Responsabilité civile professionnelle
Une cavalière chute parce que la sangle n'a pas été resserrée avant la reprise, un cheval de club mord un parent au bord de la carrière : elle indemnise les victimes, couvre vos moniteurs et vous défend.
La prévoyance d'un centre équestre complète les indemnités de la MSA quand une chute ou une maladie arrête l'exploitant, et finance le salaire qu'il doit maintenir à un palefrenier en arrêt. Pendant ce temps, quelqu'un nourrit les chevaux et les cours reprennent dès que possible.
Prix 2026 : dès 23 € par mois pour l'exploitant, en plus de l'indemnité Amexa.
La prévoyance verse une indemnité pendant un arrêt, une rente en cas d'invalidité et un capital en cas de décès. Pour un centre équestre, elle s'ajoute à une protection de base agricole, celle de la MSA, qui reste modeste.
L'exploitant malade : l'indemnité journalière Amexa vaut 25,79 € par jour pendant les 28 premiers jours indemnisés, puis 34,38 €, à partir du quatrième jour d'arrêt.
L'exploitant accidenté au travail : une chute pendant le travail d'un cheval relève de l'Atexa, dont l'indemnité ne se cumule pas avec celle de l'Amexa.
Les salariés : après un an d'ancienneté, vous complétez leurs indemnités, à 90 % puis aux deux tiers de leur rémunération.
Pour toucher l'indemnité Amexa, il faut un an d'affiliation et une cotisation à jour au 1er janvier : 250 € pour 2026 (MSA, cotisations des non-salariés agricoles).
Indemnité de l'exploitant, maintien de salaire, rente, capital pour le prêt du manège : indiquez vos besoins, seuls les contrats qui y répondent sont retenus.
Votre âge et votre revenu suffisent : votre tarif s'affiche aussitôt. Pour vos salariés, le contrat collectif est chiffré après comparaison. Gratuit et sans engagement.
Votre dossier part chez les assureurs qui couvrent les exploitants agricoles et les métiers du cheval. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le certificat d'adhésion pour vos salariés, ou le justificatif à joindre au prêt d'un nouveau bâtiment, disponible dès la souscription.
Une indemnité journalière pour l'exploitant, en plus de l'Amexa ou de l'Atexa
Le complément de salaire versé à un palefrenier ou un moniteur en arrêt
Une rente si une invalidité empêche de monter ou de soigner les chevaux
Un capital décès versé aux proches
Une indemnité fixée en euros par jour, qui ne dépend pas du forfait de la MSA
Un capital égal au prêt du manège ou des écuries
Les frais fixes du centre pendant l'arrêt de l'exploitant
Une rente éducation pour les enfants
La prévoyance des salariés cadres, comme un directeur de centre
La prévoyance individuelle de l'exploitant démarre à 23 € par mois, et coûte de 50 à 63 € par mois entre 30 et 45 ans avec 25 000 à 40 000 € de revenu. Elle vient au-dessus de l'indemnité journalière Amexa, financée par une cotisation obligatoire de 250 € en 2026 ; pour les salariés, le contrat collectif se chiffre sur devis.
| Votre situation | Prévoyance |
|---|---|
| Exploitant, garanties de base | À partir de 23 € par mois |
| Exploitant de 30 à 45 ans, revenu de 25 000 à 40 000 € | 50 à 63 € par mois |
| Pour mémoire : cotisation IJ Amexa 2026 | 250 € par anObligatoire |
| Salariés : remboursement du maintien de salaire | Sur devis, selon la masse salariale |
L'indemnité Amexa est forfaitaire, quel que soit votre revenu : plus celui-ci dépasse 25,79 € par jour, plus l'indemnité de prévoyance doit monter.
Être indemnisé dès le quatrième jour se paie plus cher qu'une franchise d'un mois : à arbitrer selon l'argent que vous avez mis de côté.
Débourrage, compétition, randonnées : déclarez ce que vous montez, l'assureur en tient compte pour l'accident.
Le remboursement du maintien de salaire de vos palefreniers et moniteurs se calcule sur leurs salaires bruts.
