Multirisque professionnelle
Elle assure la boutique, le mobilier de présentation, les vitrines, le coffre, l'atelier et le stock de bijoux et de montres contre l'incendie, le dégât des eaux et les dommages, avec la responsabilité du magasin.
Une boutique fermée dix jours après un braquage, des vitrines à moitié vides le temps de reconstituer le stock, un atelier de réparation à l'arrêt : avec le vol parmi ses déclencheurs, la perte d'exploitation verse la marge perdue et paie le loyer et les salaires. Vous rouvrez sans puiser dans votre stock.
Prix 2026 : multirisque bijouterie de 450 à 8 760 € par an, option perte d'exploitation calculée sur votre marge brute.
La perte d'exploitation d'une bijouterie paie les semaines qui séparent un sinistre du retour de vitrines pleines : enquête, remise en état du sas et des vitrines, nouvelles commandes aux fournisseurs. La multirisque, elle, rembourse les bagues et les montres volées.
Les ventes manquées : la marge brute que la boutique aurait faite, comparée aux mêmes mois des années précédentes.
Les charges qui restent : loyer, salaires des vendeurs et de l'horloger, crédit du coffre et de l'alarme, abonnement de télésurveillance.
Les frais pour rouvrir vite : vitrines louées, gardiennage temporaire, annonce de la réouverture à vos clients.
Si une catastrophe naturelle reconnue par arrêté ferme la boutique, la perte d'exploitation que vous avez souscrite joue aussi (article L125-1 du Code des assurances).
Coffre, alarme, atelier, salons : décrivez votre bijouterie, seuls les contrats qui indemnisent la fermeture après un vol sont retenus.
Votre stock, votre chiffre d'affaires et vos protections suffisent : votre multirisque est pré-estimée, l'option chiffrée sur votre marge après comparaison. Gratuit et sans engagement.
Votre dossier est présenté aux assureurs qui couvrent les bijouteries et horlogeries. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Disponible dès la souscription, pour votre bailleur comme pour vos fournisseurs qui vous confient des pièces.
La marge brute perdue après un incendie, un dégât des eaux ou une tempête
La reprise au ralenti tant que les vitrines ne sont pas reconstituées
L'arrêt de l'atelier de réparation quand la boutique reste ouverte
Le loyer, les salaires et les crédits d'équipement de sécurité pendant l'arrêt
Les frais exceptionnels : vitrines louées, gardiennage, communication de réouverture
Les suites d'une catastrophe naturelle reconnue
Le vol et le vol à main armée comme événements déclencheurs
La perte de valeur du fonds si vous ne pouvez plus exploiter à la même adresse
L'impossibilité d'accès quand la rue est bouclée
Une durée d'indemnisation de 24 à 36 mois
Comptez environ 780 € par an pour la multirisque d'une bijouterie artisanale, et jusqu'à 8 760 € pour une boutique de luxe. La perte d'exploitation s'y ajoute, calculée sur votre marge brute, la durée d'indemnisation et les événements qui la déclenchent.
| Votre bijouterie | Multirisque par an | Option perte d'exploitation |
|---|---|---|
| Bijouterie artisanale, 35 m², 100 000 € de stock | Environ 780 € | Sur devis |
| Horlogerie de centre-ville, 60 m², 350 000 € de stock | Environ 1 350 € | Sur devis |
| Boutique de luxe, 90 m², 1 500 000 € de stock | Jusqu'à 8 760 € | Sur devis |
La vente et l'atelier ne dégagent pas la même marge. Déclarez les deux : l'atelier peut s'arrêter seul.
C'est l'extension qui compte le plus pour un bijoutier, et celle qui pèse le plus sur le prix. Les protections du magasin la rendent plus accessible.
Coffre certifié, alarme télésurveillée, sas, pièces retirées des vitrines la nuit : l'assureur en tient compte pour le vol comme pour la fermeture qui suit.
