Responsabilité civile professionnelle
Un taux d'endettement mal calculé, une banque saisie trop tard, un coût total mal expliqué : elle indemnise l'emprunteur qui perd son achat ou son dépôt de garantie, et vous défend devant lui.
Un dossier de prêt vous rémunère quand il aboutit, et il n'aboutit que si vous le suivez jusqu'au bout. La prévoyance du courtier en crédit prend le relais de vos honoraires pendant un arrêt et garde votre cabinet debout.
Prix 2026 : dès 24 € par mois, jusqu'à 180 € par mois pour une couverture complète selon l'âge et le revenu garanti.
Courtier en entreprise individuelle, gérant de SARL, président de SAS ou mandataire en micro-entreprise dans un réseau : l'intermédiaire en opérations de banque change souvent de statut au fil de sa carrière, et ses indemnités d'arrêt changent avec lui. L'Urssaf range les opérations d'intermédiaire parmi les activités commerciales : en indépendant, vous relevez du régime des artisans et commerçants. La prévoyance complète ce régime selon le revenu que vous voulez garder.
Vos honoraires : des indemnités journalières qui remplacent la rémunération des dossiers que vous ne pouvez plus monter.
Votre cabinet : en option, le loyer, l'assistante et les cotisations professionnelles payés pendant l'arrêt.
Vos proches : une rente d'invalidité, un capital décès et une rente éducation.
En entreprise individuelle ou en gérance majoritaire, le régime obligatoire verse au plus 65,84 € bruts par jour en 2026, à partir du 4e jour, après 12 mois d'affiliation (Assurance maladie, indemnités des artisans et commerçants).
Indemnités, frais du cabinet, invalidité, capital pour vos associés ou votre famille : vous cochez, nous gardons les contrats qui suivent.
Statut, âge, revenu à maintenir : trois réponses et le prix de votre prévoyance s'affiche. Gratuit et sans engagement.
Votre demande part chez les assureurs qui couvrent les intermédiaires financiers indépendants. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le certificat d'adhésion à joindre à votre comptabilité, disponible dès la souscription.
Des indemnités journalières qui complètent le régime obligatoire
Une rente d'invalidité si vous ne pouvez plus monter de dossiers
Un capital décès pour vos proches
Une rente éducation jusqu'à la fin des études des enfants
L'exonération des cotisations pendant un arrêt long
Les frais généraux du cabinet : loyer, salaires, abonnements
Les affections psychiques et du dos sans hospitalisation
Un capital homme clé versé à la société
Une franchise courte dès le 4e jour
La prévoyance d'un IOBSP démarre à 24 € par mois. Une prévoyance complète d'indépendant coûte jusqu'à 180 € par mois : l'âge, le revenu garanti et la franchise font l'écart.
| Votre profil | Prévoyance par mois |
|---|---|
| Courtier ou mandataire IOBSP, formule d'entrée | Dès 24 € |
| Jeune courtier de moins de 30 ans, revenu de 25 000 à 40 000 € | 26 à 33 € |
| Courtier installé de 30 à 45 ans, revenu de 40 000 à 60 000 € | 55 à 70 € |
| Président de SAS, contrat d'assimilé salarié | Sur devis |
Indépendant ou assimilé salarié, vous ne partez pas du même régime obligatoire. Le contrat se construit sur l'écart entre ce régime et votre revenu réel.
Un cabinet qui boucle quarante dossiers par an ne vise pas la même indemnité qu'un mandataire qui démarre. Prenez votre revenu net moyen sur deux ou trois ans.
Les honoraires des dossiers déjà signés couvrent souvent le premier mois d'arrêt. Une franchise de 30 jours en maladie réduit nettement la cotisation.
Loyer d'agence, salaire d'une assistante, logiciels de courtage : la garantie frais généraux s'ajoute au prix, et évite de puiser dans la trésorerie pendant l'arrêt.
Cotisations Artisan Assuré 2026 pour un courtier en crédit, établies à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Courtier en entreprise individuelle ou gérant majoritaire, vous souscrivez une prévoyance d'indépendant. Président de SAS, vous relevez du régime des salariés pour vos indemnités, calculées sur votre salaire : le contrat doit en tenir compte, surtout si vous vous payez en dividendes.
