Assurance du matériel professionnel
Tablette à écran, ordinateur, écran calibré, scanner A3, imprimante pigmentaire : elle les rembourse après un vol à l'atelier, une chute dans le train ou un dégât des eaux.
La RC Pro d'un illustrateur paie l'éditeur qui réimprime après une erreur dans vos planches, la marque dont la campagne démarre en retard et le passant blessé près de votre fresque. Avec le volet propriété intellectuelle, elle vous défend face à un ayant droit.
Prix 2026 : de 160 à 200 € par an pour un illustrateur qui démarre, environ 240 € une fois installé.
Les réclamations faites à un illustrateur naissent de ce que deviennent ses images une fois livrées, et des lieux où il dessine devant du public. La responsabilité civile professionnelle règle ce que votre travail coûte à vos clients et aux personnes qui vous entourent.
Les dommages immatériels : l'éditeur qui pilonne un tirage après une erreur dans une planche, l'agence dont l'affiche part chez l'imprimeur avec une coquille dans votre lettrage, la marque dont le lancement attend vos visuels.
Les atteintes aux droits d'un autre auteur : un personnage, une composition ou une photo de référence qu'un ayant droit estime copiés, avec le volet propriété intellectuelle.
Les dommages corporels : l'élève qui se coupe pendant un atelier de pop-up, le passant qui glisse sur la bâche d'une fresque.
Les dommages matériels : la voiture constellée de peinture en bombe, la table d'une médiathèque marquée par l'encre de Chine.
Votre tablette et votre ordinateur relèvent d'une autre garantie, l'assurance du matériel, à chiffrer dans le même devis.
Album jeunesse, dessin de presse, packaging, atelier en médiathèque, fresque : chaque marché déclaré écarte les contrats qui ne le prennent pas en charge.
Vos marchés, vos recettes de l'année et la valeur de votre poste de dessin suffisent : le tarif annuel apparaît aussitôt, gratuitement et sans engagement.
Votre profil d'illustrateur part chez les assureurs qui couvrent la création graphique et l'édition. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
À joindre au contrat d'édition, à la commande d'une agence ou à la convention d'atelier d'une médiathèque, dès la souscription.
La réimpression ou le pilonnage d'un tirage après une erreur dans vos planches
Le préjudice d'une agence ou d'une marque livrée après la date convenue
L'élève, le visiteur ou le passant blessé pendant un atelier, une dédicace ou une fresque
Les dégâts causés dans une classe, une médiathèque ou devant un commerce
Le plagiat reproché par un ayant droit, avec le volet propriété intellectuelle
Les albums publiés des années plus tôt, tant que la réclamation tombe pendant le contrat ou son délai subséquent
La protection juridique face à un éditeur qui tarde à verser vos droits
Les planches originales prêtées à une exposition, à déclarer avec leur valeur
La tablette ou l'écran prêtés par un studio, en biens confiés
Le vol et la casse de votre tablette et de votre ordinateur (assurance du matériel)
La RC Pro d'un illustrateur coûte de 160 à 480 € par an en 2026 : de 160 à 200 € pour une activité qui démarre, environ 240 € une fois installé, jusqu'à 480 € pour un studio de plusieurs personnes. Vos marchés, vos recettes et le volet propriété intellectuelle font varier le vôtre.
| Votre profil | RC Pro par an |
|---|---|
| Illustrateur qui démarre, 20 000 € de recettes | 160 à 200 € |
| Édition, presse ou publicité, 60 000 € de recettes | 210 à 270 € |
| Studio de 2 à 5 personnes, 150 000 € de chiffre d'affaires | 380 à 480 € |
| Volet propriété intellectuelle renforcé, ateliers ou fresques | Sur devis |
Une vignette de magazine et un visuel imprimé sur toute une gamme d'emballages n'ont pas le même coût en cas de réimpression : l'assureur tarife selon vos marchés.
Regardez s'il est inclus ou proposé en option : c'est lui qui règle la réclamation d'un ayant droit sur un personnage ou une image.
Droits d'auteur et factures de l'année servent d'assiette : un premier album ne se tarife pas comme un carnet de commandes publicitaires rempli.
