Multirisque professionnelle
Elle protège le laboratoire et la boutique : four ventilé, batteur-mélangeur, laminoir, cellule de refroidissement, vitrines, stock de chocolat, de beurre et de fruits secs, contre l'incendie, l'eau et le vol.
Pour vos salariés, la convention de la pâtisserie fixe un régime santé obligatoire, sans condition d'ancienneté ; pour vous, artisan, la mutuelle est libre. Nous comparons les deux, avec les garanties qui comptent quand on travaille dans la farine et le sucre glace.
Prix 2026 : 62,48 € par mois et par salarié au taux 2026 d'un avenant non étendu, 59,67 € au dernier taux étendu, dont au moins la moitié à votre charge ; dès 25 € pour la mutuelle de l'artisan.
La mutuelle d'une pâtisserie se règle à deux niveaux : le régime obligatoire de la branche pour vos ouvriers pâtissiers, vendeuses et apprentis, et votre propre contrat d'artisan.
Le régime de la branche : la convention de la pâtisserie impose une complémentaire santé collective à tous les salariés, apprentis compris, dès leur embauche.
La cotisation : exprimée en pourcentage du plafond mensuel de la Sécurité sociale, partagée au moins à moitié par l'employeur.
Votre mutuelle d'artisan : libre, choisie selon votre âge et votre famille, déductible au régime réel dans le cadre de la loi Madelin.
Le régime a été créé par l'avenant n° 67 du 27 octobre 2009, qui donne à l'affiliation un caractère obligatoire (Légifrance). Ses taux sont revus par avenant, le dernier pour 2026.
Socle de la branche ou mieux, allergologie, optique pour le travail de précision : nous ne gardons que les contrats conformes à la convention de la pâtisserie.
Votre âge, les personnes à couvrir et le niveau de remboursement suffisent : votre tarif s'affiche aussitôt. Pour vos salariés, le contrat collectif est chiffré après comparaison. Gratuit et sans engagement.
Votre pâtisserie est comparée chez les organismes qui proposent le régime de la branche, et notre réseau vous obtient le meilleur prix.
L'attestation et les bulletins d'adhésion de vos salariés, disponibles dès la souscription pour vos registres.
Les consultations de spécialistes : allergologue, ORL, pneumologue, dermatologue
Les traitements de fond et les médicaments remboursés
L'hospitalisation et le forfait journalier
Les verres, les montures et les soins dentaires du panier 100 % Santé
Les séances de kinésithérapie
Le régime de la branche pour chaque salarié, apprentis compris
Un niveau supérieur au socle de la branche
La couverture des familles de vos salariés
Un forfait de médecines douces plus élevé
La chambre particulière à l'hôpital
Pour chaque salarié, l'avenant n° 113 de la pâtisserie, pas encore étendu, fixe en 2026 une cotisation de 1,56 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit 62,48 € par mois, dont au moins 31,24 € pour l'employeur ; le dernier taux étendu est de 1,49 %, soit 59,67 €. Pour l'artisan, une mutuelle d'indépendant démarre à 25 € par mois et coûte environ 70 € par mois entre 30 et 45 ans en garanties équilibrées.
| Qui est couvert | Cotisation mensuelle |
|---|---|
| Salarié, taux 2026 de l'avenant n° 113, non étendu (1,56 % du plafond) | 62,48 €Dont au moins 31,24 € employeur |
| Salarié, dernier taux étendu (1,49 % du plafond) | 59,67 € |
| Artisan pâtissier de moins de 30 ans, seul, garanties essentielles | 25 à 40 € |
| Artisan pâtissier de 30 à 45 ans, seul, garanties équilibrées | 55 à 85 € |
La cotisation des salariés est un pourcentage du plafond mensuel, fixé à 4 005 € en 2026 : elle suit son évolution d'une année sur l'autre.
Chaque salarié et chaque apprenti couvert ajoute une cotisation dont vous payez au moins la moitié, sauf dispense demandée par le salarié dans les cas prévus.
Rester au socle de la branche ou offrir mieux : le niveau choisi pour l'équipe fixe le prix, à partir du minimum conventionnel.
Pour votre propre mutuelle, l'âge pèse le plus, avant la composition de la famille et le niveau de remboursement.
Cotisations Artisan Assuré 2026 pour un pâtissier, établies à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
L'avenant n° 113 porte la cotisation 2026 à 1,56 % du plafond mensuel ; il n'était pas encore étendu lors de la vérification d'un courtier spécialisé, et le dernier taux étendu est de 1,49 %. Le devis vous montre le taux retenu par chaque offre.