Entre le premier entretien et la signature chez le notaire, un dossier immobilier se suit pendant des semaines. Un arrêt de deux mois vide aussi le carnet du trimestre suivant, faute de nouveaux dossiers ouverts : visez un montant journalier assez haut pour absorber ce creux à la reprise.
Votre inscription à l'ORIAS se renouvelle chaque année, du 1er au 31 janvier, avec l'attestation de responsabilité civile. Ces frais et ceux de la garantie financière continuent pendant l'arrêt : la garantie frais généraux les prend en charge.
Dans un cabinet à deux, le décès ou l'invalidité d'un associé met la société en difficulté. Un capital homme clé ou un capital décès dimensionné sur les engagements du cabinet protège celui qui reste.
Un taux d'endettement mal calculé, une banque saisie trop tard, un coût total mal expliqué : elle indemnise l'emprunteur qui perd son achat ou son dépôt de garantie, et vous défend devant lui.
Bulletins de salaire, avis d'imposition, relevés bancaires, compromis de vente : vos dossiers de prêt sont une cible. Après une intrusion, elle finance l'enquête, la restauration et l'information des emprunteurs.
Un emprunteur qui refuse de régler vos honoraires une fois son prêt signé, une banque partenaire qui conteste une commission : elle prend en charge l'avocat et la procédure.
Courtier indépendant, vous n'avez plus de contrat d'entreprise : une complémentaire individuelle couvre vos soins et ceux de votre famille.
| Votre situation | Indemnités journalières obligatoires | À surveiller |
|---|---|---|
| Courtier en entreprise individuelle ou gérant majoritaire de SARL | 1/730e du revenu moyen des 3 dernières années, 65,84 € bruts par jour au plus, à partir du 4e jour | Rien si le revenu moyen est inférieur à 4 582 € ou avant 12 mois d'affiliation |
| Mandataire IOBSP en micro-entreprise | Mêmes règles, calculées sur le revenu après abattement | Une première année ou un petit chiffre d'affaires laisse souvent l'indemnité à zéro |
| Président de SAS, assimilé salarié | 50 % du salaire journalier de base, 42,97 € bruts par jour au plus pour un arrêt commencé à partir de juillet 2026 | Sans salaire versé, aucune base de calcul |
Dans chacun de ces cas, l'écart avec le revenu d'un courtier installé reste large : c'est lui que la prévoyance comble.
Un courtier en opérations de banque doit justifier à tout moment de son assurance de responsabilité civile, et d'une garantie financière s'il se voit confier des fonds. Son inscription à l'ORIAS se renouvelle chaque janvier. Pour le crédit immobilier, la formation continue demande 7 heures par année civile. Rien de cela ne s'arrête avec votre arrêt de travail : une prévoyance qui couvre les frais généraux du cabinet vous permet de reprendre une structure en règle, avec ses autorisations intactes.
La prévoyance d'un IOBSP démarre à 24 € par mois, environ 41 € entre 30 et 45 ans pour 25 000 à 40 000 € de revenu garanti. Une couverture complète coûte jusqu'à 180 € par mois selon l'âge, la franchise et le revenu garanti. Le devis prévoyance affiche le vôtre.
La loi impose au courtier une assurance de responsabilité civile, pas une prévoyance pour lui-même. C'est pourtant la prévoyance qui vous permet de garder un revenu proche du vôtre pendant un arrêt, au-delà des indemnités plafonnées du régime obligatoire.
Vous relevez des règles des indépendants : au plus 65,84 € par jour en 2026, après 3 jours de carence et 12 mois d'affiliation, et rien si votre revenu moyen est inférieur à 4 582 €. Un contrat de prévoyance verse son indemnité indépendamment de ces seuils.
Vos indemnités de Sécurité sociale se calculent sur votre salaire : sans salaire, elles n'ont pas de base. Un contrat de prévoyance d'assimilé salarié vous verse le montant prévu au contrat.
La garantie frais généraux, en option, rembourse les charges fixes du cabinet pendant l'arrêt : loyer, salaires, abonnements, cotisations professionnelles. Vous choisissez la durée de prise en charge au devis.
Oui pour le courtier indépendant imposé au réel, en BIC ou en BNC : l'article 154 bis du Code général des impôts permet de retrancher ces cotisations du bénéfice, dans des plafonds liés à ce bénéfice. Gardez le certificat annuel de l'assureur.