Assurance Décennale Ossature Bois : Prix 2026 & Devis

Maisons, extensions, surélévations : votre décennale ossature bois couvre la structure et le clos et couvert pendant 10 ans. Nous comparons plus de 20 assureurs qui acceptent votre procédé, DTU 31.2, CLT ou caissons, pour vous obtenir le meilleur prix en ligne.

Prix 2026 : entre 2 400 € et 7 000 € par an.

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La décennale, obligatoire avant le premier chantier

Construire une maison ou une extension à ossature bois, c'est réaliser la structure et souvent le clos et couvert. La loi Spinetta du 4 janvier 1978 demande une décennale souscrite avant l'ouverture du chantier. Pendant 10 ans, l'article 1792 du Code civil vous rend responsable de l'ossature, du contreventement et des parois. Avec la décennale, c'est votre assureur qui règle la reprise si un désordre apparaît.

Le bon contrat est celui qui nomme votre procédé. L'ossature bois selon le DTU 31.2 est en général classée en technique courante. Le CLT et certains panneaux préfabriqués relèvent souvent d'un avis technique et se déclarent à part. Une attestation qui cite votre technique rassure vos clients, et vous met en règle avec l'article L243-3 du Code des assurances, qui prévoit 75 000 € d'amende et 6 mois d'emprisonnement.

Comment se passe votre devis

Toutes vos activités couvertes

Vous déclarez vos activités dans le devis : nous ne retenons que les assureurs qui les acceptent toutes.

Votre prix en 2 minutes

Quelques questions sur votre entreprise, et votre pré-estimation s’affiche. Votre prix exact suit, au rappel de notre réseau. Gratuit et sans engagement.

Plus de 20 assureurs comparés

Votre dossier est comparé chez les assureurs qui couvrent votre métier. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.

Votre attestation en main

Le document que vos clients et les maîtres d’ouvrage demandent : vous le joignez à vos devis et vous ouvrez vos chantiers.

Sinistres fréquents chez les constructeurs ossature bois

Humidité piégée dans la paroi
Quelques hivers après la livraison, des taches noires apparaissent en pied de mur. Le pare-vapeur a été percé aux passages de gaines et la vapeur s'est condensée dans l'isolant. Les montants commencent à pourrir. Solidité et habitabilité sont en cause : votre assureur décennal prend en charge l'ouverture des parois et la reprise.
Lisse basse gorgée d'eau
Sur une extension bois, la lisse basse a été posée trop près du sol extérieur. Les eaux de rejaillissement l'imbibent à chaque pluie et l'ossature perd de sa portance. Le désordre touche la structure. Votre décennale finance la reprise, l'expert répartissant au besoin avec le maçon du soubassement.
Contreventement sous-dimensionné
Après un épisode de vent fort, les cloisons d'une maison bois se fissurent et les menuiseries frottent. Les panneaux de contreventement ont été cloués avec un espacement plus large que sur le plan. La stabilité est atteinte. Votre décennale prend en charge le renforcement, après expertise.
Infiltration derrière le bardage
Sur une maison livrée clos et couvert, l'eau passe derrière le bardage au niveau d'un appui de fenêtre. Le pare-pluie a été mal raccordé autour de la menuiserie et l'isolant se charge d'humidité. La paroi ne protège plus de la pluie. Votre décennale finance la dépose du bardage, le raccord du pare-pluie et la reprise de l'isolant.

Combien coûte la décennale d'un constructeur bois en 2026 ?

Comptez entre 2 400 et 7 000 €/an en 2026 selon votre CA, votre expérience, la technique employée et l'assureur.

Combien coûte la décennale d'un constructeur bois en 2026 ?
Chiffre d'affairesPrix 2026 / an
Démarrage (CA 0 €) 2 800 à 3 500 €
CA < 80 000 € 2 400 à 3 000 €
CA 80 000 à 200 000 € 2 400 à 7 000 €
CA 200 000 à 400 000 € 3 200 à 12 500 €
CA > 400 000 € ou CLT Sur devis (au-delà de 12 500 €)

Le chiffre d'affaires

C'est la base du calcul : la prime suit le volume de chantiers que vous réalisez dans l'année.

