Assurance cyber-risques
Votre messagerie, votre infrastructure de test et vos disques de preuves intéressent les attaquants. Après une intrusion, elle finance l'expert, la restauration, l'information des clients et vos jours sans facturer.
La RC Pro d'un consultant en cybersécurité indemnise le client quand un test autorisé coupe un service, quand une faille manque à votre rapport ou quand une recommandation bloque son système. Elle organise votre défense et vous donne l'attestation au plafond qu'exige le contrat.
Prix 2026 : à partir de 180 € par an, de 340 à 670 € pour 80 000 à 150 000 € de chiffre d'affaires.
La responsabilité civile professionnelle couvre les dommages que vos missions causent aux clients et aux tiers. Un client qui subit l'inexécution ou le retard d'une prestation peut demander des dommages et intérêts (Code civil, article 1231-1) : en cybersécurité, ils naissent d'un test, d'un rapport ou d'un conseil.
Vos tests : le service coupé, la donnée altérée ou le système d'un tiers touché pendant un test autorisé.
Vos conseils : la faille absente du rapport, la règle de pare-feu qui bloque une application, le plan de remédiation inadapté.
Les informations confiées : le rapport de vulnérabilités ou les identifiants de test divulgués par erreur.
La défense est comprise : expert technique, avocat, frais de procédure, y compris face à une réclamation infondée.
Tests d'intrusion, ingénierie sociale, intrusion physique, réponse à incident : vous les déclarez, seuls les contrats qui acceptent toutes vos techniques restent.
Vos missions, votre chiffre d'affaires et le plafond exigé suffisent pour afficher un prix. Gratuit et sans engagement.
Votre dossier est présenté aux assureurs qui couvrent l'audit et le conseil en sécurité informatique. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
La pièce à joindre à la convention d'audit ou au contrat de sous-traitance d'un cabinet, disponible dès la souscription.
Un service coupé ou ralenti pendant un test autorisé
Le système d'un tiers touché par erreur pendant un test
Une vulnérabilité critique passée sous silence dans un rapport
La recommandation de configuration qui bloque une application
Un rapport ou des identifiants de test divulgués par erreur
Votre défense, expertise technique comprise
Un plafond relevé et un sous-plafond immatériel au niveau des grands comptes
L'extension aux missions d'ingénierie sociale et d'intrusion physique
L'assurance cyber pour votre poste, vos rapports et vos serveurs de test
La protection juridique pour vos contrats et vos factures
Comptez à partir de 180 € par an pour un consultant en cybersécurité qui démarre, environ 330 € à 60 000 € de chiffre d'affaires, et de 340 à 670 € par an pour 80 000 à 150 000 € de chiffre d'affaires, garanti de 500 000 € à 1 M€.
| Votre profil | Plafond courant | RC Pro par an |
|---|---|---|
| Consultant qui démarre, 20 000 € de chiffre d'affaires | Selon l'offre | 180 à 240 € |
| Consultant indépendant, 80 000 à 150 000 € de chiffre d'affaires | 500 000 à 1 M€ | 340 à 670 € |
| Cabinet de 2 à 5 consultants, 150 000 € de chiffre d'affaires | 500 000 à 1 M€ | 610 à 770 € |
| Cabinet d'audit avec salariés, missions sensibles | Selon les contrats | Sur devis |
Un audit organisationnel ne porte pas le risque d'un test d'intrusion en production ou d'une campagne d'ingénierie sociale : chaque technique déclarée pèse sur la prime.
Souvent limité à 100 000 € dans les offres d'entrée, il couvre ce que coûte une faille oubliée ou un service coupé. C'est lui qu'il faut relever d'abord.
Accéder pendant vos tests à des données de santé, bancaires ou personnelles en masse fait monter le tarif : déclarez-le au devis.
Le chiffre d'affaires reste la base du calcul : quelques audits par an ne se tarifent pas comme une activité de tests à plein temps.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un consultant en cybersécurité sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Test d'intrusion externe et interne, audit de code, hameçonnage simulé, intrusion physique, investigation après incident : écrivez-les toutes au devis. Une technique absente du contrat peut être écartée le jour où elle cause un dommage.
