Assurance du matériel professionnel
Boîtiers, objectifs, flashs, drone et ordinateur de retouche : elle rembourse le vol en reportage, dans la voiture si l'option est prise, et l'objectif qui se fend en tombant sur un carrelage.
La RC Pro d'un photographe paie la réclamation des mariés quand un moment clé manque au reportage, l'invité blessé par votre éclairage et l'objet abîmé chez un client. Elle prend aussi votre défense, pour que la saison continue.
Prix 2026 : de 160 à 200 € par an pour un photographe qui débute, environ 240 € une fois installé.
Un photographe travaille au milieu des autres : mariés et invités, famille dans son salon, salariés d'une entreprise. La responsabilité civile professionnelle paie ce que votre travail coûte à ces personnes quand il tourne mal.
Les dommages corporels : l'invité qui trébuche sur un pied de lumière, le modèle qui se brûle sur une lampe pilote, le passant heurté par votre perche.
Les dommages matériels : le parquet rayé par un trépied, la nappe tachée par un fumigène, l'objet de valeur déplacé pour un cadrage et tombé.
Les dommages immatériels : la perte que subit un client quand une prestation ratée le prive des images qu'il attendait.
Votre défense : l'avocat et l'expert quand un client conteste votre travail ou réclame un remboursement.
Elle ne rachète jamais votre propre boîtier : le vol et la casse de votre équipement passent par une assurance du matériel, que vous pouvez chiffrer dans le même devis.
Mariage, portrait, packshot, immobilier, vues aériennes : vous cochez vos spécialités, seuls les contrats qui les acceptent toutes sont retenus.
Vos spécialités, votre chiffre d'affaires et votre lieu de travail suffisent pour afficher votre tarif annuel. Gratuit, sans engagement.
Votre profil de photographe est présenté aux assureurs qui couvrent les métiers de l'image. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
À envoyer au domaine qui accueille le mariage ou à l'agence qui vous commande un reportage, dès la souscription.
L'invité, le modèle ou le passant blessé par votre éclairage ou vos câbles
Les dégâts causés dans un domaine, une église, un bureau ou un logement
La réclamation d'un client privé des images d'une prestation
Les frais d'avocat et d'expertise face à un client mécontent
Vos reportages passés, tant que le contrat court ou pendant le délai subséquent
Les produits et objets que les marques vous confient pour une prise de vue
Le drone et les prises de vue aériennes, en extension
Les litiges sur le droit à l'image ou la cession de droits, à faire préciser
Le vol et la casse de votre propre matériel (assurance du matériel)
Comptez de 160 à 480 € par an pour la RC Pro d'un photographe en 2026 : de 160 à 200 € pour une activité qui démarre, environ 240 € une fois la clientèle installée, jusqu'à 480 € pour un studio où travaillent plusieurs personnes.
| Votre profil | RC Pro par an |
|---|---|
| Photographe qui démarre : portraits, quelques événements, 20 000 € de chiffre d'affaires | 160 à 200 € |
| Photographe installé : saison de mariages, clients entreprises, 60 000 € de chiffre d'affaires | 210 à 270 € |
| Studio de 2 à 5 personnes, 150 000 € de chiffre d'affaires | 380 à 480 € |
| Drone ou objets confiés de grande valeur | Sur devis |
Un portraitiste en studio et un photographe qui couvre trente mariages par an n'exposent pas l'assureur aux mêmes réclamations : chaque spécialité compte dans le tarif.
C'est lui qui paie la réclamation d'un couple privé de ses images ou d'une entreprise dont la campagne prend du retard : un plafond plus haut coûte quelques euros de plus.
La cotisation suit le volume de prestations : un photographe en première année paie moins qu'un studio qui facture toute l'année.
