Responsabilité civile professionnelle
Elle indemnise l'annonceur quand une campagne doit être retirée, quand un concurrent attaque un comparatif ou quand une personne photographiée réclame pour son image, et elle paie votre défense.
Une campagne d'affichage livrée sans la mention « Photographie retouchée », un comparatif de prix attaqué par le concurrent d'un annonceur, un encart acheté pour la mauvaise édition : votre RC Pro règle la réclamation, votre multirisque protège les bureaux et le studio.
Prix 2026 : RC Pro dès 160 €, cyber dès 350 € par an.
En 2026, la RC Pro d'une agence de communication coûte de 160 à 480 € par an, de 380 à 480 € pour une agence de 2 à 5 personnes ; la multirisque des bureaux, de 260 à 830 €. La loi ne l'impose pas, les annonceurs la réclament. Nous comparons plus de 20 assureurs pour vous obtenir le meilleur prix.
Obligation : Aucune assurance imposée par la loi. Les annonceurs demandent l'attestation RC Pro, le bail celle des bureaux, et la mutuelle collective s'impose dès le premier salarié.
Prix : À partir de 160 € par an pour la RC Pro, de 380 à 480 € pour une petite agence de 2 à 5 personnes ; multirisque des bureaux de 260 à 830 €.
Garanties clés : Une RC Pro avec volets droits d'auteur, droit à l'image et publicité comparative, une multirisque pour le studio et les bureaux, une cyber pour les fichiers de vos annonceurs.
Achat d'espace : Pour acheter de l'espace au nom d'un annonceur, la loi Sapin exige un contrat écrit de mandat, et le support facture directement l'annonceur.
Vous décrivez votre activité de dirigeant d'agence de communication : nous ne retenons que les contrats qui couvrent vos vrais risques.
Quelques questions sur votre activité, et votre prix s’affiche. Gratuit et sans engagement.
Votre demande est comparée chez les assureurs qui couvrent votre métier. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le document que votre bailleur, vos clients ou vos partenaires demandent, dès la souscription.
Comptez de 160 à 200 € par an pour la RC Pro d'une agence de communication en création, environ 240 € à 60 000 € de chiffre d'affaires, de 380 à 480 € pour une petite agence de 2 à 5 personnes, de 260 à 830 € pour la multirisque des bureaux et dès 350 € pour l'assurance cyber.
| Votre agence | RC Pro | Multirisque des bureaux | Assurance cyber |
|---|---|---|---|
| En création, 1 associé, 20 000 € de chiffre d'affaires, bureau de moins de 50 m² | 160 à 200 € | 260 à 340 € | 350 à 450 € |
| Petite agence de 2 à 5 personnes, 150 000 € de chiffre d'affaires, bureaux de 50 à 150 m² | 380 à 480 €Plafond de 1 M€ et plus pour les gros budgets | 470 à 600 € | 620 à 780 € |
| 11 à 50 salariés, plateau de 150 à 300 m² | Sur devis | 1 050 à 1 300 € pour une douzaine de salariés | 2 200 à 2 800 € |
Acheter des parutions et des campagnes en ligne au nom des annonceurs ajoute des erreurs d'exécution possibles : mauvaise édition, format refusé, date manquée. Déclarez-le, avec les budgets que vous engagez.
Photos de mannequins, musiques, typographies, comparatifs de prix : plus vos créations reposent sur des droits de tiers, plus le volet propriété intellectuelle et image pèse dans la formule.
Séances photo en extérieur, soirées de lancement, stands sur un salon : un public et du matériel en jeu, que l'assureur veut connaître pour la responsabilité d'exploitation.
L'effectif, le chiffre d'affaires et le plafond qu'exigent vos annonceurs font la prime : une petite agence qui gère de gros budgets vise 1 M€ et plus.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un dirigeant d'agence de communication sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Aucun texte n'impose d'assurance à une agence de communication. Les exigences arrivent par les contrats et l'embauche : l'attestation RC Pro que demandent les annonceurs, l'assurance des bureaux prévue au bail, la complémentaire santé collective et la prévoyance des cadres, et le mandat écrit de la loi Sapin dès que l'agence achète de l'espace pour un client.
Un annonceur qui vous remet sa charte, ses visuels et parfois son budget média peut exiger votre attestation avant de signer, avec le volet propriété intellectuelle. Gardez-la prête pour chaque compétition.
Un intermédiaire n'achète de l'espace publicitaire que pour le compte d'un annonceur, sous contrat écrit de mandat qui fixe sa rémunération ; le support facture directement l'annonceur et ne peut vous accorder aucun avantage. Une parution manquée engage votre responsabilité : déclarez cette activité au devis pour que la RC Pro la couvre.
