Multirisque professionnelle
Elle protège le comptoir, les tireuses à bière, la machine à café, le mobilier, la cave et le stock de boissons contre l'incendie, le dégât des eaux, la tempête et le vol avec effraction.
Cave inondée par une fuite de l'immeuble, rideau métallique forcé pour voler les spiritueux, cliente qui chute dans l'escalier des toilettes : votre multirisque rembourse le stock et la casse, et indemnise vos clients.
Prix 2026 : Multirisque pro dès 790 €, perte d'exploitation dès 150 € par an.
En 2026, la multirisque d'un bar coûte de 790 à 2 100 € par an, responsabilité civile comprise : autour de 1 050 € pour un bar de quartier de moins de 50 m², 1 900 € pour un bar urbain de 50 à 150 m² avec licence IV, terrasse et salariés. La loi n'impose pas de RC Pro au bar ; licence et permis d'exploitation sont des démarches à part. Plus de 20 assureurs comparés pour votre meilleur prix.
Obligation : La loi n'impose pas de RC Pro à un bar, mais un exploitant locataire doit assurer son local, et barmen comme serveurs relèvent des régimes santé et prévoyance de la branche HCR.
Prix : De 790 à 2 100 € par an pour la multirisque d'un bar, selon la surface, la licence, la terrasse et les horaires d'ouverture.
Garanties clés : Multirisque pour le comptoir, la cave et la terrasse, vol avec effraction, bris de glace, responsabilité civile, protection juridique.
Licence et permis : La licence III ou IV et le permis d'exploitation vous autorisent à servir de l'alcool. Ce ne sont pas des assurances et aucune assurance ne les remplace.
Vous décrivez votre activité d'exploitant de bar : nous ne retenons que les contrats qui couvrent vos vrais risques.
Quelques questions sur votre activité, et votre prix s’affiche. Gratuit et sans engagement.
Votre demande est comparée chez les assureurs qui couvrent votre métier. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le document que votre bailleur, vos clients ou vos partenaires demandent, dès la souscription.
Comptez de 790 à 2 100 € par an pour la multirisque d'un bar, responsabilité civile comprise : autour de 1 050 € pour un bar de quartier de moins de 50 m², de 1 650 à 2 100 € pour un bar-tabac de 50 à 150 m² avec salariés, et de 2 300 à 2 950 € pour un bar urbain de 150 à 300 m² avec licence IV, terrasse et ouverture tardive.
| Votre bar | Multirisque (RC Pro incluse) |
|---|---|
| Petit café de moins de 50 m², moins de 10 000 € de matériel et de stock | 790 à 1 000 € |
| Bar de quartier de moins de 50 m², 10 000 à 50 000 € de matériel et de stock | 920 à 1 200 €77 à 100 € par mois |
| Bar-tabac de 50 à 150 m², 50 000 à 150 000 € de matériel et de stock, 2 à 5 personnes | 1 650 à 2 100 €138 à 175 € par mois |
| Bar urbain avec licence IV et terrasse, 150 à 300 m², 50 000 à 150 000 € de matériel et de stock, 6 à 10 personnes | 2 300 à 2 950 € |
Bar à vin, café de quartier, pub ou bar de nuit : la licence III ou IV, la part d'alcool dans le chiffre d'affaires et l'ambiance du lieu comptent dans le tarif.
Un bar qui ferme tard ou ouvre tôt le matin est plus exposé au vol et aux dégradations : l'amplitude horaire se déclare.
Alarme reliée à une télésurveillance, rideau métallique, coffre-fort : les assureurs les regardent de près, surtout avec un stock de tabac ou de spiritueux.
Une terrasse meublée, une cave fournie ou un stock de tabac font monter le capital assuré et la responsabilité civile.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un exploitant de bar sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Ouvrir un bar demande des autorisations, pas une assurance : une licence de 3e ou de 4e catégorie, un permis d'exploitation et une déclaration en mairie quinze jours avant l'ouverture. Les assurances s'imposent par d'autres voies : la loi pour le local loué, la convention des hôtels, cafés, restaurants pour la santé et la prévoyance des salariés.
Locataire, vous devez assurer le local, et le bailleur en réclame en général l'attestation incendie et dégât des eaux. Comptoir, tireuses, cave et terrasse se déclarent dans la même multirisque.
Les débits de boissons relèvent de la convention HCR, dont l'accord du 6 octobre 2010 impose des garanties collectives et obligatoires de remboursement des frais de santé pour les salariés.
La même convention organise un régime de prévoyance mutualisé pour le personnel des cafés et débits de boissons : décès, rente éducation, incapacité et invalidité.
Aucun texte n'impose la RC Pro à un bar. Elle indemnise pourtant la cliente qui chute dans l'escalier ou le client blessé par un verre brisé, et elle est en général comprise dans la multirisque.
Voisins qui se plaignent du bruit, contrat de brasseur contesté, désaccord avec le bailleur : aucune loi ne l'impose, mais c'est elle qui paie l'avocat quand le litige s'installe.
Elle protège le comptoir, les tireuses à bière, la machine à café, le mobilier, la cave et le stock de boissons contre l'incendie, le dégât des eaux, la tempête et le vol avec effraction.
Chute dans l'escalier qui mène aux toilettes, coupure sur un verre ébréché, client heurté par un parasol en terrasse : elle indemnise les victimes et organise votre défense.
Pendant les travaux qui suivent un incendie, le bar ne fait plus de recette alors que le loyer et les salaires continuent. Elle compense la marge perdue et les charges fixes pendant les travaux.
Les plaintes pour bruit des riverains, les litiges avec un brasseur ou un fournisseur de jeux, les désaccords avec le bailleur se règlent avec un avocat que cette garantie prend en charge.
