Assurance cyber-risques
Votre plateforme concentre les données de tous vos clients. Après une intrusion ou un rançongiciel, elle paie les experts, la restauration, les notifications et le chiffre d'affaires perdu.
Un éditeur livre le même code à tous ses clients : un défaut se paie en série, une panne du service bloque des centaines d'entreprises à la fois. Votre RC Pro d'éditeur de logiciel indemnise leurs pertes, finance votre défense et vous donne l'attestation que réclament les services achats.
Prix 2026 : dès 200 € par an en amorçage, de 610 à 1 950 € pour un SaaS de 150 000 à 500 000 € de chiffre d'affaires.
La responsabilité civile professionnelle de l'éditeur couvre les dommages que son logiciel et ses services causent aux clients et aux tiers. Ils sont presque toujours financiers, et ils arrivent rarement seuls.
Le logiciel livré : un calcul faux, une donnée corrompue, une fonction qui ne fait pas ce qu'annonce la documentation, après la mise en service comme pendant le déploiement.
Le service en ligne : l'indisponibilité de la plateforme, la perte ou l'altération des données hébergées pour les clients.
Les droits des tiers : la revendication d'un auteur ou d'un concurrent sur un module, que vos contrats de licence vous obligent souvent à assumer face au client.
Avec une garantie déclenchée par la réclamation, un défaut découvert des années après la version en cause reste couvert, y compris au moins cinq ans après la fin du contrat (article L124-5 du Code des assurances).
Mode de distribution, secteurs de vos clients, données traitées : décrivez votre logiciel, seuls les contrats qui l'acceptent tel quel sont comparés.
Chiffre d'affaires, nombre de clients et plafond visé suffisent pour afficher un prix. Gratuit et sans engagement.
Votre dossier est soumis aux assureurs qui couvrent l'édition de logiciels. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Celle qu'un service juridique réclame avant de signer un abonnement, disponible dès la souscription.
Les pertes des clients causées par un défaut du logiciel après sa mise en service
L'indisponibilité de la plateforme et ses conséquences chez les clients
La perte ou l'altération des données hébergées pour les clients
Les erreurs répétées chez de nombreux clients, traitées comme un seul sinistre
Votre défense face à un client, un utilisateur ou un tiers
La défense face à une revendication de propriété intellectuelle
L'extension aux clients installés aux États-Unis ou au Canada
Un plafond annuel relevé pour une large base installée
La protection juridique pour vos litiges de licence
Comptez dès 200 € par an pour un éditeur en amorçage, de 240 à 300 € à 40 000 € de chiffre d'affaires, environ 330 € à 60 000 €, et de 610 à 1 950 € par an pour un SaaS de 2 à 5 personnes et 150 000 à 500 000 € de chiffre d'affaires, jusqu'à 3 000 € avec une garantie de 2 M€.
| Votre profil | Plafond | RC Pro par an |
|---|---|---|
| Éditeur en amorçage, premiers clients, 40 000 € de chiffre d'affaires | 50 000 € | 240 à 300 € |
| Éditeur en amorçage, 60 000 € de chiffre d'affaires | Au-delà de 50 000 € | 290 à 370 € |
| SaaS pour professionnels, 2 à 5 personnes, 150 000 à 500 000 € de chiffre d'affaires | 1 à 2 M€ | 610 à 1 950 €Jusqu'à 3 000 € pour 2 M€ |
Un même défaut touche tous les clients d'une version : le plafond annuel doit tenir face à l'ensemble, et la prime suit ce niveau.
Un logiciel de paie, de santé ou de paiement manipule des enjeux plus lourds qu'un outil de planification interne.
Des clients outre-Atlantique exposent à des actions collectives et à des dommages punitifs : leur couverture passe par une extension.
Une limitation de responsabilité claire dans vos conditions générales réduit ce que l'assureur peut avoir à payer, et rassure sur le risque.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un éditeur de logiciel sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Pour un éditeur, la question n'est pas le pire client mais la pire version. Additionnez ce qu'un défaut de deux jours coûterait à toute votre clientèle : c'est le niveau de plafond annuel à viser.