Locataire, l'agence doit assurer son local, et le bail commercial en réclame l'attestation à chaque échéance. La multirisque y répond, avec le studio de prise de vue, les éclairages et les postes de création.
Chef de projet, directeur artistique, attaché de presse : chaque salarié de l'agence est affilié à une complémentaire santé collective dont l'employeur règle au moins la moitié.
Pour chaque cadre, l'agence finance une prévoyance d'au moins 1,50 % de la rémunération sous le plafond de la Sécurité sociale, affectée d'abord au décès. Faute de contrat, elle doit verser aux ayants droit d'un cadre décédé 3 plafonds annuels, soit 144 180 € en 2026.
Elle indemnise l'annonceur quand une campagne doit être retirée, quand un concurrent attaque un comparatif ou quand une personne photographiée réclame pour son image, et elle paie votre défense.
Visuels d'un produit pas encore annoncé, fichiers clients d'une enseigne, espaces de partage avec les imprimeurs : après une intrusion, elle paie l'enquête, la remise en sécurité et la notification.
Bureaux, studio photo, flashs, boîtiers, postes de retouche : elle les assure contre l'incendie, le dégât des eaux et le vol, avec votre responsabilité de locataire et d'organisateur dans vos murs.
Un annonceur qui garde la dernière facture d'une campagne, une recommandation de compétition reprise sans contrat, un ancien créatif aux prud'hommes : elle paie l'avocat et la procédure.
Quand l'associé qui suit les grands annonceurs s'arrête, elle remplace son revenu ; pour chaque cadre, l'agence finance au moins 1,50 % de la rémunération sous le plafond de la Sécurité sociale.
Chefs de projet, créatifs, mannequins sous contrat : dès le premier salarié, un contrat au moins égal au panier minimal légal, payé pour moitié au moins par l'agence ; le gérant non salarié se couvre à part.
Une campagne à retirer ou à réimprimer après une erreur ou une mention oubliée
La réclamation d'un concurrent visé par un comparatif ou d'une personne photographiée
Les droits réclamés par un photographe, un illustrateur ou un compositeur, avec le volet propriété intellectuelle
Une erreur dans l'exécution d'un achat d'espace pour un annonceur
L'invité blessé lors d'une soirée ou d'un tournage que vous organisez
Votre défense face à un annonceur, un support ou un tiers
La multirisque pour les bureaux, le studio et le matériel de prise de vue
L'assurance cyber pour les fichiers et les visuels confidentiels de vos annonceurs
La protection juridique pour les impayés et les litiges de compétition
Un plafond relevé pour les budgets médias d'un grand annonceur
Deux questions pour démarrer : nous comparons plus de 20 assureurs pour votre métier.
Depuis la loi du 29 janvier 1993, une agence n'achète de l'espace publicitaire que pour le compte d'un annonceur, sous contrat écrit de mandat qui fixe sa rémunération. Trois règles en découlent : le support adresse sa facture directement à l'annonceur, l'agence ne peut recevoir aucune rémunération ni avantage du vendeur d'espace, et le vendeur rend compte à l'annonceur dans le mois qui suit la diffusion (articles 20 à 23).
Le 29 janvier 2025, la Cour de cassation a précisé la portée de ce mandat : le vendeur d'espace qui a traité avec l'agence peut réclamer son paiement directement à l'annonceur, en prouvant sa créance et le pouvoir de l'agence au jour de l'achat, sans produire le contrat de mandat, que la loi n'exige pas à peine de nullité (n° 23-19.341). Le même arrêt rappelle la sanction qui vise l'intermédiaire : un mandat qui ne respecte pas ces formalités le prive de toute rémunération. Pour votre agence, deux réflexes : un mandat signé pour chaque annonceur, et un plan média validé par écrit avant chaque réservation.
Côté assurance, l'exécution du mandat est une activité à part entière : une parution oubliée, un spot diffusé dans sa version périmée, une campagne en ligne réglée sur la mauvaise zone deviennent une réclamation de l'annonceur. Déclarez l'achat d'espace et les budgets engagés au devis : nous ne retenons que les assureurs qui acceptent toutes vos activités.
Avant de diffuser une campagne, l'agence règle trois questions de droits : la cession de l'auteur, le statut du mannequin et l'accord des personnes reconnaissables.
