Responsabilité civile professionnelle
Elle indemnise les clients dont les données sont corrompues par une version défectueuse ou dont l'activité s'arrête pendant une panne du service, et elle organise votre défense.
Un concurrent qui reprend vos écrans, un ancien développeur parti avec le code, un client qui cesse de payer son abonnement en contestant le service : la protection juridique d'un éditeur de logiciel finance l'avocat, l'expert et la procédure. Notre réseau vous l'obtient au meilleur prix, parmi plus de 20 assureurs.
Prix 2026 : de 36 à 240 € par an seule ; certaines multirisques de start-up l'incluent, dès 350 € par an.
Un éditeur vit de ses droits sur un logiciel et des abonnements de ses clients : deux sources de litiges. La loi rend illicite toute reproduction ou adaptation d'une œuvre faite sans le consentement de son auteur (Code de la propriété intellectuelle, article L122-4) ; faire respecter ce droit demande un avocat et, souvent, un expert capable de comparer deux codes.
Vos droits sur le logiciel : contrefaçon par un concurrent, code réutilisé par un ancien salarié ou un partenaire, avec l'option propriété intellectuelle.
Vos clients : abonnements impayés, résiliation contestée, niveau de service discuté.
Votre société : litiges avec les salariés, les intégrateurs et revendeurs, l'administration selon les options.
Les garanties spécifiques sont incluses d'office dans certains contrats, proposées en option dans d'autres : pour un éditeur, la propriété intellectuelle est la ligne à vérifier en premier.
Propriété intellectuelle, clients abonnés, revendeurs, international : vous indiquez vos risques, nous écartons les contrats qui les laissent de côté.
Votre chiffre d'affaires, votre effectif et vos marchés suffisent : votre prix exact vous est donné après comparaison. Gratuit et sans engagement.
Votre demande est comparée chez les assureurs de protection juridique qui suivent les éditeurs et les start-up. Notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Vos conditions particulières, domaines couverts et plafonds compris, disponibles dès la souscription, utiles lors d'un audit d'investisseur.
Les litiges avec vos clients sur les abonnements et les licences
Les litiges avec vos intégrateurs, revendeurs et fournisseurs
Les litiges avec vos salariés
La recherche d'un accord amiable avant toute action
Les honoraires d'avocat, les frais d'expertise et de commissaire de justice, selon le barème
La propriété intellectuelle : contrefaçon et code réutilisé
Les litiges fiscaux et avec l'Urssaf
Les litiges avec des clients établis à l'étranger
Des plafonds de prise en charge relevés
Une protection juridique autonome coûte de 36 à 240 € par an à un éditeur. Une multirisque de start-up qui l'inclut avec les locaux, la RC Pro et la perte d'exploitation démarre à 350 € par an.
| Votre formule | Prix par an |
|---|---|
| Protection juridique seule, formule d'entrée | 36 à 72 € |
| Formule haut de gamme, environ 20 € par mois | Environ 240 € |
| Multirisque de start-up avec protection juridique incluse | Dès 350 € |
Incluse dans certains contrats, en option dans d'autres, c'est la garantie qui protège votre actif principal. Elle fait l'essentiel de l'écart entre deux devis d'éditeur.
Des clients ou des revendeurs hors de France demandent une extension géographique, qui s'ajoute à la cotisation.
Entre 16 000 et 22 313 € par an dans les offres qu'un courtier a mises côte à côte : assurez-vous qu'il couvre une expertise et une procédure complètes.
Intégrée à une multirisque de start-up, elle se paie avec les autres garanties ; seule, elle se règle domaine par domaine.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un éditeur de logiciel sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Contrefaçon de votre logiciel, code réutilisé sans droit : sans cette garantie, ces litiges restent à votre charge. Demandez-la explicitement au devis.
Dans un litige de propriété, la preuve de l'antériorité compte. Archivez vos versions, vos dépôts de code et vos contrats de développement : l'avocat que finance votre contrat travaillera plus vite.
Un différend né avant la souscription reste hors garantie, et un délai de carence, souvent de 1 à 12 mois, s'applique après la signature. Signez avant la mise sur le marché ou la levée de fonds, pas après la première mise en demeure.
Si vous vendez vos abonnements à l'étranger ou passez par des revendeurs installés hors de France, retenez une extension géographique.
Elle indemnise les clients dont les données sont corrompues par une version défectueuse ou dont l'activité s'arrête pendant une panne du service, et elle organise votre défense.
Votre plateforme concentre les données de tous vos clients. Après une intrusion ou un rançongiciel, elle paie les experts, la restauration, les notifications et le chiffre d'affaires perdu.
Bureaux de l'équipe, postes de développement, matériel du support : elle les protège contre l'incendie, le vol et les dégâts des eaux, avec la responsabilité du locataire.
Président de SAS sans salaire pour préserver la trésorerie, un fondateur n'a droit à aucune indemnité journalière : la prévoyance individuelle remplace son revenu pendant un arrêt, et l'assurance homme clé protège la société que les investisseurs ont financée.
Vos frais de santé et ceux de votre famille, déductibles en loi Madelin.
Si un tiers vous accuse de reprendre son code et vous réclame des dommages et intérêts, c'est votre RC Pro, avec son volet propriété intellectuelle, qui vous défend et indemnise : l'assureur dirige alors votre défense dans son propre intérêt, ce que le Code des assurances distingue de la protection juridique (article L127-6). Si c'est vous la victime, la protection juridique finance l'action que vous engagez. Un éditeur a besoin des deux.
Le logiciel et sa documentation créés par vos salariés dans l'exercice de leurs fonctions, ou d'après vos instructions, appartiennent à votre société pour les droits patrimoniaux (article L113-9 du Code de la propriété intellectuelle). Un ancien salarié ne peut donc pas les exploiter pour son compte.
Les modules confiés à une agence ou à un freelance sont différents : vos droits n'existent que si l'acte de cession mentionne chacun des droits cédés et délimite leur exploitation (article L131-3). Vérifiez ces contrats avant une levée de fonds : c'est souvent là que se cachent les litiges que votre protection juridique devra traiter.
En 2026, 36 à 240 € par an en contrat autonome, ou 350 € par an et plus au sein d'une multirisque de start-up qui l'inclut. Le devis compare les deux voies.
La loi ne l'impose pas. Elle protège pourtant ce qui fait la valeur d'un éditeur : ses droits sur le code et le paiement de ses abonnements.
Oui, si votre contrat couvre la propriété intellectuelle : il finance l'expert qui compare les logiciels et l'avocat qui engage l'action. Sans cette garantie, ces frais restent à votre charge.
Oui pour les droits patrimoniaux : un logiciel créé par un salarié dans ses fonctions ou selon vos instructions revient à votre société, sauf clause contraire. Un ancien salarié ne peut pas l'exploiter pour lui.
Votre RC Pro, avec son volet propriété intellectuelle : elle organise votre défense et indemnise le plaignant si vous êtes condamné. La protection juridique, elle, finance vos actions en tant que victime.
Il l'est si vous retenez une extension géographique : demandez-la au devis dès que vous vendez hors de France. La page assurance éditeur de logiciel présente vos autres contrats.