Debout derrière le comptoir de l'ouverture à la fermeture, l'exploitant qui s'arrête peut devoir fermer son bar. Elle lui verse un revenu pendant l'arrêt.
Vos frais de santé et ceux de votre famille, déductibles en loi Madelin.
Le comptoir, les tireuses, le mobilier et la cave après un incendie ou un dégât des eaux
Le stock de boissons et la recette volés après effraction
Le client blessé dans la salle, l'escalier ou les toilettes
Le mobilier de terrasse abîmé par la tempête
Les dégâts causés aux voisins par un feu ou une fuite partis de votre bar
Le remplacement de la vitrine et des miroirs brisés
La perte d'exploitation pendant une fermeture après sinistre
La panne de la tireuse ou de la machine à expresso
La protection juridique face aux riverains, au bailleur ou à un fournisseur
Deux questions pour démarrer : nous comparons plus de 20 assureurs pour votre métier.
Un bar vend de l'alcool à consommer sur place : la loi encadre ce droit, indépendamment de toute assurance.
Ces autorisations vous donnent le droit d'exploiter. Elles ne paient ni une vitrine brisée, ni une cave inondée, ni les soins d'un client blessé : c'est le rôle de votre multirisque et de votre responsabilité civile.
La valeur d'un bar tient dans quelques mètres carrés : le comptoir et ses tireuses, la machine à expresso, les vitrines à boissons, la cave avec ses fûts et ses caisses, les bouteilles de spiritueux derrière le bar, le mobilier de la salle et de la terrasse. Un dégât des eaux en sous-sol ou une effraction nocturne touche directement votre stock.
Les assureurs regardent vos protections contre le vol : alarme télésurveillée, rideau métallique, coffre pour la recette, surtout si vous vendez aussi du tabac ou des jeux. Déclarez votre terrasse avec son mobilier, vos horaires réels et votre stock au plus haut de la saison : la règle proportionnelle réduit l'indemnité quand la valeur assurée est trop faible. Le devis en ligne vous fait tout déclarer en une fois.
Accueillir du public jusque tard le soir expose à des situations précises : une chute dans un escalier étroit, une coupure sur un verre cassé, un client qui trébuche sur un pied de parasol. Votre responsabilité civile indemnise ces victimes et organise votre défense.
D'autres risques sont d'ordre réglementaire : la vente d'alcool aux mineurs est interdite et le serveur doit exiger la preuve de la majorité, et les nuisances sonores font partie des sujets du permis d'exploitation. Une amende ne s'assure pas ; en revanche, la protection juridique prend en charge votre défense dans un litige avec des riverains, un fournisseur ou votre bailleur.
Votre protection d'exploitant : les journées longues, la station debout et le travail de nuit pèsent sur la santé. Si vous vous arrêtez, le bar ferme ou tourne avec un remplaçant à payer. Une prévoyance vous verse un revenu et peut couvrir vos frais généraux ; une mutuelle santé complète vos remboursements. Au régime réel, la loi Madelin permet de déduire ces cotisations ; en micro-entreprise, le meilleur rapport entre garanties et prix fait la différence.
Vos salariés : les cafés et débits de boissons relèvent de la convention des hôtels, cafés, restaurants (IDCC 1979). Barmen, serveurs et plongeurs bénéficient de son régime collectif et obligatoire de frais de santé, créé par l'accord du 6 octobre 2010, et de son régime de prévoyance mutualisé en cas de décès, d'incapacité ou d'invalidité. Votre contrat collectif doit au moins respecter ces garanties.
La mutuelle santé d'exploitant de bar et la prévoyance d'exploitant de bar : le détail des garanties et des prix.
De 790 à 2 100 € par an pour une multirisque qui comprend la responsabilité civile : autour de 1 050 € pour un bar de quartier de moins de 50 m², de 1 650 à 2 100 € pour un bar de 50 à 150 m² avec licence IV, terrasse et salariés. Le devis en ligne vous donne votre prix en 2 minutes.
La loi n'impose pas de RC Pro au bar, mais si vous louez le local, vous devez l'assurer, et le bail le rappelle en général. La convention HCR impose la santé et la prévoyance de vos salariés. La licence et le permis d'exploitation sont obligatoires, mais ce sont des autorisations, pas des assurances.
Ce sont deux choses distinctes : la licence IV vous autorise à servir toutes les boissons dont la consommation sur place est permise, elle ne couvre aucun dommage. Votre multirisque et votre responsabilité civile protègent le bar et vos clients.
Oui, le vol avec effraction est couvert par la multirisque : stock de boissons, recette et dégâts du cambriolage. Les assureurs demandent souvent une alarme, un rideau métallique et un coffre : déclarez vos protections, elles pèsent sur le prix.
Oui, si vous la déclarez : tables, chaises, parasols et chauffages sont couverts contre la tempête et le vol, et la responsabilité civile joue pour un client blessé en terrasse. Indiquez sa surface et son mobilier dans le devis pour qu'ils soient garantis à leur valeur.
La protection juridique prend en charge votre défense et les frais d'avocat dans un litige avec des riverains. Les amendes, elles, ne s'assurent pas : la protection juridique cherche d'abord un accord amiable avec les riverains pour éviter d'en arriver là.
Oui : la convention des hôtels, cafés, restaurants impose un régime collectif et obligatoire de frais de santé depuis l'accord du 6 octobre 2010, ainsi qu'un régime de prévoyance mutualisé pour les salariés. Dès le premier salarié, la loi exige aussi une complémentaire santé collective, dont vous payez au moins la moitié.