Multirisque professionnelle
Table de chiropraxie motorisée ou à segments mobiles, activateurs, colonne de démonstration, informatique : l'incendie, l'eau et le vol sont couverts, comme la responsabilité de votre local d'accueil.
La RC Pro de chiropracteur défend votre geste quand un patient attribue des vertiges ou une douleur à votre séance, et l'indemnise si une faute est prouvée. Elle vous met en règle avec la loi de 2014 dès la souscription, avec 8 millions d'euros par sinistre au moins.
Prix 2026 : de 110 à 250 € par an selon vos recettes et votre cabinet.
La RC Pro d'un chiropracteur indemnise les atteintes corporelles causées par un ajustement, finance l'expertise et paie votre avocat. Elle couvre les actes que le décret du 7 janvier 2011 vous ouvre, du rachis lombaire aux séances pédiatriques autorisées.
Vos techniques : manipulations manuelles, instrumentales avec un activateur, assistées mécaniquement sur une table à segments mobiles.
Vos publics : sportifs, personnes âgées, nourrissons de moins de six mois sur diagnostic médical préalable.
Votre devoir d'orientation : le reproche d'avoir adressé trop tard un patient au médecin.
Tout chiropracteur libéral doit être assuré : l'article 1er de la loi n° 2014-201 du 24 février 2014 l'impose pour les atteintes à la personne, dans l'ensemble de votre activité.
Activateur, pédiatrie, chiropraxie du sport : déclarez-les, seuls les contrats qui les couvrent restent comparés.
Vos techniques, vos lieux de consultation et vos options : le tarif s'affiche en quelques réponses, sans engagement.
Votre profil de chiropracteur est présenté aux assureurs qui couvrent les praticiens des thérapies manuelles. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
La preuve d'assurance que la loi vous demande de pouvoir produire à tout moment, disponible dès la souscription.
Les atteintes corporelles causées par un ajustement manuel, instrumental ou assisté mécaniquement
Les manipulations du rachis cervical réalisées dans le cadre de l'annexe du décret de 2011
Les séances pédiatriques sur diagnostic médical préalable
Le reproche d'une orientation tardive vers un médecin
Vos consultations au cabinet, en club sportif ou en entreprise
L'expertise, l'avocat et les frais de procédure civile
La protection juridique pour vos litiges hors réclamation de patient
La défense pénale, quand la formule de base ne la prévoit pas
La multirisque du cabinet et de la table de chiropraxie
La RC Pro d'un chiropracteur coûte de 110 à 160 € par an jusqu'à 40 000 € de recettes, et de 120 à 180 € jusqu'à 80 000 €, soit 15 € par mois au plus. Les formules avec protection juridique ou garanties étendues se chiffrent sur devis.
| Votre formule | RC Pro par an |
|---|---|
| Chiropracteur seul, 20 000 à 40 000 € de recettes | 110 à 160 € |
| Chiropracteur seul, 40 000 à 80 000 € de recettes | 120 à 180 € |
| Avec protection juridique ou garanties étendues | Sur devis |
Ajustements manuels seuls, ou activateur et table à assistance mécanique en plus : l'assureur tarifie ce que vous pratiquez vraiment.
Recevoir des nourrissons, même sur diagnostic médical, se déclare : c'est l'un des publics que les assureurs regardent.
Un club sportif ou une entreprise en plus du cabinet élargit la garantie : chaque lieu entre dans le prix.
Défense pénale et protection juridique ajoutées à la RC Pro font monter le tarif : comparez les formules avec et sans.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un chiropracteur sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Le décret du 10 novembre 2014 fixe le plancher à 8 millions d'euros par sinistre et 15 millions par année d'assurance, par professionnel. Un contrat de groupe doit garantir ces montants à chaque chiropracteur du cabinet.
Le décret de 2011 autorise les manipulations manuelles, instrumentales et assistées mécaniquement. Une attestation qui ne cite que la chiropraxie manuelle laisse un doute sur l'activateur ou la traction : faites-les nommer.
La loi de 2014 applique à vos contrats les articles L251-2 et L251-3 du Code des assurances, comme pour les professionnels de santé : la garantie suit la date de la réclamation et se prolonge par une garantie subséquente d'au moins cinq ans.