Cotisations Artisan Assuré 2026 pour un exploitant de centre équestre, établies à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Sur un arrêt de 60 jours, l'Amexa paie 28 jours à 25,79 € puis 29 jours à 34,38 €, soit environ 1 719 € pour deux mois. Votre prévoyance comble l'écart avec vos charges personnelles et le salaire d'un remplaçant.
Les chevaux de club doivent être montés et soignés pendant votre arrêt. Une indemnité suffisante paie un cavalier ou un palefrenier en renfort.
Une chute au travail se fait constater par un médecin et se déclare à la MSA sans attendre : un envoi tardif peut coûter 4 jours d'indemnités Atexa.
Ne plus pouvoir monter, c'est perdre l'enseignement et le travail des chevaux. Une rente d'invalidité définie sur votre métier protège ce revenu.
Une cavalière chute parce que la sangle n'a pas été resserrée avant la reprise, un cheval de club mord un parent au bord de la carrière : elle indemnise les victimes, couvre vos moniteurs et vous défend.
Écuries, manège, sellerie, club-house, réserve de foin et de paille : elle assure les bâtiments et le matériel contre l'incendie, la tempête et le vol des selles.
Après l'incendie d'une écurie, les reprises s'arrêtent mais la cavalerie mange tous les jours : elle verse la marge perdue pendant la reconstruction.
Kinésithérapie après une chute, radio d'un pied écrasé par un sabot, dentaire après un coup de tête : elle complète les remboursements de la MSA.
L'exploitation d'un centre équestre, avec sa cavalerie, est une activité agricole : l'exploitant relève de la MSA, avec l'Amexa en maladie et l'Atexa en accident du travail. L'enseignement de l'équitation sans fourniture des chevaux, lui, n'est pas agricole selon le ministère de l'Agriculture : un moniteur indépendant qui donne cours sur les chevaux de ses clients relève des travailleurs indépendants, avec une indemnité égale à 1/730e de son revenu moyen, plafonnée à 65,84 € par jour en 2026. Avant de choisir une prévoyance, vérifiez donc votre caisse : le montant à compléter n'est pas le même.
| Arrêt maladie de l'exploitant | Indemnité Amexa (calcul) |
|---|---|
| 30 jours | 27 jours à 25,79 €, soit environ 696 € |
| 60 jours | 28 jours à 25,79 € puis 29 jours à 34,38 €, soit environ 1 719 € |
Après un an d'ancienneté, un palefrenier ou un moniteur en arrêt maladie reçoit de vous, après sept jours de carence, un complément jusqu'à 90 % de sa rémunération pendant 30 jours, puis jusqu'aux deux tiers pendant 30 jours, de un à cinq ans d'ancienneté (article L1226-1 du Code du travail). La convention des personnels des activités hippiques peut prévoir mieux : un contrat collectif aligné sur ses règles rembourse ce maintien au centre.
La prévoyance individuelle de l'exploitant démarre à 23 € par mois. Elle s'ajoute à la cotisation IJ Amexa, 250 € en 2026. Le devis prévoyance chiffre votre cas.
Pour l'exploitant, aucune loi ne l'impose au-delà de la protection de la MSA ; c'est elle qui maintient son revenu quand les 25,79 € par jour de l'Amexa ne suffisent pas. Pour les salariés, la loi impose un maintien de salaire, qu'un contrat collectif peut financer.
En maladie, l'Amexa verse 25,79 € par jour les 28 premiers jours indemnisés puis 34,38 €, à partir du quatrième jour : environ 1 719 € pour un arrêt de deux mois. Un accident du travail relève de l'Atexa.
Oui pour l'exploitant comme pour ses salariés, quand elle survient pendant le travail : débourrage, reprise, soins. Pour l'exploitant, déclarez-la vite à la MSA, un retard pouvant coûter 4 jours d'indemnités Atexa.
L'enseignement de l'équitation sans fourniture des chevaux n'est pas une activité agricole selon le ministère de l'Agriculture. Vous relevez alors des travailleurs indépendants, avec une indemnité plafonnée à 65,84 € par jour en 2026.
Oui, indirectement : l'indemnité journalière qu'elle vous verse est libre d'emploi et peut payer un cavalier ou un palefrenier pour monter et soigner les chevaux pendant votre absence.