Responsabilité civile professionnelle
Elle indemnise l'annonceur quand une campagne doit être retirée, quand un concurrent attaque un comparatif ou quand une personne photographiée réclame pour son image, et elle paie votre défense.
Un annonceur qui garde le solde d'une campagne, une recommandation de compétition reprise par le client qui ne l'a pas retenue, un mannequin qui demande un contrat de travail : la protection juridique d'une agence de communication paie l'avocat, l'expert et la procédure. Nous comparons plus de 20 assureurs, et notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Prix 2026 : de 36 à 240 € par an seule, ou intégrée à la RC Pro ou à la multirisque de l'agence.
La protection juridique prend en charge les frais d'un litige que l'agence doit mener ou subir, du premier courrier jusqu'au jugement. Le Code des assurances la définit comme le paiement des frais de procédure et des services pour défendre l'assuré ou faire valoir ses droits, à l'amiable ou devant un juge (articles L127-1 et suivants).
Vos annonceurs : une facture de campagne impayée, une rémunération de conseil média contestée, une création reprise sans contrat.
Vos prestataires et vos équipes : un imprimeur qui livre en retard, un photographe en désaccord sur sa cession, un salarié ou un mannequin devant les prud'hommes.
Vos locaux : un bailleur qui retient le dépôt de garantie ou refuse des travaux.
Elle paie l'avocat selon le barème du contrat, l'expert et les frais de justice ; une indemnité due à un tiers relève de la RC Pro.
Annonceurs, prestataires, équipe, mannequins, bail : cochez les domaines de litige qui comptent pour l'agence, nous gardons les contrats qui les couvrent.
Quelques questions suffisent pour comparer une formule seule et une formule intégrée à votre RC Pro, sans engagement.
Votre demande est présentée aux assureurs qui proposent la protection juridique des agences. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Les conditions et l'attestation sont disponibles dès la souscription, avec le délai de carence et les plafonds.
La recherche d'une solution amiable avec un annonceur, un fournisseur ou un bailleur
Les honoraires d'avocat, selon le barème du contrat
Les frais d'expertise, d'huissier et de procédure
Le recouvrement d'une facture impayée par un annonceur
Les litiges avec vos prestataires : imprimeur, studio, régie, photographe
Le conflit avec le bailleur des bureaux ou du studio
Le volet social : salariés et mannequins devant les prud'hommes
Le volet propriété intellectuelle, pour défendre vos créations et vos concepts
Le volet administration : contrôle de l'Urssaf ou du fisc
L'e-réputation, face à un avis ou un message qui dénigre l'agence
Une protection juridique seule coûte de 36 à 240 € par an à une agence de communication, soit environ 3 à 6 € par mois en formule d'entrée et jusqu'à 20 € par mois en formule complète. Elle peut aussi entrer dans la RC Pro ou la multirisque de l'agence.
| Votre formule | Prix par an |
|---|---|
| Formule d'entrée, 3 à 6 € par mois | 36 à 72 € |
| Formule étendue, domaines et plafonds élargis | 120 à 240 € |
| Intégrée à la RC Pro ou à la multirisque de l'agence | Selon le contrat principal |
Annonceurs et fournisseurs dans la base, social, propriété intellectuelle ou administration en plus : chaque domaine ajouté élargit les litiges couverts et la prime.
Un litige sur une campagne nationale mobilise un avocat et parfois un expert : un plafond de quelques milliers d'euros s'épuise vite.
En dessous d'un montant fixé au contrat, 150 € dans l'exemple donné par l'Institut national de la consommation, le litige n'est pas pris en charge.
Plus l'agence compte de salariés et d'annonceurs, plus la prime monte.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un dirigeant d'agence de communication sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Les contrats prévoient une période, le plus souvent entre 1 et 12 mois selon l'Institut national de la consommation, pendant laquelle un litige ne peut pas être déclaré. Souscrivez avant de lancer une compétition ou de facturer un gros annonceur, pas une fois le désaccord installé.
Défendre une recommandation reprise ou une campagne copiée suppose que ce domaine figure au contrat, dans la base ou en option. Vérifiez-le si l'agence répond régulièrement à des compétitions.
Salariés, stagiaires, mannequins présumés salariés par le Code du travail : les litiges aux prud'hommes relèvent d'un domaine que certains contrats proposent à part. Demandez-le dès la première embauche.