Le régime de la branche ne pose aucune condition d'ancienneté depuis le 1er janvier 2016. L'apprenti qui commence en septembre, la vendeuse renfort de décembre : tous sont couverts dès leur premier jour, sauf dispense écrite à leur initiative.
L'INRS cite la mise en suspension de farine ou de sucre glace parmi les causes d'allergies et d'asthme en boulangerie-pâtisserie, avec les brûlures et les douleurs au dos. Les remboursements d'allergologie, de pneumologie et de dermatologie valent plus, chez vous, qu'un gros forfait de médecines douces.
Le régime de la branche vise vos salariés. Votre mutuelle d'artisan est libre ; au régime réel, ses cotisations se déduisent de votre bénéfice dans le cadre de la loi Madelin.
Elle protège le laboratoire et la boutique : four ventilé, batteur-mélangeur, laminoir, cellule de refroidissement, vitrines, stock de chocolat, de beurre et de fruits secs, contre l'incendie, l'eau et le vol.
Crème, chantilly, œufs crus, fruits à coque : vos produits touchent aux ingrédients les plus sensibles. Elle indemnise l'intoxication, l'allergie ou la blessure causée par un gâteau, y compris chez les invités d'un client.
Une pâtisserie réalise une part de son chiffre en quelques semaines : Noël, l'Épiphanie, Pâques, la fête des mères. Fermée à ce moment-là après un sinistre, elle perd une marge que cette garantie compense.
Une projection de caramel brûlant, un poignet usé par la poche à douille, et la production s'arrête. Elle verse un revenu de remplacement en plus des indemnités journalières de base.
La convention collective nationale de la pâtisserie (IDCC 1267) organise depuis l'avenant n° 67 de 2009 un régime de frais de santé auquel tous les salariés sont affiliés à titre obligatoire. Ses taux sont révisés par avenant : l'avenant n° 113 fixe la cotisation de 2026 à 1,56 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit 62,48 € par mois, dont au moins 31,24 € pour l'employeur, quand le dernier taux étendu est de 1,49 %, soit 59,67 €. Aucune condition d'ancienneté n'est exigée depuis le 1er janvier 2016.
Pour une pâtisserie de quatre salariés, la part employeur minimale représente donc environ 125 € par mois au taux de 2026. C'est une charge prévisible : elle se budgète en début d'année avec le plafond de la Sécurité sociale.
Le tableau n° 66 des maladies professionnelles du régime général vise la rhinite et l'asthme récidivant en cas de nouvelle exposition ou confirmés par test, avec un délai de prise en charge de sept jours, pour les travaux comprenant notamment l'utilisation de farines. Chez un salarié, une reconnaissance fait passer les soins liés à cette maladie à la branche accidents du travail et maladies professionnelles de l'Assurance Maladie. La mutuelle garde son rôle pour tout le reste : lunettes, dentaire, autres consultations et traitements.
62,48 € par mois et par salarié au taux 2026 d'un avenant pas encore étendu, 59,67 € au dernier taux étendu, dont au moins la moitié pour l'employeur, et dès 25 € par mois pour la mutuelle de l'artisan, environ 70 € entre 30 et 45 ans en garanties équilibrées. Le devis mutuelle calcule la vôtre.
Oui : la convention de la pâtisserie donne à l'affiliation au régime de frais de santé un caractère obligatoire, et la loi impose à l'employeur d'en financer au moins la moitié. Pour vous, artisan non salarié, la mutuelle reste un choix libre.
Oui, ce sont des salariés : ils relèvent du régime dès leur embauche, sans condition d'ancienneté. Un apprenti peut demander une dispense dans les cas prévus, à son initiative et par écrit.
Votre mutuelle se souscrit à part : le régime de la branche vise les salariés. Artisan travailleur indépendant, vous souscrivez votre propre mutuelle, que vous choisissez librement et qui peut couvrir toute votre famille.
Oui, si elle entre dans le tableau n° 66 du régime général, qui vise la rhinite et l'asthme liés notamment à l'utilisation de farines. Les soins liés relèvent alors de la branche accidents du travail et maladies professionnelles.
Au régime réel, oui, dans le cadre de la loi Madelin, pour un contrat responsable. Un pâtissier en micro-entreprise ne déduit rien : l'abattement forfaitaire couvre toutes ses charges.