Responsabilité civile professionnelle
Rushes d'une cérémonie perdus, pied de projecteur tombé sur un salarié du client, parquet d'une salle de réception rayé par un chariot de travelling : elle indemnise la victime et assure votre défense.
La multirisque d'un vidéaste remet en état le local de montage et rachète ce qui y est installé après un incendie, une fuite ou un cambriolage. Elle répond aussi des clients que vous recevez pour visionner leur film.
Prix 2026 : de 260 à 830 € par an pour un local de vidéaste, environ 390 € pour une petite salle de montage équipée.
Une salle de montage concentre en quelques mètres carrés des milliers d'euros de machines et les rushes de plusieurs clients. Dès que vous louez un bureau, un atelier ou un plateau, la multirisque professionnelle prend en charge ce qui reste sur place.
Le local : murs, sols, faux plafond et aménagements que vous avez financés, comme l'isolation acoustique d'une cabine de mixage ou le câblage réseau.
Le contenu : stations de montage, écrans étalonnés, serveur de stockage, consoles, mobilier, et les caméras rangées dans la réserve entre deux tournages.
Les événements : incendie, dégât des eaux, vol avec effraction, bris de glace, tempête, catastrophe naturelle reconnue.
Votre responsabilité d'exploitant : le client venu valider un montage qui chute dans l'escalier du local, le livreur d'un loueur qui trébuche sur un câble tendu dans l'entrée.
Le matériel qui part en tournage relève d'une assurance du matériel, qui le suit dans le véhicule et sur les lieux de prise de vue.
Salle de montage, réserve de matériel, plateau, serveur de rushes : vous décrivez le local, seules les formules qui couvrent tout restent en lice.
Adresse, surface et montant du contenu suffisent pour afficher votre cotisation annuelle. Gratuit, sans engagement.
Votre local part chez les assureurs qui couvrent les métiers de l'audiovisuel. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
À remettre au propriétaire du local à la signature du bail, dès la souscription.
L'incendie et l'explosion dans la salle de montage
Le dégât des eaux sur les stations, le serveur et le mobilier
Le vol avec effraction du matériel rangé dans le local
Le bris de la porte vitrée et des fenêtres
Les catastrophes naturelles reconnues par arrêté
Les clients et visiteurs blessés dans le local
La perte d'exploitation pendant la fermeture du local
La reconstitution des rushes et des projets de montage
Le dommage électrique sur les machines, selon les formules
Les caméras emportées en tournage (assurance du matériel)
Comptez de 260 à 830 € par an pour la multirisque d'un vidéaste en 2026, environ 390 € pour une salle de montage de moins de 50 m² qui abrite 10 000 à 50 000 € de machines. Un plateau de tournage ou une perte d'exploitation se chiffrent sur devis.
| Votre local | Multirisque par an |
|---|---|
| Petit local de moins de 50 m², moins de 10 000 € de matériel | 260 à 340 € |
| Salle de montage de moins de 50 m², 10 000 à 50 000 € de matériel | 340 à 440 € |
| Local de 50 à 150 m², 50 000 à 150 000 € de matériel, 2 à 5 personnes | 650 à 830 € |
| Plateau de tournage, perte d'exploitation, matériel de grande valeur | Sur devis |
Stations, écrans, serveur, mobilier et caméras rangées à la réserve : le total déclaré fixe à la fois la cotisation et le plafond d'indemnité.
Un bureau au troisième étage d'un immeuble surveillé et un atelier de plain-pied dans une zone d'activité ne présentent pas le même risque de cambriolage.
Porte renforcée, alarme reliée, matériel rangé dans une pièce sans fenêtre : chaque mesure pèse sur le prix du vol.
Perte d'exploitation, dommage électrique, reconstitution des données : chacune s'ajoute à la formule de base et protège ce qu'un vidéaste perd vraiment après un sinistre.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un vidéaste sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Entre deux tournages, les caméras, optiques et projecteurs dorment au local. Ajoutez-les au contenu déclaré, avec les factures, sinon un cambriolage de la réserve ne sera remboursé qu'en partie.
Une surtension sur le réseau peut griller une station de montage sans le moindre incendie. Vérifiez que la formule la couvre, et protégez vos machines par un onduleur.