Quand une procédure est engagée, vous choisissez librement votre avocat ; l'assureur ne peut vous en proposer un que sur votre demande écrite (Code des assurances, article L127-3).
Elle indemnise l'annonceur quand une campagne doit être retirée, quand un concurrent attaque un comparatif ou quand une personne photographiée réclame pour son image, et elle paie votre défense.
Visuels d'un produit pas encore annoncé, fichiers clients d'une enseigne, espaces de partage avec les imprimeurs : après une intrusion, elle paie l'enquête, la remise en sécurité et la notification.
Bureaux, studio photo, flashs, boîtiers, postes de retouche : elle les assure contre l'incendie, le dégât des eaux et le vol, avec votre responsabilité de locataire et d'organisateur dans vos murs.
Quand l'associé qui suit les grands annonceurs s'arrête, elle remplace son revenu ; pour chaque cadre, l'agence finance au moins 1,50 % de la rémunération sous le plafond de la Sécurité sociale.
Chefs de projet, créatifs, mannequins sous contrat : dès le premier salarié, un contrat au moins égal au panier minimal légal, payé pour moitié au moins par l'agence ; le gérant non salarié se couvre à part.
Quand un photographe, un concurrent ou une personne photographiée réclame une indemnité à l'agence, c'est la RC Pro qui organise la défense et paie la condamnation. Cette défense, exercée aussi dans l'intérêt de l'assureur de responsabilité, n'est pas de la protection juridique au sens du Code des assurances (article L127-6). La protection juridique intervient dans les autres cas : quand l'agence réclame son dû ou défend ses droits, et quand le litige ne porte pas sur une faute couverte par la RC Pro, comme un impayé, un bail ou un contrat de travail.
Si un annonceur conteste votre facture puis vous reproche une erreur de campagne, les deux contrats jouent : la protection juridique finance l'action en paiement, la RC Pro répond de l'erreur alléguée.
Le droit d'auteur naît du seul fait de la création (Code de la propriété intellectuelle, article L111-1) : maquettes, accroches rédigées, story-boards remis lors d'une compétition restent les vôtres tant qu'aucune cession n'est signée. Une cession, elle, doit mentionner chaque droit cédé et délimiter son exploitation (article L131-3).
Trois habitudes rendent un dossier défendable : dater chaque version remise, réserver par écrit l'usage des créations non retenues dans le règlement de la compétition, et conserver les échanges avec l'annonceur. Si la campagne d'un concurrent reprend vos visuels, la protection juridique avec volet propriété intellectuelle finance l'avocat et, si besoin, l'expert.
Comptez de 36 à 240 € par an pour une formule seule : environ 3 à 6 € par mois en entrée de gamme, jusqu'à 20 € par mois pour une formule complète. Elle peut aussi être comprise dans la RC Pro ou la multirisque de l'agence. Le devis en ligne compare les deux options.
La loi ne l'impose pas. Elle sert à l'agence dès qu'un litige coûte plus en avocat qu'en temps perdu : un solde de campagne impayé, une création reprise, un désaccord avec un prestataire ou un salarié. Souscrite avant le litige, elle évite d'avancer ces frais.
Rassemblez les versions datées remises, le règlement de la compétition et vos échanges, puis déclarez le litige. Avec le volet propriété intellectuelle, l'assureur finance l'avocat qui défend vos créations, qui restent les vôtres tant qu'aucune cession n'est signée.
Une mise en demeure d'abord, puis l'injonction de payer devant le tribunal de commerce si l'annonceur est commerçant. Le retard ouvre droit à des pénalités d'au moins trois fois le taux d'intérêt légal et à 40 € d'indemnité forfaitaire par facture. La protection juridique paie ces démarches au-delà de son seuil d'intervention.
Il peut le demander aux prud'hommes : le Code du travail présume salarié tout mannequin dont une entreprise rémunère le concours (article L7123-3). Le volet social de la protection juridique paie l'avocat de l'agence ; les rappels de salaire éventuels restent à sa charge.
Elle prend en charge les frais pour vous défendre ou faire valoir vos droits : avocat, expert, procédure. Une condamnation à indemniser un tiers relève de la RC Pro quand elle sanctionne une faute couverte. Les frais de procédure que le juge met à la charge de l'adversaire vous reviennent en priorité pour ce que vous avez payé vous-même (article L127-8).