Responsabilité civile professionnelle
Rushes d'une cérémonie perdus, pied de projecteur tombé sur un salarié du client, parquet d'une salle de réception rayé par un chariot de travelling : elle indemnise la victime et assure votre défense.
Rushes d'une cérémonie corrompus au déchargement, projecteur renversé dans le hall d'un hôtel pendant un film d'entreprise, drone tombé sur le toit d'un chai : la RC Pro et l'assurance des caméras paient les dégâts, et le tournage suivant démarre à l'heure.
Prix 2026 : RC Pro dès 160 €, matériel professionnel dès 150 € par an.
En 2026, la RC Pro d'un vidéaste coûte de 160 à 480 € par an selon ses tournages, et l'assurance de 5 000 € de caméras, d'optiques et de micros de 150 à 300 €. La loi ne vous impose pas la RC Pro, mais les hôtels, entreprises et lieux de tournage réclament l'attestation. Nous comparons plus de 20 assureurs pour vous obtenir le meilleur prix.
Obligation : La loi n'impose pas de RC Pro au vidéaste. Un hôtel, un domaine ou une entreprise qui vous ouvre ses locaux pour un tournage demande pourtant l'attestation avant de vous laisser installer projecteurs et câbles.
Prix : De 160 à 480 € par an pour la RC Pro, de 150 à 300 € par an pour assurer moins de 5 000 € de caméras, d'optiques, de micros et d'éclairages.
Garanties clés : RC Pro pour les rushes perdus et les blessures sur le plateau, assurance du matériel pour la caméra volée ou le drone tombé, prévoyance si un arrêt vous éloigne des tournages.
Musique et images : Une musique, une archive ou une police glissée dans un film sans licence est une reproduction illicite au sens du Code de la propriété intellectuelle. Rangez chaque licence avec les fichiers du projet.
Vous décrivez votre activité de vidéaste : nous ne retenons que les contrats qui couvrent vos vrais risques.
Quelques questions sur votre activité, et votre prix s’affiche. Gratuit et sans engagement.
Votre demande est comparée chez les assureurs qui couvrent votre métier. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le document que votre bailleur, vos clients ou vos partenaires demandent, dès la souscription.
Un vidéaste paie sa RC Pro de 160 à 480 € par an. Pour le matériel, prévoyez 150 à 300 € par an sous 5 000 € de caméras et d'optiques, 280 à 600 € de 5 000 à 20 000 €, et dès 260 € par an pour la multirisque d'une petite salle de montage louée.
| Votre activité | RC Pro | Matériel |
|---|---|---|
| Vidéaste qui démarre : 20 000 € de chiffre d'affaires | 160 à 200 € | 150 à 300 € sous 5 000 € de matériel |
| Vidéaste en activité : mariages, films d'entreprise, publicité, 60 000 € de chiffre d'affaires | 210 à 270 € | 280 à 600 € de 5 000 à 20 000 € |
| Société de 2 à 5 personnes, 150 000 € de chiffre d'affaires, salle de montage ou plus de 20 000 € d'équipement | 380 à 480 € | À partir de 520 €Plus la multirisque du local |
Mariage, film d'entreprise, publicité, clip, captation de spectacle, prises de vue au drone : chacun se déclare. Le drone s'ajoute en extension ou dans un contrat à part.
La prime de RC Pro se calcule sur votre chiffre d'affaires : un vidéaste qui tourne dix mariages par an ne paie pas le tarif d'une société qui enchaîne les films de marque.
Caméras, optiques, stabilisateur, micros, éclairages, ordinateur de montage : la prime suit la valeur déclarée, et le vol hors des locaux ou dans le véhicule se paie en plus.
Une salle de montage ou un local de production où vous recevez des clients ajoute la multirisque : surface, baies de stockage, mobilier, éclairages fixes.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un vidéaste sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
La RC Pro n'est pas imposée par la loi au vidéaste, qu'il filme des mariages ou des films de marque. Les lieux de tournage et les clients professionnels la réclament par écrit, le drone obéit à ses propres règles d'exploitation, et chaque musique ou archive montée suppose une licence. Le premier salarié ajoute la mutuelle collective.
La loi ne vous l'impose pas. C'est elle qui indemnise le couple dont la cérémonie ne se relit plus, la salariée d'un client blessée par un pied de projecteur ou l'hôtel dont un sprinkler s'est déclenché au-dessus de votre machine à fumée.