Après un incendie, les films en cours prennent du retard et les nouvelles commandes attendent. La perte d'exploitation verse la marge perdue et règle loyer et abonnements pendant les travaux, sur la durée retenue au contrat.
La multirisque rachète le serveur noyé ; les heures de tournage qu'il contenait se protègent par une garantie de reconstitution des données et par une copie conservée hors du local.
Rushes d'une cérémonie perdus, pied de projecteur tombé sur un salarié du client, parquet d'une salle de réception rayé par un chariot de travelling : elle indemnise la victime et assure votre défense.
Caméra, optiques cinéma, stabilisateur, micros HF, panneaux LED et station de montage : elle rembourse le vol sur un tournage, la casse pendant un transport et, avec l'option, le drone tombé en vol.
Un genou abîmé en courant derrière un cortège, une épaule qui ne tient plus le stabilisateur : l'Assurance maladie vous verse au plus 65,84 € par jour en 2026, et la prévoyance complète jusqu'au revenu choisi.
Kinésithérapie pour la nuque et les épaules qui portent la caméra à l'épaule, lunettes adaptées aux longues heures d'étalonnage : elle complète les remboursements de l'Assurance maladie.
L'article 1733 du Code civil rend le locataire responsable de l'incendie du local qu'il occupe, sauf s'il démontre un cas fortuit, une force majeure, un vice de construction ou un feu propagé depuis une maison voisine. Une multiprise qui s'enflamme derrière votre baie de stockage ne fait partie d'aucun de ces cas : la remise en état des murs vous revient. La garantie des risques locatifs, comprise dans la multirisque, règle cette somme au propriétaire, qui peut en faire une condition du bail.
L'article L121-5 du Code des assurances prévoit la règle proportionnelle : quand les biens valent plus que la somme assurée au jour du sinistre, l'assureur n'indemnise qu'à proportion. Prenons un vidéaste qui a déclaré 12 000 € de contenu à l'ouverture de sa salle de montage, puis acheté une seconde station et deux caméras : le local en contient désormais pour 20 000 €. Une fuite détruit 8 000 € de matériel ; l'indemnité tombe à 8 000 × 12 / 20, soit 4 800 €, et 3 200 € restent à sa charge. Mettez à jour la valeur déclarée après chaque achat de matériel.
Selon l'article L125-1 du Code des assurances, un contrat qui garantit vos biens situés en France contre l'incendie ou d'autres dommages couvre aussi les effets d'une catastrophe naturelle, une fois l'état de catastrophe naturelle constaté par arrêté pour la commune. Un local de production en rez-de-chaussée, envahi par l'eau lors d'une crue, voit donc ses machines et son mobilier indemnisés par la multirisque, après la franchise propre à ce régime.
Pour le drone, la RC Pro de tournage et la protection sociale du vidéaste, consultez la page assurance vidéaste.
De 260 à 830 € par an en 2026 : de 260 à 340 € pour un petit local peu équipé, environ 390 € avec 10 000 à 50 000 € de machines, jusqu'à 830 € pour un grand local où travaillent plusieurs personnes. Surface, adresse et valeur des machines font le reste : le devis multirisque calcule votre cotisation.
Aucun texte ne l'impose au vidéaste. Le locataire répond toutefois de l'incendie envers le propriétaire, et le bail peut exiger une assurance des risques locatifs : la multirisque la fournit, avec le contenu et la responsabilité d'exploitant en plus.
Demandez à votre assureur habitation s'il couvre le matériel professionnel et l'activité exercée chez vous. S'il l'exclut, une formule pour bureau à domicile ou une assurance du matériel protège vos stations et vos écrans.
Au local, elles font partie du contenu assuré. Dès qu'elles partent sur un tournage, c'est l'assurance du matériel qui prend le relais, dans le véhicule comme sur le lieu de prise de vue.
Le serveur est remboursé comme le reste du contenu. La reconstitution des rushes et des projets dépend d'une garantie dédiée, à demander au devis, et d'une copie conservée hors du local.
Après un sinistre garanti qui ferme le local, elle verse la marge que vous auriez dégagée et vos charges fixes, loyer et abonnements, pendant la durée choisie au contrat.