Responsabilité civile professionnelle
Elle indemnise l'annonceur quand une campagne doit être retirée, quand un concurrent attaque un comparatif ou quand une personne photographiée réclame pour son image, et elle paie votre défense.
L'assurance cyber d'une agence de communication protège ce qui fait tourner les campagnes : les rushes et les fichiers sources, les visuels encore confidentiels, les fichiers de clients que les annonceurs vous confient, la messagerie de l'équipe. Après une attaque, elle paie les experts, la restauration, les notifications et les journées perdues.
Prix 2026 : à partir de 350 € par an, de 620 à 1 100 € pour une agence de 2 à 10 personnes.
Le contrat cyber prend en charge ce qu'une attaque informatique coûte à l'agence et ce qu'elle coûte aux autres. Une agence de communication y met trois choses : ses outils de production, les données des annonceurs qu'elle traite pour eux, et sa trésorerie, exposée aux faux fournisseurs.
Vos frais : l'expert qui trouve l'origine de l'intrusion et la referme, la restauration des serveurs, des rushes et des fichiers sources, les jours où l'équipe ne peut plus produire.
Votre responsabilité : les réclamations d'un annonceur ou des personnes dont les données ont fuité depuis vos outils.
L'urgence : une assistance qui coordonne les premiers gestes et, en cas d'extorsion, l'accompagnement, avec l'accord préalable de l'assureur.
L'indemnisation d'une atteinte à vos systèmes suppose une plainte déposée au plus tard 72 heures après sa découverte (Code des assurances, article L12-10-1).
Fichiers d'annonceurs, mini-sites d'inscription, serveur de rushes, paiements aux fournisseurs : dites ce que vous gérez, seuls les contrats qui le couvrent restent en lice.
Effectif, chiffre d'affaires et protections déjà en place suffisent pour afficher un prix, sans engagement.
Votre demande va chez les assureurs qui couvrent le risque cyber des agences. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le justificatif qu'un annonceur demande avant de vous confier un fichier de clients, disponible dès la souscription.
L'expert qui recherche l'origine de l'intrusion et la referme
La restauration des serveurs, des rushes, des fichiers sources et des archives de campagnes
Les frais de notification et d'information des personnes dont les données ont fuité
Les réclamations des annonceurs et des tiers liées aux données
Les pertes d'exploitation pendant l'arrêt des outils, après la franchise en heures
L'accompagnement face à une extorsion, avec l'accord préalable de l'assureur
La fraude au virement et aux faux fournisseurs
Un plafond relevé pour le fichier d'un grand annonceur
La gestion de crise pour la réputation de l'agence
Les ordinateurs portables et les téléphones des équipes en tournage
Comptez de 350 à 450 € par an pour une agence en création d'une personne, de 620 à 1 100 € pour une agence de 2 à 10 personnes garantie de 100 000 à 250 000 €, et de 2 200 à 2 800 € de 11 à 50 salariés.
| Votre agence | Plafond | Cyber par an |
|---|---|---|
| En création, une personne | 50 000 € | 350 à 450 € |
| 2 à 5 personnes, fichiers d'annonceurs | 100 000 à 250 000 € | 620 à 780 € |
| 6 à 10 salariés, fichiers d'annonceurs et serveur de production | 100 000 à 250 000 € | 880 à 1 100 € |
| 11 à 50 salariés | 250 000 à 500 000 € | 2 200 à 2 800 € |
Gérer des jeux-concours, des newsletters ou des inscriptions pour vos annonceurs met des données personnelles entre vos mains : le plafond doit suivre leur volume.
Authentification à deux facteurs, sauvegardes hors ligne testées, droits d'accès limités : à effectif égal, deux agences peuvent payer du simple au triple.
Rushes vidéo, fichiers sources et archives de campagnes se restaurent lentement : une franchise de perte d'exploitation courte compte plus pour un studio de montage.
Extorsion, fraude au virement, frais de notification : vérifiez le sous-plafond de chaque poste, fixé à part du plafond général.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un dirigeant d'agence de communication sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Quand l'agence gère le fichier d'un jeu-concours ou les inscriptions d'un salon, elle traite des données pour le compte de l'annonceur. Vérifiez que la garantie de responsabilité liée aux données couvre les réclamations d'un client professionnel, pas seulement celles des particuliers.
La perte d'exploitation d'un contrat cyber démarre après une franchise exprimée en heures, souvent entre 8 et 24 heures. Pour une agence qui livre des spots et des campagnes à date fixe, une franchise courte vaut la différence de prime.