Un hôtel, un domaine viticole, une salle de spectacle ou une entreprise qui accueille votre équipe demande l'attestation avant le premier plan. Elle doit nommer vos tournages réels : mariage, film d'entreprise, publicité, clip, captation, prises de vue au drone.
En catégorie ouverte, un drone de plus de 250 g ou muni d'une caméra impose d'enregistrer l'exploitant et de suivre une formation en ligne validée par un examen. Votre RC Pro couvre les dégâts causés par l'appareil en vol quand il est déclaré en extension ou dans un contrat dédié.
Reproduire une œuvre sans le consentement de son auteur est illicite, même quand on la coupe, l'adapte ou la transforme. Dans un film monté, cela vise la piste musicale, l'extrait d'archive, la police du générique et le plan acheté à une banque d'images.
Dès que vous embauchez un monteur, un cadreur ou un assistant de production, vous lui proposez une complémentaire santé collective et vous en réglez au moins la moitié. La règle vaut dès le premier salarié, quelle que soit la taille de votre structure.
Rushes d'une cérémonie perdus, pied de projecteur tombé sur un salarié du client, parquet d'une salle de réception rayé par un chariot de travelling : elle indemnise la victime et assure votre défense.
Caméra, optiques cinéma, stabilisateur, micros HF, panneaux LED et station de montage : elle rembourse le vol sur un tournage, la casse pendant un transport et, avec l'option, le drone tombé en vol.
Pour une salle de montage ou un local de production : murs, mobilier, baies de stockage et éclairages fixes contre l'incendie, le dégât des eaux et le cambriolage, avec la responsabilité liée au local.
Un genou abîmé en courant derrière un cortège, une épaule qui ne tient plus le stabilisateur : l'Assurance maladie vous verse au plus 65,84 € par jour en 2026, et la prévoyance complète jusqu'au revenu choisi.
Kinésithérapie pour la nuque et les épaules qui portent la caméra à l'épaule, lunettes adaptées aux longues heures d'étalonnage : elle complète les remboursements de l'Assurance maladie.
Les rushes perdus ou inexploitables, réclamés par le client
Le salarié, l'invité ou le figurant blessé par votre matériel ou vos câbles
Les dégâts causés dans un hôtel, une salle ou chez un client pendant le tournage
Votre défense face à une réclamation sur une musique ou une archive
Le retard de livraison d'un film qui cause un préjudice au client, selon le contrat
Le vol et la casse de vos caméras, optiques et micros, y compris dans le véhicule
Le drone et ses prises de vue aériennes
La multirisque de la salle de montage : local, mobilier, baies de stockage
La perte d'exploitation après un incendie ou un gros vol
Deux questions pour démarrer : nous comparons plus de 20 assureurs pour votre métier.
Un film monté réunit des œuvres qui ne sont pas les vôtres : une piste musicale, un extrait d'archive, une police de titre, un plan acheté à une banque d'images. L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle qualifie d'illicite toute représentation ou reproduction faite sans le consentement de l'auteur, et vise aussi l'adaptation et la transformation. Un morceau raccourci pour tenir dans le montage reste l'œuvre de son compositeur.
Le devis dit aussi ce que le client pourra faire du film. L'article L131-3 demande que chaque droit cédé soit mentionné à part, avec son étendue, sa destination, son lieu et sa durée. Quand l'éditeur d'un morceau réclame des droits à votre client après la mise en ligne, ce dossier et une RC Pro qui inclut l'atteinte aux droits de propriété intellectuelle organisent votre défense.
Les prises de vue aériennes suivent en 2026 les règles européennes que le ministère de la Transition écologique résume pour la catégorie ouverte. Elles valent pour le loisir comme pour un usage professionnel, donc pour vos plans de domaine, de cortège ou de chantier.
Un tournage qui sort de ces limites bascule dans la catégorie spécifique, avec déclaration ou autorisation et enregistrement sur AlphaTango. Côté assurance, le drone se déclare deux fois : en extension de la RC Pro pour les dégâts causés aux autres, et dans l'assurance du matériel pour sa propre casse. La chute après une perte de signal est alors remboursée selon la valeur déclarée.
Un vidéaste déclare chacun de ses types de tournage, car chacun a son sinistre type. Le mariage expose à la réclamation d'une journée qui ne se rejoue pas : enregistrez sur deux cartes quand la caméra le permet, faites une double sauvegarde le soir même, et vérifiez au devis que la perte de rushes entre dans la RC Pro.