Les activités déclarées

Le procédé constructif est le premier critère : une ossature bois classique selon le DTU 31.2 se place auprès de nombreux assureurs, un chantier en CLT ou en caissons préfabriqués demande une étude dédiée. Livrer la maison clos et couvert, toiture comprise, entre aussi dans le calcul.

L'ancienneté et l'expérience

Les années d'activité et les diplômes facilitent l'acceptation du dossier, y compris pour une entreprise qui démarre.

Les sinistres passés

Un historique sans sinistre sur les cinq dernières années tire le prix vers le bas de la fourchette.

Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un constructeur ossature bois sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.

Activités à déclarer : Constructeur ossature bois

Déclarez-les dans le devis, nous trouvons les assureurs qui les couvrent toutes. Les plus courantes chez les constructeurs ossature bois :

  • Ossature bois (maisons et extensions)

  • Charpente et structure en bois

  • Bardage bois

  • Couverture (si clos et couvert réalisé)

  • Isolation et parements intérieurs (si pratiqués)

  • CLT ou panneaux massifs (à déclarer à part)

Décennale et RC Pro : les deux contrats à avoir

Ce que couvre la décennale de constructeur ossature bois

Déclarez toutes vos activités dans le devis : nous ne comparons que les assureurs qui les couvrent.

Couvert
  • Montants, lisses ou contreventement qui perdent leur solidité

  • Infiltrations dans la paroi par un pare-pluie mal posé

  • Condensation dans l'isolant par un pare-vapeur discontinu

  • Plancher bois qui s'affaisse ou se déforme

  • Insectes ou champignons dus à un défaut de traitement

  • Fuite au raccord entre ossature bois et maçonnerie ou toiture

Hors décennale
  • Grisaillement et fentes de retrait du bardage, qui relèvent de l'aspect

  • Lasure non renouvelée et gouttières bouchées, qui relèvent de l'entretien

  • Dalle ou soubassement réalisés par une autre entreprise, couverts par sa propre décennale

Les erreurs qui coûtent cher, et comment les éviter

Employer un procédé sous avis technique sans le signaler à l'assureur.

Un procédé hors technique courante se déclare à part, pour que les murs concernés soient couverts. Indiquez votre procédé exact dans le devis. Nous retenons les assureurs qui l'acceptent et font figurer la technique sur l'attestation.

Livrer la maison clos et couvert sans avoir déclaré la couverture.

La toiture et les raccords d'étanchéité sont souvent à l'origine des infiltrations. Ces lots doivent figurer au contrat. Déclarez la couverture et le bardage si vous les posez. La comparaison vous oriente vers les contrats qui couvrent la maison complète.

Prendre le premier devis reçu sans comparer.

Les assureurs ne traitent pas tous les procédés bois ni les mêmes plafonds de garantie. Le premier contrat venu peut être mal adapté à vos chantiers. Comparez plusieurs assureurs sur votre profil réel. Nous en mettons plus de 20 en concurrence pour vous obtenir le meilleur prix.

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Les trois garanties de l'après-chantier, leur durée et les dommages que chacune prend en charge.

Construire en bois engage votre décennale sur la solidité de la structure et le clos-couvert. Comptez entre 2 400 et 7 000 €/an en 2026 selon votre CA, votre expérience, la technique employée et l’assureur.

Ce que vous devez savoir

  • ✅ Obligation légale : la décennale est obligatoire pour tout constructeur bois avant l’ouverture du chantier (article L.241-1 du Code des assurances).
  • ✅ Prix 2026 : fourchette indicative de 2 400 à 7 000 €/an selon le CA, la zone et la technique (ossature courante, lamellé-collé, CLT).
  • ✅ Spécificité bois : la garantie couvre la solidité de la structure et le clos-couvert, donc l’étanchéité à l’air et à l’eau de l’enveloppe.

Pourquoi un constructeur bois doit-il souscrire une décennale ?