Le plafond général affiché en tête du contrat ne dit pas tout. Une faille oubliée ou un site coupé se paient en dommages immatériels : alignez ce sous-plafond sur ce que demandent vos clients.
Un test touche parfois un hébergeur, un infogérant ou un autre client du même serveur. Vérifiez que la garantie vise les dommages causés aux tiers, pas seulement au client signataire.
Autorisation signée, plan de test, journaux horodatés et version du rapport remise : ce dossier prouve que vous êtes resté dans votre mission. L'accès sans autorisation relève du délit de l'article 323-1 du Code pénal.
Votre messagerie, votre infrastructure de test et vos disques de preuves intéressent les attaquants. Après une intrusion, elle finance l'expert, la restauration, l'information des clients et vos jours sans facturer.
Un client qui refuse de payer un audit dont le rapport le dérange, un ancien cabinet qui invoque une clause de non-concurrence : elle paie l'avocat et la procédure.
Payé à la journée de mission, vous ne facturez rien pendant un arrêt. La prévoyance complète les 65,84 € par jour au plus que verse la Sécurité sociale, jusqu'au revenu que vous choisissez de garantir.
Nuits de réponse à incident, journées d'écrans : une complémentaire santé individuelle rembourse ce que l'Assurance Maladie laisse à votre charge, consultations et optique comprises.
Un client attaqué peut se retourner contre l'auditeur qui n'avait pas vu la faille, des mois après la remise du rapport. Avec une garantie déclenchée par la réclamation, le contrat en cours le jour de cette réclamation la prend en charge, puis le délai subséquent d'au moins cinq ans prévu par le Code des assurances après sa résiliation (article L124-5). Si vous changez de statut ou d'assureur, gardez une couverture continue : un audit de 2026 peut être reproché en 2028.
Votre rapport fait la différence. Précisez le périmètre réellement testé, les dates, les limites convenues et les vulnérabilités signalées avec leur niveau de gravité : c'est sur ce document que l'expert mesure ce que vous deviez trouver.
Quand le client signe avec un cabinet ou une ESN qui vous confie la mission, le contrat de sous-traitance exige presque toujours votre propre RC Pro, et le client final se retourne d'abord contre son cocontractant, qui se retournera vers vous pour la part qui vient de votre erreur. Alignez votre plafond sur celui que le cabinet doit lui-même garantir.
Déclarez la réclamation dans le délai prévu au contrat, au moins cinq jours ouvrés (article L113-2). Ne reconnaissez pas votre responsabilité et ne négociez aucune indemnité sans votre assureur : si le contrat le prévoit, une reconnaissance faite sans lui ne l'engage pas, même si confirmer un fait reste permis (article L124-2).
À partir de 180 € par an pour un consultant qui démarre, environ 330 € à 60 000 € de chiffre d'affaires, et de 340 à 670 € par an pour 80 000 à 150 000 € de chiffre d'affaires avec un plafond de 500 000 € à 1 M€. Le devis RC Pro compare les offres sur vos techniques et votre plafond.
La loi ne l'impose pas. Vos clients, les ESN et les cabinets qui vous sous-traitent des missions la demandent avant le démarrage, avec un plafond écrit au contrat. Sans attestation, le premier test ne commence pas.
Oui, c'est le cœur de votre RC Pro : elle instruit la réclamation, finance votre défense et indemnise le client si votre responsabilité est retenue. Votre rapport, avec le périmètre testé et ses limites, sert de base à l'expertise.
Votre RC Pro, dès lors qu'elle couvre les dommages causés aux tiers : vérifiez cette mention au contrat. Elle prend en charge le préjudice de l'hébergeur ou de son client et votre défense, comme pour le client signataire.
Oui, dès qu'elles figurent dans les activités déclarées. Décrivez-les au devis avec vos autres missions : nous ne retenons que les assureurs qui acceptent toutes vos techniques, puis notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Votre propre RC Pro prend vos erreurs en charge : le contrat de sous-traitance l'exige presque toujours, avec un plafond. Le client final se retourne contre le cabinet, qui peut ensuite vous réclamer la part qui vient de votre erreur.