Multirisque professionnelle
Cuiseur à jambons, fumoir, cutter, poussoir, cellule de refroidissement, vitrines : elle protège votre outil de fabrication et votre boutique contre l'incendie, le dégât des eaux, la tempête et le vol.
Terrines, rillettes, plats du jour, buffets de banquet : ce que vous fabriquez se mange loin de votre comptoir. La RC Pro du charcutier-traiteur indemnise le client malade, l'invité allergique et la salle abîmée pendant le service, et prend votre défense.
Prix 2026 : de 230 à 500 € par an pour la RC Pro seule d'une charcuterie, selon le chiffre d'affaires et l'effectif.
La RC Pro d'un charcutier-traiteur répare les dommages que votre activité cause à d'autres, dans les trois métiers que la convention de la branche vous reconnaît : fabriquer des produits de porc crus ou cuits, salés ou fumés, les vendre au détail en boutique ou sur les marchés, et organiser banquets et buffets dans les lieux choisis par vos clients.
Vos produits : la terrine qui rend malade, l'éclat d'os resté dans un fromage de tête, l'allergène oublié sur l'affichette.
Vos réceptions : le parquet d'une salle marqué par un chauffe-plat, l'invité brûlé par un plat renversé.
Vos locaux et vos marchés : la cliente qui glisse devant la vitrine, la passante heurtée par un tréteau du stand.
Fabricant, vous répondez du défaut de vos produits envers toute victime, qu'elle vous ait acheté quelque chose ou non (Code civil, article 1245).
Boutique, marchés, buffets, livraisons aux épiceries fines : vous déclarez tout, et seuls restent les contrats qui acceptent chacune de ces activités.
Votre chiffre d'affaires, la part du traiteur et la taille de vos réceptions suffisent pour un premier prix. Gratuit et sans engagement.
Votre charcuterie est présentée aux assureurs qui suivent les fabricants de produits carnés, et notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Celle que la salle des fêtes ou le comité d'entreprise vous réclame avant le banquet, disponible dès la souscription.
L'intoxication d'un client ou d'un convive après une charcuterie ou un plat que vous avez fabriqué
La réaction à un allergène non signalé sur une préparation vendue à la coupe
La blessure causée par un corps étranger, comme un éclat d'os
Les dégâts causés dans une salle de réception pendant le service
La personne blessée dans votre boutique ou devant votre stand de marché
Votre défense face à une réclamation, même infondée
La vaisselle, le nappage et les chauffe-plats que vous prête la salle
Les frais de retrait d'un lot de terrines déjà vendu
La faute inexcusable envers un salarié ou un extra
Le préjudice d'une épicerie fine qui doit retirer vos produits de ses rayons
La RC Pro seule d'une charcuterie coûte de 230 à 500 € par an, et environ 300 € pour un artisan seul qui réalise 60 000 € de chiffre d'affaires. Avec un laboratoire et une boutique, vous pouvez aussi la loger dans la multirisque, qui contient une responsabilité civile d'exploitation.
| Votre profil | RC Pro seule par an |
|---|---|
| Charcutier seul qui démarre, 20 000 € de chiffre d'affaires | 230 à 290 € |
| Charcutier seul, 60 000 € de chiffre d'affaires | 260 à 340 € |
| Charcuterie de 2 à 5 personnes, 150 000 € de chiffre d'affaires | 390 à 500 € |
| Charcuterie-traiteur qui sert des banquets de plus de 200 convives | Sur devis |
| Laboratoire et boutique assurés en multirisque | Comprise dans le contrat |
Un charcutier qui sert plusieurs centaines de couverts par mois en réceptions n'expose pas autant de personnes qu'une boutique qui vend à la coupe : indiquez cette part de votre chiffre d'affaires.
Chair à saucisse, jambon cru tranché, rillettes et produits en gelée : déclarez ce que vous fabriquez vraiment, ce sont ces produits que la garantie doit nommer.
Livrer une épicerie fine ou un restaurant ajoute des consommateurs que vous ne voyez jamais : le contrat doit prévoir ces ventes, sous dérogation ou sous agrément.
Une intoxication pendant un banquet touche des dizaines de convives à la fois : choisissez un plafond à la mesure de votre plus gros événement de l'année.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un charcutier-traiteur sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Une terrine ou des rillettes rendent malade chez le client, parfois plusieurs jours après l'achat. Sans la garantie des produits livrés, la RC Pro s'arrête aux accidents survenus dans votre boutique. Demandez aussi la clause de frais de retrait, qui paie le rappel d'un lot déjà vendu.