Une plainte pénale relève de la défense pénale, pas de l'indemnisation civile. Vérifiez qu'elle figure dans votre formule ou ajoutez-la.
Table de chiropraxie motorisée ou à segments mobiles, activateurs, colonne de démonstration, informatique : l'incendie, l'eau et le vol sont couverts, comme la responsabilité de votre local d'accueil.
Les prestations de prévoyance de la Cipav sont une pension d'invalidité, un capital décès et des rentes : aucune indemnité journalière n'y figure. Après le 90e jour d'arrêt, votre revenu ne tient qu'à votre contrat.
Pouces, poignets et épaules travaillent à chaque ajustement : une mutuelle d'indépendant rembourse le rhumatologue, l'imagerie et la rééducation quand une douleur s'installe.
Avant toute manipulation ou mobilisation du cou, l'annexe du décret du 7 janvier 2011 vous demande de rechercher six familles de signes qui font suspecter une pathologie grave et justifient des investigations :
| Famille | Ce qui doit vous alerter |
|---|---|
| Traumatique | Douleur et impotence après un traumatisme important, surtout sur os fragilisé |
| Néoplasique | Douleur non mécanique à recrudescence nocturne, altération de l'état général, antécédent de cancer |
| Rhumatologique | Douleur non mécanique chronique et récurrente, maladie rhumatismale inflammatoire |
| Infectieuse | Douleur nocturne avec infection récente ou fièvre |
| Vasculaire | Signes d'insuffisance vertébro-basilaire |
| Neurologique | Signes d'atteinte neurologique centrale ou radiculaire |
Elle liste ensuite les contre-indications : fracture ou instabilité ligamentaire, tumeur fragilisant l'os, spondylodiscite, pathologie rhumatismale avec laxité majeure, insuffisance vertébro-basilaire, ostéopénie majeure ou myélopathie, compression radiculaire, méningite. Le site du ministère de la Santé mentionne un risque de complication, rare, après les manipulations cervicales : une fiche de séance qui coche ces points est la pièce qui protège votre geste.
Transmettez tout courrier de patient à votre assureur dans le délai du contrat, cinq jours ouvrés au minimum (article L113-2 du Code des assurances), sans reconnaître de faute. Rassemblez l'anamnèse, la recherche des signes d'alerte, l'information sur les risques, le consentement, la trace de votre disponibilité dans les 48 heures et, s'il y a lieu, la lettre d'orientation au médecin. La loi de 2014 ne retient votre responsabilité qu'en cas de faute : c'est sur ces pièces que votre avocat la conteste. Pour le cabinet et l'arrêt de travail, voir les assurances du chiropracteur.
De 110 à 160 € par an jusqu'à 40 000 € de recettes, et de 120 à 180 € jusqu'à 80 000 €, soit 15 € par mois au plus. Votre prix exact s'affiche sur le devis RC Pro chiropracteur.
Oui pour le chiropracteur libéral : la loi du 24 février 2014 l'impose, et vous devez pouvoir présenter votre attestation depuis le 1er janvier 2015. Exercer sans contrat est puni de 45 000 € d'amende.
Les atteintes corporelles causées par un ajustement, qu'il soit manuel, instrumental ou assisté mécaniquement, y compris sur le rachis cervical et chez le nourrisson dans le cadre du décret de 2011. Le contrat paie aussi l'expert, votre avocat et les frais de la procédure civile.
Oui si votre contrat nomme les techniques instrumentales : le décret de 2011 les range parmi vos actes autorisés. Déclarez-les au devis pour qu'elles figurent sur l'attestation.
Oui : le décret de 2011 les range parmi vos actes, sous les restrictions de son annexe, et votre RC Pro les couvre comme vos autres ajustements. Tracez les signes d'alerte recherchés, les contre-indications écartées, l'information du patient, son consentement et votre disponibilité pendant les 48 heures qui suivent : ces pièces fondent votre défense.
Oui : hors défaut d'un produit de santé, la loi de 2014 ne retient la responsabilité du chiropracteur qu'en cas de faute prouvée. Votre RC Pro finance l'expert et l'avocat qui contestent la faute alléguée.