Responsabilité civile professionnelle
Elle répond quand votre paramétrage, votre script ou votre choix d'architecture cause une perte à votre client : production arrêtée, données faussées, lot à reprendre.
Un paramétrage d'ERP qui fausse la paie, une bascule vers le cloud qui bloque l'entrepôt d'un client, un port laissé ouvert sur son réseau : votre RC Pro indemnise votre client et vous défend.
Prix 2026 : RC Pro dès 180 €, cyber dès 420 € par an.
En 2026, la RC Pro d'un consultant informatique coûte de 180 à 770 € par an selon votre statut et vos missions, et jusqu'à 1 500 € en data, IA ou cybersécurité. La loi ne l'impose pas, mais les ESN demandent votre attestation avant de vous placer chez un client final. Nous comparons plus de 20 assureurs pour vous obtenir le meilleur prix.
Obligation : Aucune assurance imposée par la loi. Les ESN et les clients finaux réclament l'attestation RC Pro avant chaque mission ; en portage salarial, la société de portage l'assure pour vous.
Prix : De 180 à 770 € par an selon votre statut et vos missions, jusqu'à 1 500 € pour un consultant en data, IA, cybersécurité ou infogérance.
Garanties clés : La RC Pro pour les erreurs de paramétrage et de migration, la cyber pour votre poste et vos accès, la prévoyance pour vos revenus pendant un arrêt.
Accès au SI de vos clients : Droits d'administrateur, VPN, comptes à privilèges : déclarez-les au devis, ils pèsent sur le risque assuré et sur le choix des assureurs.
Vous décrivez votre activité de consultant informatique : nous ne retenons que les contrats qui couvrent vos vrais risques.
Quelques questions sur votre activité, et votre prix s’affiche. Gratuit et sans engagement.
Votre demande est comparée chez les assureurs qui couvrent votre métier. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le document que votre bailleur, vos clients ou vos partenaires demandent, dès la souscription.
Comptez de 180 à 770 € par an pour la RC Pro d'un consultant informatique selon votre statut et vos missions, environ 330 € à 60 000 € de chiffre d'affaires, et jusqu'à 1 500 € en data, IA, cybersécurité ou infogérance.
| Votre profil | RC Pro | Assurance cyber |
|---|---|---|
| Consultant en micro-entreprise, premières missions, 20 000 € de chiffre d'affaires | 180 à 240 € | 420 à 540 € |
| Consultant en SASU ou EURL, missions en régie, 50 000 à 80 000 € de chiffre d'affaires | 260 à 440 € | 420 à 540 € |
| Cabinet de 2 à 5 consultants, 150 000 € de chiffre d'affaires | 610 à 770 € | 740 à 940 € |
| Consultant data, IA, cybersécurité ou infogérance, plafond élevé | Sur devis, jusqu'à 1 500 € | Sur devis |
| Consultant en portage salarial | Souscrite par la société de portage | Sur devis |
Un chef de projet ou un consultant fonctionnel ne porte pas le même risque qu'un ingénieur qui intervient sur la production ou qu'un expert en cybersécurité : l'assureur tarife la spécialité déclarée.
Lecture seule, droits d'administrateur, accès à la production : plus vous pouvez agir sur les systèmes du client, plus le dommage possible grandit.
Un plafond d'1 M€ exigé par un grand compte peut porter la prime d'un consultant à 50 000 € de chiffre d'affaires vers 500 à 800 € par an. Assurez le plafond écrit au contrat.
Le chiffre d'affaires annuel reste la base du calcul : deux cents jours facturés à un TJM élevé ne se tarifent pas comme quelques missions courtes dans l'année.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un consultant informatique sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Le consultant informatique n'a aucune assurance imposée par la loi. En pratique, la RC Pro conditionne vos missions : l'ESN la réclame avant de vous placer, le client final la vérifie à son tour, et la société de portage la souscrit pour votre compte. Dès le premier salarié, la mutuelle collective et la convention Syntec s'appliquent.
Pour vous référencer, une ESN demande votre extrait d'immatriculation, votre attestation de vigilance Urssaf et votre attestation RC Pro. Son contrat de sous-traitance reprend souvent les engagements qu'elle a pris envers le client final, plafond d'assurance compris.
Le jour où votre société de conseil embauche, elle doit affilier ses salariés à une complémentaire santé collective et en payer au moins la moitié de la cotisation.
Le conseil en systèmes et logiciels informatiques relève de la convention Syntec (IDCC 1486). Vos salariés y bénéficient d'une complémentaire santé de branche, étendue depuis décembre 2015, et d'un régime de prévoyance minimum obligatoire.
Aucun texte ne l'impose. Votre poste réunit vos accès VPN et vos comptes à privilèges : si un attaquant s'en empare, elle paie l'enquête, la remise en état et l'information des personnes concernées.
Elle répond quand votre paramétrage, votre script ou votre choix d'architecture cause une perte à votre client : production arrêtée, données faussées, lot à reprendre.
Hameçonnage, vol d'identifiants, rançongiciel : quand c'est votre poste ou votre messagerie qui tombe, elle finance l'enquête technique, la restauration et vos pertes pendant l'arrêt.
Une ESN qui conteste la conformité de vos livrables, une clause de non-sollicitation qu'on vous oppose en fin de mission : elle prend en charge vos frais d'avocat.
Payé au jour facturé, un consultant ne gagne rien les jours où il est arrêté. La prévoyance verse des indemnités qui compensent une partie de votre revenu pendant l'arrêt.
Hors portage, aucun employeur ne vous couvre : une complémentaire santé individuelle prend en charge ce que l'Assurance Maladie laisse à votre charge, pour vous et votre famille.
