Multirisque professionnelle
Elle assure la boutique, les machines de nettoyage et de séchage, la chaudière, les tables à repasser, le stock de housses et de cintres, et les vêtements des clients qui attendent sur les portants.
Repasser debout toute la journée, charger les tambours, manier des détachants : la mutuelle pressing rembourse le kinésithérapeute, le dermatologue et l'allergologue que le métier fait consulter. Pour vos salariés, elle remplit dès l'embauche l'obligation de complémentaire santé collective.
Prix 2026 : à partir de 25 € par mois pour l'exploitant, à partir de 30 € par mois et par salarié en contrat collectif, selon l'âge et les garanties.
La mutuelle d'un pressing complète les remboursements de l'Assurance maladie sur les soins que le métier rend fréquents. Le guide de l'INRS sur le pressing décrit des troubles des épaules, des coudes et des poignets liés au fer et aux manutentions, des brûlures, et des maladies reconnues au titre de plusieurs tableaux : lésions eczématiformes de mécanisme allergique (n° 65), rhinites et asthmes (n° 66), affections dues aux solvants (n° 12 et 84).
Vos salariés : une complémentaire santé collective dès la première embauche, payée au moins pour moitié par vous, avec un panier de soins minimal fixé par la loi.
Vous, l'exploitant : un contrat individuel choisi librement, déductible au régime réel.
Les renforts du métier : kinésithérapie, dermatologie, allergologie, pneumologie, et l'ostéopathie en option.
L'obligation qui vise l'employeur figure à l'article L911-7 du Code de la sécurité sociale.
Contrat pour vous seul, pour vos repasseuses, ou les deux : vous indiquez qui couvrir et les soins à renforcer.
Votre âge, les personnes à couvrir et le niveau de remboursement suffisent : votre tarif s'affiche aussitôt. Pour vos salariés, le contrat collectif est chiffré après comparaison. Gratuit et sans engagement.
Votre demande est comparée chez les assureurs santé qui couvrent les pressings et la blanchisserie. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le certificat d'adhésion de votre contrat, collectif ou individuel, disponible dès la souscription.
Le ticket modérateur sur les consultations et les soins remboursés
Le forfait journalier en cas d'hospitalisation
Les prothèses dentaires, à 125 % du tarif au minimum dans le contrat collectif
Les lunettes, avec un forfait tous les deux ans
Les séances de kinésithérapie pour le dos, les épaules et les poignets
Les dépassements d'honoraires des spécialistes et du chirurgien
L'ostéopathie, non remboursée par l'Assurance maladie
La couverture du conjoint et des enfants
Un niveau supérieur au panier minimal pour vos salariés
Comptez à partir de 25 € par mois pour la mutuelle de l'exploitant, et à partir de 30 € par mois et par salarié pour un contrat collectif ou de travailleur non salarié.
| Qui est couvert | Mutuelle par mois |
|---|---|
| Exploitant seul | À partir de 25 € |
| Salarié, contrat collectif payé au moins pour moitié par vous | À partir de 30 € par salarié |
| Conjoint et enfants | Sur devis |
Votre âge à la souscription fixe l'essentiel du prix de votre contrat d'exploitant ; celui de vos repasseuses et agents de comptoir pèse sur le tarif collectif.
Le panier minimal suffit à remplir l'obligation ; kinésithérapie, dermatologie et dépassements renforcés coûtent plus.
Conjoint et enfants s'ajoutent à la cotisation. Pour vos salariés, l'extension familiale peut rester facultative.
Une seule repasseuse ou cinq salariés au comptoir et à l'atelier : le contrat collectif se tarife par tête et selon le niveau retenu.
Cotisations Artisan Assuré 2026 pour un exploitant de pressing, établies à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Le contrat collectif rembourse au moins le ticket modérateur, la totalité du forfait journalier hospitalier, les prothèses dentaires à 125 % du tarif et les lunettes avec un forfait de 100 € pour une correction simple, 150 à 200 € pour une correction complexe, tous les deux ans. Vous en payez au moins la moitié.
Une repasseuse à temps partiel de 15 heures par semaine au plus, un salarié en CDD de moins de trois mois ou déjà couvert par le contrat obligatoire de son conjoint peut demander à ne pas adhérer. Conservez sa demande de dispense dans son dossier.
