines de fermeture. Indiquez-le dans votre devis avec son emplacement.