La loi Spinetta du 4 janvier 1978 impose à tout professionnel du bâtiment de souscrire une garantie décennale avant d’ouvrir un chantier. Le matériau porteur ne change rien à la règle. Que vous montiez une maison à ossature bois, une charpente, des murs en CLT ou des éléments en bois lamellé-collé, vous engagez votre responsabilité de plein droit envers le maître d’ouvrage.

Cette responsabilité couvre les dommages qui, dans les 10 ans suivant la réception des travaux (article 1792-4-1 du Code civil), compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination. Pour une maison ossature bois, cela vise d’abord la structure porteuse et l’enveloppe : un défaut d’étanchéité qui laisse l’eau atteindre le bois, un tassement de plancher, une attaque biologique qui fragilise un montant porteur.

Un exemple courant : un constructeur monte une maison ossature bois, mais un défaut de pare-pluie laisse l’humidité s’infiltrer derrière le bardage. Trois ans plus tard, des champignons attaquent les montants. La structure est touchée, la décennale est engagée.

Que couvre la décennale pour une construction bois ?

La décennale d’un constructeur bois couvre les désordres structurels liés à vos travaux, dès lors qu’ils touchent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à l’usage (article 1792 du Code civil). Le bois apporte ses sinistres types, que l’Agence Qualité Construction (AQC) documente régulièrement parmi les pathologies de l’enveloppe et de la structure :

  • ✅ Défaut de solidité de l’ossature porteuse (montants, lisses, contreventement)
  • ✅ Défaut d’étanchéité à l’air et à l’eau de l’enveloppe, infiltrations dans la paroi bois
  • ✅ Tassement ou déformation des planchers et de la structure
  • ✅ Reprise d’humidité structurelle (pare-pluie, pare-vapeur, ventilation de lame d’air mal exécutés)
  • ✅ Attaques biologiques (insectes xylophages, champignons) issues d’un défaut de traitement ou de conception
  • ✅ Désordres aux raccords entre ossature bois et parties maçonnées ou couverture
  • ❌ Désordres purement esthétiques du bardage (grisaillement, fente de retrait sans atteinte structurelle)
  • ❌ Manque d’entretien du propriétaire après réception (lasure non renouvelée, gouttière bouchée)

Technique courante ou non courante : pourquoi ça change tout

En assurance construction, l’assureur distingue les techniques courantes (couvertes par un DTU ou une norme) des techniques non courantes. C’est un point décisif en construction bois, où les procédés évoluent vite.

La maison à ossature bois classique relève du DTU 31.2 et le bois lamellé-collé est largement normalisé : ce sont des techniques courantes, assurées sans surprime particulière. Le CLT (panneaux de bois lamellé-croisé) et certains systèmes constructifs récents relèvent souvent de la technique non courante, qui exige un Avis Technique ou une Appréciation Technique d’Expérimentation pour être couverte.

Un constructeur qui passe au CLT sans prévenir son assureur prend un risque réel. À notre avis, employer un procédé non courant sans le déclarer expressément revient à travailler sans garantie sur cette partie de l’ouvrage. Demandez toujours une attestation nominative mentionnant la technique avant d’ouvrir le chantier.

Combien coûte la décennale d’un constructeur bois en 2026 ?

En 2026, la décennale d’un constructeur ossature bois se situe entre 2 400 et 7 000 €/an (charpentier seul : 2 100 à 4 350 €, voir la page charpentier) selon le CA, l’expérience, la zone, la technique et l’assureur. Le bois lamellé-collé et l’ossature courante restent dans le bas de la fourchette ; le CLT et les ouvrages de grande portée la tirent vers le haut. Voici les fourchettes indicatives par tranche de chiffre d’affaires :

Chiffre d’affairesFourchette indicative 2026 / an
Démarrage (CA 0 €)2 800 à 3 500 €
CA < 80 000 €2 400 à 3 000 €
CA 80 000 à 200 000 €2 400 à 7 000 €
CA 200 000 à 400 000 €3 200 à 12 500 €
CA > 400 000 € ou CLTSur devis (au-delà de 12 500 €)

* Fourchettes indicatives 2026 : la prime finale dépend du CA déclaré, de l’expérience, de la zone, de la technique (courante ou non), de la sinistralité et de l’assureur.

