Multirisque professionnelle
Elle assure la boutique, les machines de nettoyage et de séchage, la chaudière, les tables à repasser, le stock de housses et de cintres, et les vêtements des clients qui attendent sur les portants.
Un poignet qui ne tient plus le fer, un dos bloqué après une semaine de chargements, et le pressing tourne sans vous ou ne tourne plus. La prévoyance pressing complète des indemnités d'artisan plafonnées à 65,84 € bruts par jour et peut payer le loyer et les machines pendant l'arrêt.
Prix 2026 : à partir de 25 € par mois, selon l'âge, le revenu garanti et la franchise.
La prévoyance d'un pressing protège le revenu de l'exploitant, et en option les charges de la boutique, quand une maladie ou un accident l'éloigne du comptoir et de l'atelier. L'Assurance maladie verse à l'artisan ou au commerçant 1/730e de son revenu annuel moyen des trois dernières années civiles, à partir du 4e jour d'arrêt, au plus 65,84 € bruts par jour en 2026 (Assurance maladie).
Votre revenu : des indemnités journalières qui s'ajoutent à celles de l'Assurance maladie, après la franchise que vous choisissez.
Vos charges : loyer, location ou crédit des machines, contrat d'entretien, pendant que la boutique tourne au ralenti.
Vos proches : une rente si vous ne pouvez plus repasser ni charger une machine, un capital en cas de décès.
Revenu à garantir, loyer et machines à payer pendant l'arrêt, repasseuses salariées : chaque besoin déclaré oriente la comparaison.
Votre âge, votre revenu et la franchise voulue suffisent pour afficher un tarif. Gratuit et sans engagement.
Votre profil est comparé chez les assureurs de prévoyance qui couvrent les exploitants de pressing. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le certificat de vos garanties, utile pour un prêt sur la boutique ou une machine, disponible dès la souscription.
Des indemnités journalières en complément de celles de l'Assurance maladie
Une rente d'invalidité si vous ne pouvez plus exercer au pressing
Un capital décès versé à vos proches
Une rente d'éducation pour vos enfants
L'arrêt après un accident à l'atelier : brûlure au fer, chute, dos bloqué
Les frais généraux de la boutique pendant l'arrêt : loyer, machines, entretien
Le dos et les affections psychiques sans hospitalisation
Une franchise réduite en cas d'accident
Un contrat collectif qui finance le maintien de salaire de vos repasseuses
La prévoyance de l'exploitant d'un pressing démarre à 25 € par mois. Avec un revenu de 40 000 à 60 000 €, comptez de 66 à 113 € par mois entre 30 et 60 ans.
| Votre situation | Prévoyance |
|---|---|
| Exploitant, garanties d'entrée | À partir de 25 € par mois |
| Exploitant de 30 à 60 ans, revenu de 40 000 à 60 000 € | 66 à 113 € par mois |
| Avec les frais généraux de la boutique | Sur devis |
| Salariés, contrat collectif | Sur devis, selon la masse salariale |
Votre bénéfice des dernières années fixe l'indemnité que vous pouvez assurer, et donc la cotisation.
Être indemnisé dès le 4e jour ou après un mois change nettement le prix. Calez-la sur ce que votre trésorerie supporte.
Votre âge à la souscription et le questionnaire de santé fixent le tarif, et parfois une exclusion pour une épaule ou un dos déjà soigné.
Une invalidité jugée au regard du métier de pressing coûte plus qu'une invalidité jugée sur toute activité, et protège mieux.
Cotisations Artisan Assuré 2026 pour un exploitant de pressing, établies à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
L'indemnité de l'artisan démarre au 4e jour d'arrêt, après douze mois d'affiliation continue, et tombe à zéro sous 4 582 € de revenu annuel moyen en 2026. En micro-entreprise, ce revenu est votre chiffre d'affaires après l'abattement de 50 % des prestations de services. La prévoyance se règle sur l'écart avec ce dont vous avez besoin.
Ne plus pouvoir tenir un fer des heures debout ni soulever un filet de linge humide n'empêche pas tout travail. Une invalidité appréciée sur toute activité peut ne rien verser : choisissez celle qui regarde votre métier.
Sans repasseuse pour tenir la boutique, un arrêt la ferme. Loyer, location des machines, entretien de la chaudière : la garantie des frais généraux les paie à côté de votre revenu.
Une repasseuse qui a un an d'ancienneté reçoit de vous un complément de salaire en cas d'arrêt maladie. Un contrat collectif de prévoyance peut en prendre la charge.