Reconstituer un stock de montres et de bijoux prend du temps. Douze mois au moins, davantage pour une boutique de luxe.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un bijoutier sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
La perte d'exploitation de base suit l'incendie, le dégât des eaux, la tempête. Le vol figure souvent parmi les options, alors que c'est l'extension qu'une bijouterie doit demander en premier. Vérifiez qu'il est écrit dans les déclencheurs, braquage compris.
Une boutique peut rouvrir vite avec des vitrines clairsemées. Le contrat doit indemniser la réduction d'activité qui suit, tant que le stock n'est pas reconstitué.
Réparations de montres, mises à taille, gravures : si l'établi s'arrête alors que la boutique vend, cette marge doit être couverte. Indiquez la part de l'atelier dans votre chiffre d'affaires.
Une bijouterie vaut aussi par son adresse. Si un sinistre vous empêche définitivement d'exploiter sur place, l'option perte de valeur du fonds indemnise la dépréciation de votre fonds de commerce.
Elle assure la boutique, le mobilier de présentation, les vitrines, le coffre, l'atelier et le stock de bijoux et de montres contre l'incendie, le dégât des eaux et les dommages, avec la responsabilité du magasin.
Les dommages causés à vos clients et aux tiers pendant votre activité.
Sertissage, réparations, travail à la loupe : une blessure à la main ou un choc après une agression peut vous éloigner de l'établi. Elle remplace votre revenu pendant l'arrêt.
Vos frais de santé et ceux de votre famille, déductibles en loi Madelin.
Une note de l'autorité de contrôle des assurances l'observait dès 2020 : les contrats ne couvrent souvent la perte d'exploitation qu'après un type précis de dommage matériel, comme l'incendie, le vol ou le bris de machine. Pour un bijoutier, la question à poser au contrat est donc simple : le vol, avec ou sans effraction, avec ou sans violence, déclenche-t-il l'indemnisation des jours de fermeture ? Le Médiateur de l'assurance ajoute que la garantie suppose un dommage à l'outil de travail et une interruption ou une réduction de l'activité : vitrines brisées, sas à réparer, stock emporté répondent à ces conditions.
Les contrats prévoient en général au moins douze mois d'indemnisation après un dommage, jusqu'à trente-six mois dans certaines formules, et des durées plus courtes, de l'ordre de deux mois, pour les extensions comme l'impossibilité d'accès. La franchise se compte souvent en jours, fréquemment trois.
Déclarez un vol dans les deux jours ouvrés et les autres sinistres dans les cinq jours ouvrés au minimum (article L113-2 du Code des assurances). Pour chiffrer la perte, l'expert s'appuie sur votre bilan, votre livre de police et vos ventes des mêmes mois des années précédentes.
La perte d'exploitation d'une bijouterie s'ajoute à une multirisque de 450 à 8 760 € par an selon le stock et la boutique. Son prix dépend de votre marge brute et du vol comme déclencheur : le devis multirisque chiffre l'option sur votre marge réelle, après comparaison.
Oui, si le vol, violences comprises, fait partie des événements qui la déclenchent. C'est une extension à demander expressément : sans elle, seuls les sinistres comme l'incendie ou le dégât des eaux sont suivis d'une indemnisation de la fermeture.
La perte d'exploitation sert à payer les semaines sans ventes, ou avec peu de ventes, le temps de remettre la boutique en état et de reconstituer les vitrines. Le stock et la marge perdue sont deux indemnités distinctes.
Oui, quand le contrat couvre la réduction d'activité. La marge des réparations et des transformations perdue pendant l'arrêt de l'atelier est indemnisée.
L'indemnisation dure le temps fixé au contrat, en général au moins douze mois après un dommage, parfois jusqu'à trente-six mois. Les extensions comme l'impossibilité d'accès ont une durée plus courte.
La loi ne l'impose pas au bijoutier, et c'est pourtant la garantie qui permet de payer l'équipe et le loyer après un vol, au moment où la trésorerie est le plus sollicitée.