Comment obtenir le meilleur tarif sur votre décennale bois ?

Voici les 4 critères à vérifier avant de signer votre contrat de constructeur bois :

  1. Déclarer la bonne technique : ossature bois (DTU 31.2), charpente, lamellé-collé, CLT. Chaque procédé doit figurer au contrat, sans quoi un sinistre sur cette technique reste à votre charge.
  2. Vérifier le clos-couvert : assurez-vous que l’étanchéité à l’air et à l’eau de l’enveloppe entre dans le périmètre, pas seulement la structure porteuse.
  3. Examiner les exclusions : certains contrats excluent les ouvrages de grande hauteur, les techniques non courantes ou les zones exposées. Confrontez vos exclusions à votre zone d’intervention.
  4. Grouper avec la RC Pro : la décennale ne couvre pas les dommages causés aux tiers pendant le chantier (chute d’un élément, dégât chez le voisin). La RC Pro s’en charge, et coûte souvent moins cher en pack.

Rappel utile : la décennale et la RC Pro ne se substituent pas. La première couvre l’ouvrage 10 ans après réception, la seconde couvre les tiers pendant l’activité. Un constructeur bois exposé aux levages et aux travaux en hauteur a tout intérêt à vérifier les deux.

Ce qu’il NE faut PAS faire

Trois erreurs reviennent souvent chez les constructeurs bois. Chacune peut faire tomber la garantie le jour du sinistre.

1. Employer une technique non courante sans la déclarer

L’erreur : passer au CLT ou à un système constructif récent en gardant un contrat calibré pour de l’ossature courante. Pourquoi c’est risqué : une technique non courante exige un Avis Technique ou une Appréciation Technique d’Expérimentation pour être couverte. Sans déclaration, l’assureur peut refuser sa garantie sur l’ouvrage concerné, et le coût d’une reprise de structure bois se chiffre en dizaines de milliers d’euros. Quoi faire à la place : signaler chaque procédé non courant avant le chantier et exiger une attestation nominative mentionnant la technique.

2. Oublier de déclarer la charpente ou le clos-couvert réalisés en plus

L’erreur : un constructeur qui monte l’ossature, pose la charpente et réalise le bardage exerce plusieurs activités, mais n’en déclare qu’une. Pourquoi c’est risqué : une activité non déclarée n’est pas garantie, même si elle ne pèse qu’une faible part du chiffre d’affaires. Un défaut d’étanchéité du clos-couvert non déclaré resterait à votre charge. Quoi faire à la place : lister chaque prestation au contrat, ossature bois, charpente, couverture et bardage, et vérifier les libellés à chaque renouvellement. Si vous touchez à la charpente, déclarez-la comme telle.

3. Choisir son contrat uniquement au prix

L’erreur : signer la prime la plus basse sans lire les exclusions. Pourquoi c’est risqué : une prime très inférieure aux 2 400 à 7 000 €/an constatés pour un constructeur bois cache souvent des exclusions larges (techniques non courantes, grande hauteur, infiltrations), des franchises élevées ou des plafonds bas. À notre avis, payer bien moins de 2 400 €/an pour une décennale construction bois doit d’abord alerter sur les exclusions. Quoi faire à la place : comparer à garanties égales, exclusions, plafonds et franchises avant le prix.

FAQ : Décennale Construction Bois

La décennale couvre-t-elle la maison à ossature bois comme une maison maçonnée ?

Oui. La responsabilité décennale s’applique à l’ouvrage quel que soit le matériau porteur. Pour une maison à ossature bois, la garantie couvre la solidité de la structure et le clos-couvert sur 10 ans à compter de la réception, à condition que la technique soit déclarée comme courante (DTU 31.2) ou couverte par une appréciation technique.

Le CLT et le bois lamellé-collé sont-ils des techniques courantes pour l’assureur ?

Le bois lamellé-collé est largement couvert par les DTU et considéré comme technique courante. Le CLT (panneaux de bois lamellé-croisé) relève souvent d’une technique non courante exigeant un Avis Technique ou une Appréciation Technique d’Expérimentation. Déclarez précisément ces procédés à votre assureur avant le chantier.