Le contrat doit couvrir les dommages causés par le logiciel une fois installé ou mis en service, pas seulement pendant un projet d'intégration.
Vos licences promettent souvent de défendre le client si un tiers revendique des droits sur le logiciel. Assurez-vous que la défense et les indemnités liées à ces revendications figurent au contrat.
Beaucoup de RC Pro « monde entier » laissent de côté les États-Unis et le Canada, où actions collectives et dommages punitifs gonflent les indemnités réclamées à un SaaS. Une extension en option règle ce point avant la signature de votre premier client nord-américain.
Votre plateforme concentre les données de tous vos clients. Après une intrusion ou un rançongiciel, elle paie les experts, la restauration, les notifications et le chiffre d'affaires perdu.
Bureaux de l'équipe, postes de développement, matériel du support : elle les protège contre l'incendie, le vol et les dégâts des eaux, avec la responsabilité du locataire.
Un client qui refuse de payer sa licence en invoquant une non-conformité, un ancien partenaire qui conteste la propriété d'un module : elle prend en charge les avocats.
Président de SAS sans salaire pour préserver la trésorerie, un fondateur n'a droit à aucune indemnité journalière : la prévoyance individuelle remplace son revenu pendant un arrêt, et l'assurance homme clé protège la société que les investisseurs ont financée.
Vos frais de santé et ceux de votre famille, déductibles en loi Madelin.
Votre contrat d'abonnement ou de licence fixe ce que vous devez à un client ; votre RC Pro paie ce que vous devez. Une limitation de responsabilité, par exemple au montant des abonnements des douze derniers mois, et l'exclusion des dommages indirects entre professionnels réduisent l'exposition. L'assurance ne remplace pas ces clauses : elle finance ce qui reste dû et votre défense quand un client les conteste.
Pour les logiciels utilisés par des particuliers, la directive européenne 2024/2853 fait entrer les logiciels dans la responsabilité du fait des produits défectueux, pour les produits mis sur le marché après le 9 décembre 2026 : déclarez cette clientèle au devis.
Quand plusieurs clients se plaignent du même défaut, ouvrez un seul dossier chez l'assureur et tenez un registre des clients touchés, avec les dates et les montants annoncés. Corrigez et communiquez sur le correctif, mais n'acceptez aucune indemnisation de votre propre chef : un accord passé sans l'assureur peut lui être inopposable (article L124-2 du Code des assurances). Déclarez le sinistre dans le délai du contrat, cinq jours ouvrés au minimum (article L113-2), dès la première réclamation sérieuse.
En 2026, dès 200 € par an en amorçage, environ 330 € à 60 000 € de chiffre d'affaires, et de 610 à 1 950 € pour un SaaS de 2 à 5 personnes et 150 000 à 500 000 € de chiffre d'affaires, jusqu'à 3 000 € avec un plafond de 2 M€. Le devis RC Pro vous donne votre prix.
La loi ne l'impose pas. Les clients professionnels l'exigent dans leurs contrats et leurs appels d'offres, avec un plafond minimum, et elle est la seule à payer quand une version défectueuse touche toute votre base.
Oui, vos clients se retournent contre vous, qui leur avez vendu le service : votre RC Pro traite leurs réclamations. Selon votre contrat avec l'hébergeur, l'assureur pourra ensuite se retourner contre lui.
Votre RC Pro, si elle comprend la garantie des atteintes à la propriété intellectuelle : elle finance votre défense et, selon vos contrats de licence, celle de vos clients mis en cause.
Une extension de garantie pour les États-Unis et le Canada, souvent exclus par défaut. Les actions collectives et les dommages punitifs y pèsent lourd pour un éditeur : déclarez ces clients au devis. La page assurance éditeur de logiciel présente vos autres contrats.