La convention de la charcuterie de détail le reconnaît : l'embauche d'extras est d'usage pour l'activité traiteur de réceptions. Le temps du banquet, ce sont vos salariés. Un plat renversé par l'un d'eux engage votre responsabilité, et la faute inexcusable de l'employeur, qui ouvre droit à une indemnisation complémentaire de la victime, relève d'une extension à demander.
Une épicerie fine qui revend vos pâtés en croûte multiplie les acheteurs de chaque fournée. Sous dérogation, ces cessions restent limitées à 250 kg par semaine et à 80 km ; au-delà, l'agrément sanitaire prend le relais. Dans les deux cas, ces ventes doivent figurer au contrat.
Le plafond par sinistre et par année doit correspondre à votre plus grand repas servi, pas à une journée ordinaire de boutique : c'est ce soir-là que le nombre de victimes possibles est le plus élevé.
Cuiseur à jambons, fumoir, cutter, poussoir, cellule de refroidissement, vitrines : elle protège votre outil de fabrication et votre boutique contre l'incendie, le dégât des eaux, la tempête et le vol.
Un laboratoire fermé en décembre arrête la vente des foies gras, des boudins blancs et des commandes de réveillon. Elle compense la marge perdue et paie les charges qui continuent.
Une coupure au désossage ou une brûlure au cuiseur peut tenir l'artisan éloigné du laboratoire plusieurs semaines. Elle complète des indemnités journalières limitées à 65,84 € par jour en 2026.
Vos frais de santé et ceux de votre famille, déductibles en loi Madelin.
Les autorités de santé recommandent aux femmes enceintes d'éviter la charcuterie artisanale, en citant les rillettes, les pâtés, les foies gras et les produits en gelée, à cause de la listériose. Une réponse claire au comptoir protège votre cliente comme votre dossier. Pour les allergies, la règle est écrite : un produit vendu sans emballage signale à proximité les allergènes qu'il contient parmi les 14 de la liste réglementaire, dont les fruits à coque, la moutarde, le céleri et le lait.
Gardez ce qui reste du lot, notez sa date de fabrication et vos relevés de température, puis déclarez le sinistre dans le délai prévu au contrat, qui ne peut pas être inférieur à cinq jours ouvrés. Ne reconnaissez pas votre responsabilité par écrit : l'assureur mène l'expertise et, si la viande d'un fournisseur est en cause, il se retourne contre lui.
Avec un laboratoire et une boutique, la multirisque assure vos murs et votre matériel et contient une responsabilité civile d'exploitation. Une RC Pro séparée se justifie si vous travaillez surtout en réceptions, sur les marchés ou pour des épiceries fines, ou si un client vous demande un plafond plus élevé que celui de votre multirisque.
Dès 230 € par an pour un charcutier seul qui démarre avec 20 000 € de chiffre d'affaires, environ 300 € à 60 000 €, et jusqu'à 500 € pour une charcuterie de 2 à 5 personnes qui réalise 150 000 €. Avec une boutique, la multirisque peut l'inclure. Le devis RC Pro donne votre prix en 2 minutes.
La loi ne l'impose pas. Elle indemnise pourtant le client intoxiqué et l'invité blessé pendant un banquet, et la salle de réception ou le comité d'entreprise peuvent en exiger l'attestation avant de signer.
Oui, c'est un conseil utile : les autorités de santé déconseillent la charcuterie artisanale, rillettes, pâtés et produits en gelée, pendant la grossesse à cause de la listériose. Si un produit défectueux rend malade, votre RC Pro indemnise ; l'information donnée au comptoir aide à l'éviter.
Oui : chaque produit vendu sans emballage doit signaler par écrit, à proximité, les allergènes qu'il contient. Une pistache dans un saucisson ou de la moutarde dans une terrine passée sous silence engage votre RC Pro, qui indemnise le client allergique.
Oui, si l'activité traiteur figure au contrat : les convives malades, l'invité blessé et les dégâts causés dans la salle sont couverts. Ajoutez la garantie des biens confiés si la salle vous prête sa vaisselle et ses chauffe-plats.
Oui, si ces ventes sont déclarées au contrat. Elles se font sous agrément sanitaire ou sous dérogation, à 80 km au plus et dans une limite de 250 kg par semaine, ramenée à 100 kg quand elles dépassent 30 % de votre production.