Interventions en classe, fresques murales, dessin en direct lors d'un événement : chacune se déclare et entre dans le calcul de la prime.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un illustrateur sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
La garantie de base règle les dommages faits à vos clients ; la réclamation d'un ayant droit pour un personnage ou une image passe par le volet propriété intellectuelle. Demandez qu'il figure en toutes lettres au contrat, avec son plafond.
Un contrat rédigé pour la seule « création graphique » peut laisser de côté les interventions en classe ou les fresques sur la voie publique. Cochez au devis tout ce que vous facturez, commandes payées en droits d'auteur comprises.
Une réimpression d'album ou une campagne décalée se chiffre selon le nombre d'exemplaires : le plafond des dommages immatériels doit couvrir le tirage de votre plus gros éditeur.
Vos esquisses successives, les versions enregistrées de chaque planche et les licences des images achetées forment le dossier que l'assureur présentera à l'ayant droit ou au client.
Tablette à écran, ordinateur, écran calibré, scanner A3, imprimante pigmentaire : elle les rembourse après un vol à l'atelier, une chute dans le train ou un dégât des eaux.
Une tendinite du poignet ou un canal carpien opéré vous éloigne de la tablette des semaines entières : elle verse l'indemnité choisie quand votre régime paie peu ou rien.
Kinésithérapie pour l'épaule et la nuque, lunettes adaptées aux journées d'écran, attelle de poignet : elle complète les remboursements de l'Assurance maladie.
Un assureur en ligne décrit, sur sa page consacrée aux illustrateurs, le cas d'un album jeunesse dont l'ayant droit conteste deux planches six mois après la sortie : l'éditeur pilonne 6 000 exemplaires, et la réclamation atteint 25 000 à 40 000 €. Ce montant se compare aux 160 à 480 € par an d'une RC Pro d'illustrateur.
L'article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle interdit de reproduire, d'adapter ou de transformer l'œuvre d'un auteur sans son accord. Pour l'illustrateur mis en cause, la discussion porte sur des éléments précis : la silhouette d'un personnage, ses couleurs, une composition de page, un détail de costume. Le volet propriété intellectuelle de la RC Pro paie l'avocat qui mène cette comparaison et, si l'accord se fait, la somme convenue avec l'ayant droit.
Une école, une médiathèque ou une mairie qui vous confie un atelier ou un mur demande en premier l'attestation de RC Pro. Elle doit citer l'animation d'ateliers ou la réalisation de fresques, pas seulement l'illustration. Avant d'intervenir :
Un album se réédite, un manuel reste en classe plusieurs années, un visuel d'emballage tourne en rayon longtemps après la livraison. L'article L124-5 du Code des assurances fait jouer le contrat en vigueur le jour de la réclamation et, après une résiliation, maintient la garantie au moins cinq ans pour les faits antérieurs. Gardez vos attestations successives et vos contrats d'édition dans le même dossier.
Pour l'assurance de votre tablette, la prévoyance et le régime des artistes-auteurs, consultez la page assurance illustrateur.
De 160 à 200 € par an pour un illustrateur qui démarre, environ 240 € une fois installé, jusqu'à 480 € pour un studio de plusieurs personnes. Le volet propriété intellectuelle et vos marchés font évoluer ce prix : le devis RC Pro chiffre le vôtre.
Il peut en faire une condition du contrat, comme une agence ou une médiathèque, même si la loi ne vous impose pas cette assurance. L'attestation se télécharge dès la souscription et nomme les activités que vous avez déclarées.
Il l'est quand votre contrat comprend le volet propriété intellectuelle : l'assureur mandate l'avocat, discute avec l'ayant droit et règle la transaction ou la condamnation. Le devis fait apparaître ce volet ligne par ligne, avec son plafond.
Vous l'êtes si l'animation d'ateliers figure parmi vos activités déclarées. L'élève blessé, la table abîmée ou le matériel de l'école cassé relèvent alors de la RC Pro, et l'attestation envoyée à l'établissement le mentionne.
La réimpression ou le pilonnage que vous réclame l'éditeur entre dans les dommages immatériels de la RC Pro, si votre faute est établie. Gardez les bons à tirer que le client a validés : ils montrent qui a relu quoi.
La réclamation est prise par le contrat en cours le jour où elle arrive. Si vous avez résilié entre-temps, le dernier contrat la couvre encore au moins cinq ans pour les faits antérieurs à la résiliation.