Kinésithérapie pour les épaules et les poignets, dermatologie et allergologie pour la peau au contact des détachants : comparez ces lignes plutôt qu'un niveau global.
Vos salariés relèvent de l'IDCC 2002. Si un avenant fixe des garanties supérieures au panier minimal, votre contrat doit les reprendre.
Elle assure la boutique, les machines de nettoyage et de séchage, la chaudière, les tables à repasser, le stock de housses et de cintres, et les vêtements des clients qui attendent sur les portants.
Elle rembourse le costume en laine rétréci, la soie décolorée par un détachant, le manteau perdu entre deux tickets, et la cliente qui réagit à un résidu de produit resté sur une chemise.
Après un feu de séchoir, les habitués portent leurs chemises ailleurs. Elle verse la marge perdue et paie le loyer pendant la remise en état de l'atelier.
Tri, chargement des tambours et repassage debout usent les épaules et les poignets. Elle complète les 65,84 € bruts par jour au plus que l'Assurance maladie verse à l'artisan.
Le guide de l'INRS sur le pressing chiffre la charge physique : dans une boutique qui traite 100 kg de vêtements par jour, soit environ 180 pièces, les manutentions cumulées atteignent facilement une tonne. Le fer, porté des heures en position debout, sollicite épaules, coudes et poignets ; la chaleur du fer et celle de la pièce ajoutent à l'inconfort ; les tuyauteries de vapeur non calorifugées brûlent la peau. Côté produits, l'INRS cite les lésions eczématiformes de mécanisme allergique, les rhinites et asthmes, et les affections dues aux solvants parmi les maladies que l'exposition habituelle peut faire reconnaître comme professionnelles.
Une mutuelle bien réglée pour ce métier regarde donc d'abord la kinésithérapie, la dermatologie et l'allergologie, avant les garanties de confort.
Depuis 2016, tout employeur du secteur privé propose à ses salariés une complémentaire santé collective et en paie au moins 50 %. Le contrat respecte le panier minimal, et seuls quelques cas permettent au salarié de demander une dispense : CDD de moins de trois mois, temps partiel jusqu'à 15 heures par semaine, couverture par un autre contrat collectif obligatoire, complémentaire santé solidaire. Vos repasseuses, agents de comptoir et opérateurs relèvent de la convention de la blanchisserie, teinturerie et nettoyage (IDCC 2002) : lisez ses avenants avant de choisir.
Artisan ou commerçant non salarié, vous n'entrez pas dans le contrat collectif de vos salariés : vous choisissez le vôtre. Imposé au réel, vous déduisez vos cotisations de votre bénéfice dans les limites de l'article 154 bis du Code général des impôts ; en micro-entreprise, l'abattement forfaitaire en tient lieu. Pour un arrêt de travail, qui ne relève pas de la mutuelle, voyez la prévoyance du pressing.
À partir de 25 € par mois pour l'exploitant et de 30 € par mois et par salarié pour un contrat collectif. L'âge, le niveau de garanties et les proches couverts font l'écart. Le devis mutuelle vous donne votre prix.
Oui pour vos salariés : dès la première embauche, vous leur proposez une complémentaire santé collective et en payez au moins la moitié. Pour vous, exploitant non salarié, elle reste un choix.
Elle peut demander une dispense, ouverte aux salariés à temps partiel de 15 heures par semaine au plus. Sans demande de sa part, elle adhère au contrat collectif comme les autres salariés de la boutique.
La complémentaire santé vous est imposée par la loi dès le premier salarié, quelle que soit la convention. Celle de la blanchisserie, teinturerie et nettoyage (IDCC 2002) s'applique à votre équipe : si un avenant fixe des garanties supérieures au panier minimal, votre contrat doit les reprendre.
Les consultations de dermatologue, les tests allergologiques et les traitements prescrits sont remboursés par l'Assurance maladie, puis complétés par votre mutuelle. Choisissez un contrat qui renforce les spécialistes si vous consultez souvent.
Oui pour l'exploitant imposé au réel, dans les limites de l'article 154 bis du Code général des impôts. En micro-entreprise, l'abattement forfaitaire tient lieu de déduction. La part que vous payez pour vos salariés est une charge de l'entreprise.