Le faux changement de RIB d'un fournisseur relève souvent d'une garantie séparée du socle cyber. Si l'agence paie elle-même imprimeurs, photographes et prestataires, demandez-la au devis, avec son sous-plafond.
Monteurs, illustrateurs et rédacteurs indépendants entrent dans vos espaces de partage : donnez-leur des accès nominatifs, retirés en fin de mission. L'assureur regarde ces protections au moment de fixer la prime.
Elle indemnise l'annonceur quand une campagne doit être retirée, quand un concurrent attaque un comparatif ou quand une personne photographiée réclame pour son image, et elle paie votre défense.
Bureaux, studio photo, flashs, boîtiers, postes de retouche : elle les assure contre l'incendie, le dégât des eaux et le vol, avec votre responsabilité de locataire et d'organisateur dans vos murs.
Un annonceur qui garde la dernière facture d'une campagne, une recommandation de compétition reprise sans contrat, un ancien créatif aux prud'hommes : elle paie l'avocat et la procédure.
Quand l'associé qui suit les grands annonceurs s'arrête, elle remplace son revenu ; pour chaque cadre, l'agence finance au moins 1,50 % de la rémunération sous le plafond de la Sécurité sociale.
Chefs de projet, créatifs, mannequins sous contrat : dès le premier salarié, un contrat au moins égal au panier minimal légal, payé pour moitié au moins par l'agence ; le gérant non salarié se couvre à part.
Quand une agence collecte ou gère des données personnelles pour une marque, elle agit en principe comme sous-traitant, et l'annonceur reste responsable du traitement (CNIL, bien identifier son rôle). Après une violation, le sous-traitant prévient le responsable dans les meilleurs délais ; le responsable notifie la CNIL si possible dans les 72 heures après en avoir pris connaissance, si la violation présente un risque pour les personnes (RGPD, article 33).
Une personne lésée peut demander réparation au responsable comme au sous-traitant, mais ce dernier ne répond que de ses propres obligations ou d'un écart aux instructions reçues (RGPD, article 82). Pour l'agence, deux réflexes : un contrat de sous-traitance qui décrit les données, la durée de conservation et les mesures de sécurité, et la suppression des fichiers dès la fin de l'opération.
Déclenchez l'assistance de votre contrat avant de toucher aux machines : les traces de l'attaque servent à l'expert. Déposez plainte au plus tard 72 heures après avoir découvert l'atteinte, faute de quoi l'indemnisation n'est pas due (article L12-10-1). Prévenez sans attendre chaque annonceur dont les fichiers étaient sur vos outils, pour qu'il tienne son propre délai envers la CNIL. Et ne versez aucune rançon sans l'accord de l'assureur.
Comptez de 350 à 450 € par an pour une agence d'une personne, de 620 à 1 100 € pour une agence de 2 à 10 personnes garantie de 100 000 à 250 000 €, et de 2 200 à 2 800 € de 11 à 50 salariés. Le devis cyber compare les offres selon vos fichiers et vos protections.
La loi ne l'impose pas. Le RGPD vous oblige en revanche à sécuriser les données que vous traitez pour vos annonceurs, et un client peut demander une attestation avant de vous confier son fichier. Le contrat cyber paie ce que coûte une attaque : expert, restauration, notification, réclamations.
Prévenez l'enseigne sans attendre : responsable du traitement, c'est elle qui notifie la CNIL, si possible dans les 72 heures, quand la fuite présente un risque. Déclenchez votre assistance cyber et déposez plainte : l'enquête, l'aide à la notification et les réclamations liées aux données sont prises en charge.
Oui, si votre contrat comprend la garantie de fraude au virement, souvent proposée à part du socle cyber : elle rembourse la somme détournée dans la limite de son sous-plafond. Demandez-la au devis si l'agence règle elle-même ses fournisseurs.
Oui, la garantie de restauration des données paie les spécialistes qui remettent en état vos serveurs et vos fichiers à partir des sauvegardes. Vérifiez au contrat si la ressaisie ou la reconstitution manuelle est incluse, et gardez une copie hors ligne de vos productions en cours.
Oui : depuis avril 2023, l'indemnisation d'une cyberattaque suppose une plainte déposée au plus tard 72 heures après sa découverte (Code des assurances, article L12-10-1). Notez l'heure à laquelle l'attaque est repérée, elle fait partir le délai.