Le film d'entreprise et la publicité vous font travailler chez les autres : pieds de projecteurs dans un hall d'hôtel, câbles en travers d'un couloir, machine à fumée sous un détecteur. Un sprinkler déclenché ou un parquet rayé par un chariot de travelling relèvent de la RC Pro, à condition que le lieu et l'activité soient connus de l'assureur. La captation de spectacle ou de conférence ajoute du public autour de vos trépieds. Une salle de montage louée ou achetée fait entrer la multirisque, avec les baies de stockage où dorment vos projets.
Pour vous, vidéaste à votre compte : en micro-entreprise, vos prestations de tournage, de montage ou de réalisation se déclarent en BNC, avec un abattement de 34 %, si vous les exercez comme une activité libérale, ou en BIC, avec un abattement de 50 %, si elles sont commerciales : c'est la catégorie retenue à votre immatriculation qui compte. Vos indemnités journalières suivent la règle des indépendants : versées à partir du 4e jour, après un an d'affiliation, à hauteur de 1/730e du revenu moyen de vos trois dernières années, et au plus 65,84 € bruts par jour en 2026. Pour 30 000 € de recettes, le revenu retenu est de 19 800 € en BNC, soit 27,12 € par jour, ou de 15 000 € en BIC, soit 20,55 € ; sous 6 942 € (BNC) ou 9 164 € (BIC) de recettes moyennes, rien n'est versé. Les journées où un producteur vous engage en contrat d'usage relèvent du régime des salariés, et les droits d'auteur touchés comme réalisateur d'une œuvre audiovisuelle, du régime des artistes-auteurs, branche cinéma et télévision.
Pour vos salariés : une société qui produit des programmes institutionnels relève de la convention collective de la production audiovisuelle (IDCC 2642), et un tournage publicitaire en contrat d'usage, de celle de la production cinématographique (IDCC 3097). Dans tous les cas, l'employeur propose une mutuelle collective et en paie au moins la moitié.
La mutuelle santé de vidéaste et la prévoyance de vidéaste : le détail des garanties et des prix.
De 160 à 480 € par an pour la RC Pro selon vos tournages et vos recettes, et de 150 à 300 € par an pour moins de 5 000 € de caméras, d'optiques et de micros. Une salle de montage ajoute une multirisque, à partir de 260 € par an. Le devis en ligne chiffre le vôtre en 2 minutes.
La loi ne l'impose pas, en micro-entreprise comme en société de production. Les hôtels, les entreprises et les lieux de tournage la demandent avant de vous ouvrir leurs portes, et c'est elle qui paie les rushes perdus d'un mariage ou le salarié blessé par un projecteur.
La réclamation du couple relève de la RC Pro quand la perte de fichiers figure dans vos garanties : l'assureur négocie, indemnise et vous défend. Vérifiez cette ligne au devis, et enregistrez sur deux cartes quand votre caméra le permet.
Il l'est quand vous le déclarez, en extension de la RC Pro pour les dégâts causés à autrui, et dans l'assurance du matériel pour sa propre casse. Une fois déclaré, sa chute sur une voiture ou un toit est prise en charge.
Seulement avec une licence qui couvre l'usage prévu : web, salon, télévision, durée. Reproduire un morceau sans l'accord de ses ayants droit est illicite au sens de l'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle. Rangez chaque licence avec le projet et choisissez une RC Pro qui inclut l'atteinte aux droits de propriété intellectuelle.
En micro-entreprise, 1/730e de vos recettes moyennes des trois dernières années après abattement, à partir du 4e jour : pour 30 000 € de recettes, 27,12 € par jour en activité libérale (34 %), 20,55 € en prestations commerciales (50 %), et 65,84 € au plus en 2026. La prévoyance ajoute l'indemnité choisie au contrat.
Les journées où un producteur vous engage en contrat d'usage relèvent du régime des salariés pour vos indemnités journalières. Vos prestations facturées en micro-entreprise suivent la règle des indépendants : la prévoyance protège ce revenu-là.
Votre ordinateur de montage, ses écrans et vos disques de sauvegarde entrent dans l'assurance du matériel, comme la caméra. Déclarez leur valeur d'achat, et ajoutez la multirisque si vous travaillez dans un local loué : elle couvre le mobilier et les baies de stockage.