Drone, biens confiés par les marques, atteinte au droit à l'image : chacune s'ajoute au prix de base et se décide selon votre travail réel.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un photographe sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Un contrat rédigé pour « portrait et événementiel » ne suit pas forcément le packshot d'une marque ou le reportage immobilier. Listez au devis tout ce que vous facturez, nous ne gardons que les assureurs qui couvrent l'ensemble.
La réclamation qui pèse le plus lourd sur un photographe, c'est celle d'un client privé de ses images. Regardez si la perte ou l'altération de fichiers entre dans les dommages immatériels garantis, et avec quel plafond.
Montres, bijoux, vêtements de collection, prototypes : ce que vous gardez dans votre studio le temps d'un shooting n'est pas couvert de plein droit. Faites préciser la valeur maximale par objet et par séance.
Une prise de vue aérienne pour un domaine ou une agence immobilière s'assure en extension : sans elle, la chute de l'appareil sur une voiture ou un toit reste à votre charge.
Boîtiers, objectifs, flashs, drone et ordinateur de retouche : elle rembourse le vol en reportage, dans la voiture si l'option est prise, et l'objectif qui se fend en tombant sur un carrelage.
Pour un studio avec accueil du public : murs, fonds, éclairages fixes, mobilier et stock de tirages contre l'incendie, le dégât des eaux et le cambriolage, avec la responsabilité du local.
Une cheville tordue en suivant un cortège ou un dos bloqué par dix kilos de sac photo vous arrête en pleine saison des mariages. Vos indemnités journalières plafonnent à 65,84 € par jour en 2026 : la prévoyance verse le complément.
Lunettes adaptées aux heures de retouche, kinésithérapie pour les épaules et la nuque qui portent le boîtier toute une journée : elle complète l'Assurance maladie.
Depuis la réforme du droit des contrats de 2016, l'article 1231-1 du Code civil pose la règle : le prestataire qui n'exécute pas ce qu'il a promis, ou qui l'exécute en retard, doit des dommages et intérêts, sauf force majeure. Pour un photographe, tout dépend donc de ce que votre devis promet. Écrivez-y :
Un engagement clair limite ce que le client peut réclamer, et donne à votre assureur les arguments pour discuter le montant.
Avec une RC Pro en base réclamation, le contrat en cours au moment où le client se plaint prend le dossier en charge. Si vous cessez votre activité, la garantie continue de jouer pendant un délai subséquent d'au moins cinq ans pour les faits survenus pendant le contrat (article L124-5 du Code des assurances). Un couple qui découvre un an plus tard qu'une partie de ses images manque peut donc encore être indemnisé. Gardez vos attestations successives avec vos contrats de prestation.
Pour le droit à l'image et la cession de vos droits d'auteur, consultez la page assurance photographe.
De 160 à 200 € par an pour une activité qui démarre, environ 240 € une fois installé, jusqu'à 480 € pour un studio de plusieurs personnes. Vos spécialités et vos extensions font le tarif : le devis RC Pro le calcule en quelques questions.
La loi ne l'impose pas au photographe, qu'il travaille seul ou avec un studio. Elle reste le contrat qui paie quand un client réclame après un reportage raté, et les lieux de réception comme les agences peuvent l'exiger avant de vous laisser travailler.
Votre RC Pro instruit la réclamation et organise votre défense. L'indemnité dépend de ce que promettait votre devis et de la faute retenue : un contrat qui décrit les moments couverts et les conditions du lieu pèse en votre faveur.
Seulement si votre contrat inclut les biens confiés. Demandez cette extension avec un plafond par objet adapté à ce que vous photographiez, montres, bijoux ou prototypes, et gardez un bon de dépôt signé à chaque réception.
Oui, et votre dernier contrat continue de vous couvrir pendant au moins cinq ans pour les faits survenus avant la résiliation, si la garantie est en base réclamation. Conservez vos attestations et vos devis signés.
Le drone se déclare à part, en extension de votre RC Pro ou dans un contrat dédié : c'est cette mention qui couvre la chute de l'appareil et les dégâts qu'il cause.