Une reprise d’humidité ou une attaque d’insectes est-elle prise en charge par la décennale ?

Oui si le désordre compromet la solidité de la structure ou rend la maison impropre à sa destination, et résulte d’un défaut de conception ou d’exécution (mauvais traitement du bois, défaut d’étanchéité, absence de ventilation). Un manque d’entretien du propriétaire après réception n’est en revanche pas couvert.

Un charpentier qui construit aussi des maisons ossature bois doit-il déclarer les deux activités ?

Oui. Charpente traditionnelle et construction à ossature bois sont deux activités distinctes au contrat. Un charpentier qui réalise le clos-couvert d’une maison ossature bois engage sa décennale sur l’enveloppe complète. L’activité non déclarée n’est pas garantie, même si elle ne représente qu’une faible part du chiffre d’affaires.

Combien coûte la décennale pour un constructeur bois en 2026 ?

Comptez une fourchette indicative de 2 400 à 7 000 €/an en 2026 pour un constructeur ossature bois (2 100 à 4 350 € pour un charpentier seul), selon le chiffre d’affaires, l’expérience, la zone, la technique employée (courante ou non) et l’assureur. Le recours à des procédés non courants comme le CLT relève le tarif. Le simulateur de prix affine la fourchette selon votre profil.

Technique, statut, chiffre d’affaires : notre simulateur de prix assurance décennale vous donne une fourchette fiable en 1 minute, sans laisser vos coordonnées. Si vous construisez aussi des ouvrages complets, voyez la page décennale construction de maison.

Sources officielles

Cet article est informatif et ne constitue pas un conseil juridique ou en assurance personnalisé. Pour votre situation, demandez un devis ou consultez un courtier. Données vérifiées au 25 juin 2026.

Questions fréquentes sur la décennale de constructeur ossature bois

Oui. Une maison à ossature bois est un ouvrage au sens de l'article 1792 du Code civil, comme une maison en blocs béton. Le constructeur bois est couvert pendant 10 ans pour les désordres qui touchent à la solidité ou rendent la maison inhabitable. Il suffit que l'assureur ait accepté l'activité ossature bois et votre procédé, ce que nous vérifions dans la comparaison.

En déclarant le procédé exact. Le lamellé-collé employé en charpente est en général accepté. Le CLT et certains panneaux préfabriqués relèvent souvent d'un avis technique ou d'une étude au cas par cas. Précisez-le dans votre demande et nous trouvons les assureurs qui acceptent votre technique.

Oui, quand elle vient d'un défaut de conception ou d'exécution et menace la structure. Un pare-vapeur discontinu, une lame d'air non ventilée ou un bois mal adapté à sa classe d'emploi engagent la décennale du constructeur bois. L'humidité liée au défaut d'entretien après réception, comme une gouttière bouchée, relève de l'occupant.

Oui. La charpente et l'ossature bois sont deux activités distinctes chez les assureurs. Un charpentier qui monte des murs à ossature bois ajoute cette activité à son contrat pour être couvert sur les murs porteurs comme sur la charpente. Cochez les deux dans le devis en ligne.

Comptez de 2 400 à 7 000 €/an en 2026 pour un constructeur ossature bois (un charpentier seul se situe de 2 100 à 4 350 €, voir la page charpentier), selon le chiffre d'affaires, l'expérience, la zone, la technique employée (courante ou non) et l'assureur. Le recours à des procédés non courants comme le CLT relève le tarif. Le simulateur de prix affine la fourchette selon votre profil.

Oui. Une extension à ossature bois est un ouvrage neuf accolé à la maison. Le constructeur bois s'assure en décennale avant l'ouverture du chantier, quelle que soit la surface créée. La garantie couvre aussi le raccord entre l'extension et la maison existante, un point que l'expert examine en priorité.

Le DTU 31.2. Il fixe les règles de mise en œuvre des montants, du contreventement, du pare-pluie et du pare-vapeur. Un chantier conforme au DTU 31.2 est classé en technique courante, ce qui facilite la souscription.