Les pertes d'un client après une erreur de paramétrage ou de configuration
Une migration ou une bascule qui déborde et arrête la production d'un client
Une faille ouverte par votre intervention sur le réseau d'un client
Les frais de reprise d'un lot de projet après une erreur de votre part
Votre défense face au client final ou à l'ESN qui vous met en cause
L'assurance cyber pour votre poste, votre messagerie et vos accès
Un plafond relevé pour le contrat cadre d'un grand compte
La protection juridique pour vos litiges avec une ESN
La prévoyance pour vos revenus en cas d'arrêt
Deux questions pour démarrer : nous comparons plus de 20 assureurs pour votre métier.
Une mission typique passe par trois étages : le client final signe avec une ESN, qui vous confie le travail par un contrat de sous-traitance. Si votre erreur coûte de l'argent au client final, il se retourne contre l'ESN, et l'ESN contre vous. C'est pour cela qu'elle vérifie votre attestation avant le premier jour, et qu'elle recopie souvent dans votre contrat le plafond qu'elle doit elle-même garantir.
Le mode d'intervention compte aussi. En régie, vous travaillez sous la direction des équipes du client et facturez des jours. Au forfait, vous vous engagez sur un livrable, un délai et un budget : un retard ou une recette refusée vous expose davantage. Dites au devis si vous prenez des forfaits, nous ne retenons que les assureurs qui acceptent toutes vos activités.
En portage salarial, la règle est différente : la société de portage souscrit elle-même une RC Pro pour le compte de chaque consultant porté. Avant une mission sensible, demandez-lui son attestation et comparez le plafond avec celui du contrat de l'ESN. Le jour où vous facturez depuis votre propre SASU, le contrat doit être à votre nom.
Un consultant informatique cumule souvent les accès : VPN de deux ou trois clients, comptes d'administration, consoles cloud, coffres de mots de passe. Pour un attaquant, votre portable vaut toutes ces portes à la fois. Quand il est compromis, deux contrats se partagent la facture.
Pour être indemnisé par la cyber, portez plainte dans les 72 heures qui suivent la découverte de l'attaque : le Code des assurances l'exige depuis le 24 avril 2023. Si le client vous fournit un poste à lui, c'est sa politique de sécurité qui s'applique ; si vous travaillez sur votre matériel, déclarez-le au devis.
Un consultant en data, en intelligence artificielle, en cybersécurité ou en infogérance paie plus cher, jusqu'à 1 500 € par an en 2026. La raison est simple : ces missions touchent des données sensibles, des modèles qui décident à la place d'un humain ou des systèmes que le client ne sait pas relancer seul.
Décrivez précisément ce que vous faites, y compris ce qui est récent dans votre activité : mise en place d'outils d'IA générative, hébergement, supervision de nuit, tests d'intrusion. Votre contrat couvre alors exactement les missions que vous vendez. Avec plus de 20 assureurs comparés sur votre description exacte, vous obtenez le meilleur prix pour le périmètre réel de vos missions.
Pour vous, le consultant : votre protection dépend de votre statut. En micro-entreprise ou en entreprise individuelle, vos indemnités journalières restent faibles et une prévoyance individuelle prend le relais ; imposé au réel, vous déduisez ses cotisations dans le cadre de la loi Madelin. En portage salarial, vous êtes salarié de la société de portage : sa complémentaire santé collective vous couvre comme tout salarié.
Pour vos salariés : le conseil en systèmes et logiciels informatiques relève de la convention Syntec (IDCC 1486). Ses accords imposent une complémentaire santé de branche (accord du 7 octobre 2015, étendu le 21 décembre 2015) et un régime de prévoyance minimum (accord du 27 mars 1997). Votre contrat collectif doit atteindre au moins ce niveau pour chaque consultant salarié.
La mutuelle santé de consultant informatique et la prévoyance de consultant informatique : le détail des garanties et des prix.
Comptez de 180 à 770 € par an en 2026 selon votre statut, vos missions et le plafond exigé, environ 330 € à 60 000 € de chiffre d'affaires. Un consultant en data, IA, cybersécurité ou infogérance peut payer jusqu'à 1 500 € par an. Le devis en ligne compare les offres sur votre profil exact en 2 minutes.
La loi ne l'impose pas. Vos donneurs d'ordre, eux, la demandent : l'ESN l'exige pour vous référencer, le client final la contrôle, et le contrat de sous-traitance fixe souvent le plafond minimum à assurer.
Votre RC Pro. Le client final se retourne contre l'ESN, qui se retourne contre vous pour la part qui vient de votre erreur. Alignez votre plafond sur celui du contrat de sous-traitance : c'est lui qui fixe ce que l'ESN attend de votre assureur.
Votre prime, surtout. Pour un consultant à 50 000 € de chiffre d'affaires, ce plafond peut la porter vers 500 à 800 € par an. Vérifiez qu'il s'applique aux dommages immatériels, ceux que vos erreurs causent le plus souvent, et indiquez-le au devis pour comparer au bon niveau.
Les deux, chacune sur sa part. La cyber paie vos frais : enquête, réinstallation, restauration, information des personnes concernées. Si l'attaquant a rebondi vers le système du client, la RC Pro indemnise son préjudice. Portez plainte dans les 72 heures, c'est une condition d'indemnisation.
Oui, dès qu'elles figurent dans les activités déclarées. Décrivez-les au devis avec vos autres missions : nous ne retenons que les assureurs qui acceptent toutes vos activités, puis notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Oui. Vous comparez en ligne, vous choisissez le contrat au plafond demandé par l'ESN, et l'attestation est disponible dès la souscription, prête à joindre à votre dossier de référencement.