Si un ayant droit réclame malgré tout, une RC Pro avec volet propriété intellectuelle et droit à l'image prend en charge votre défense et les sommes dues. Archivez cessions, autorisations et licences avec chaque campagne : le dossier se règle plus vite.
Plusieurs règles de la publicité visent d'abord l'annonceur, qui se tourne ensuite vers l'agence qui a conçu ou diffusé le message :
Les contrats RC Pro des métiers de la communication peuvent couvrir les réclamations pour publicité comparative, contenu diffamatoire, divulgation d'informations confidentielles et campagne non conforme. Vérifiez que chacun de ces volets figure au vôtre ; une amende pénale, elle, reste à la charge de celui qui la reçoit.
Pour vous, les associés : gérant majoritaire de SARL, vous êtes travailleur non salarié et l'Assurance Maladie vous verse au plus 65,84 € bruts par jour d'arrêt en 2026, à partir du 4e jour ; la loi Madelin vous permet de déduire une prévoyance et une mutuelle de votre bénéfice. Président de SAS, vous êtes assimilé salarié : pour un arrêt commencé à partir de juillet 2026, l'indemnité ne dépasse pas 42,97 € bruts par jour, et elle est nulle si vous ne vous versez que des dividendes.
Pour vos salariés : une agence de publicité, code 73.11Z, applique la convention de la publicité (IDCC 86), qui organise un maintien de salaire pendant l'arrêt maladie sous des conditions fixées par la convention. La complémentaire santé collective que vous choisissez respecte au moins le panier minimal légal, avec 50 % de la cotisation à votre charge, et vos cadres reçoivent la prévoyance de 1,50 % de l'accord du 17 novembre 2017. Pour une agence de relations presse classée en conseil en relations publiques, la convention dépend de l'activité principale : vérifiez-la sur le Code du travail numérique. Pensez aussi aux mannequins de vos séances photo : présumés salariés, ils entrent dans vos obligations d'employeur le temps de leur contrat.
La mutuelle santé de dirigeant d'agence de communication et la prévoyance de dirigeant d'agence de communication : le détail des garanties et des prix.
En 2026, la RC Pro démarre à 160 € par an et coûte de 380 à 480 € pour une petite agence de 2 à 5 personnes, avec un plafond de 1 M€ et plus pour les gros budgets. La multirisque des bureaux revient de 260 à 830 € selon la surface, l'assurance cyber dès 350 €. Le devis en ligne vous donne vos prix en 2 minutes.
La loi ne lui impose aucune assurance. Les obligations viennent de vos contrats et de vos embauches : l'attestation RC Pro que demandent les annonceurs, l'assurance des bureaux prévue au bail, la complémentaire santé collective dès le premier salarié et la prévoyance de 1,50 % pour chaque cadre.
Vous achetez au nom de l'annonceur, sous contrat écrit de mandat qui fixe votre rémunération ; le support facture directement l'annonceur et ne peut vous verser aucun avantage. Depuis un arrêt du 29 janvier 2025, le vendeur peut réclamer son paiement à l'annonceur sans produire le mandat. Une erreur dans l'exécution du mandat relève de votre RC Pro, si l'activité est déclarée.
L'amende de 37 500 € vise l'annonceur et reste à sa charge. S'il vous réclame le retrait et la réimpression de la campagne, votre RC Pro prend en charge cette réclamation et votre défense. Faites valider par écrit chaque retouche de silhouette, avec la mention, avant l'envoi à l'imprimeur.
Oui, dès qu'il est reconnaissable : l'accord écrit précise le support, la finalité et la durée, et les exceptions admises pour l'actualité ne valent pas pour un usage commercial. Si la personne réclame malgré tout, la RC Pro avec volet droit à l'image paie votre défense et l'indemnité.
Oui, si son contrat ne prévoyait pas ce mode d'exploitation : pour une œuvre de commande publicitaire, la cession suppose une rémunération distincte par zone, durée, tirage et support (article L132-31 du Code de la propriété intellectuelle). Sa réclamation est prise en charge par la RC Pro avec volet propriété intellectuelle ; prévoyez les extensions dès le premier contrat.
Oui, en principe : le contrat qui rémunère le concours d'un mannequin est présumé être un contrat de travail (article L7123-3 du Code du travail). En CDD de trois mois au plus, il peut demander à être dispensé de votre mutuelle collective ; avec une complémentaire individuelle responsable, il reçoit alors un versement santé de l'agence.
Vous comparez en ligne, vous choisissez le plafond demandé, et votre attestation est disponible dès la souscription. Vérifiez qu'elle cite toutes vos activités : création, achat d'espace, relations presse, événements.