Elle assure la boutique, les machines de nettoyage et de séchage, la chaudière, les tables à repasser, le stock de housses et de cintres, et les vêtements des clients qui attendent sur les portants.
Elle rembourse le costume en laine rétréci, la soie décolorée par un détachant, le manteau perdu entre deux tickets, et la cliente qui réagit à un résidu de produit resté sur une chemise.
Après un feu de séchoir, les habitués portent leurs chemises ailleurs. Elle verse la marge perdue et paie le loyer pendant la remise en état de l'atelier.
Mains au contact des détachants, dos sollicité par les chargements, chaleur des fers : choisissez une complémentaire qui rembourse bien la dermatologie, la kinésithérapie et l'optique.
Un exploitant de pressing qui a déclaré en moyenne 30 000 € de revenu sur ses trois dernières années civiles reçoit 41,10 € bruts par jour d'arrêt : 30 000 divisés par 730. Sur un arrêt de 30 jours, 27 jours sont indemnisés, soit environ 1 110 € bruts. En micro-entreprise avec 30 000 € de chiffre d'affaires, l'abattement de 50 % ramène le revenu retenu à 15 000 €, soit 20,55 € par jour et environ 555 € pour le même arrêt. Sous 9 164 € de chiffre d'affaires en prestations, le revenu retenu passe sous le seuil de 4 582 € et rien n'est versé.
Une brûlure au fer ou une chute dans l'atelier ne change rien à ce calcul : l'indépendant n'est pas assuré d'office contre les accidents du travail. L'assurance volontaire accidents du travail rembourse les soins à 100 % des tarifs conventionnels et verse un capital ou une rente d'incapacité permanente, mais aucune indemnité journalière. Votre revenu pendant l'arrêt dépend donc de votre prévoyance.
Après un an d'ancienneté, un salarié malade qui envoie son arrêt sous 48 heures reçoit de son employeur une indemnité qui complète celle de la Sécurité sociale (article L1226-1 du Code du travail) : 90 % de sa rémunération brute pendant 30 jours, puis deux tiers pendant 30 jours (article D1226-1), au-delà de sept jours d'absence, et dès le premier jour après un accident du travail (article D1226-3). Pour une repasseuse arrêtée deux mois, cette charge s'ajoute au remplacement à trouver. Un contrat collectif de prévoyance la finance ; vérifiez aussi les avenants de la convention de la blanchisserie, teinturerie et nettoyage (IDCC 2002), qui peut prévoir mieux.
Le capital décès d'un artisan ou commerçant non retraité est de 9 612 € en 2026, soit 20 % du plafond annuel de la Sécurité sociale, sous conditions de cotisation ; celui d'un salarié est de 4 009 € depuis le 1er avril 2026. Le capital de votre prévoyance s'y ajoute, de quoi solder le crédit d'une machine ou d'un fonds de commerce.
À partir de 25 € par mois pour l'exploitant d'un pressing. Avec un revenu de 40 000 à 60 000 €, comptez de 66 à 113 € par mois entre 30 et 60 ans. Le devis prévoyance vous donne votre prix.
La loi ne l'impose pas à l'exploitant. Pour vos salariés, le complément de salaire en cas d'arrêt est en revanche dû dès un an d'ancienneté : un contrat collectif de prévoyance peut le financer.
L'Assurance maladie lui verse, dès le 4e jour, 1/730e du revenu moyen de ses trois dernières années civiles, plafonné à 65,84 € bruts par jour en 2026. Avec 30 000 € de revenu moyen, cela fait 41,10 € par jour, et rien avant douze mois d'affiliation.
Pour un exploitant indépendant, l'accident relève de l'arrêt maladie ordinaire, faute de couverture obligatoire des accidents du travail. L'assurance volontaire rembourse les soins à 100 % mais ne verse aucune indemnité journalière. Votre prévoyance comble cet écart, avec une franchise réduite en cas d'accident si vous la choisissez.
Avec un an d'ancienneté, 90 % de sa rémunération brute pendant 30 jours, puis deux tiers pendant 30 jours, en complément des indemnités de la Sécurité sociale, à partir du 8e jour d'absence. Après un accident du travail, ce complément court dès le premier jour.
La Sécurité sociale verse un capital de 9 612 € en 2026 pour un artisan ou commerçant non retraité, sous conditions de cotisation. Le capital et la rente d'éducation de votre prévoyance s'y ajoutent.