Multirisque professionnelle
Elle assure le bâtiment ou votre part de locataire, les chambres meublées, la literie, la lingerie, la chaudière et le mobilier du hall contre l'incendie, le dégât des eaux et le vol, avec la RC d'exploitation.
La protection juridique d'un hôtel paie l'avocat et les démarches quand un client conteste sa note, quand un extra vous assigne aux prud'hommes ou quand une entreprise refuse de reprendre des salles de bains qui fuient. Vous défendez votre maison sans avancer les frais.
Prix 2026 : de 36 à 240 € par an selon la formule, environ 150 € en option d'une multirisque d'hôtel.
La protection juridique d'un hôtelier prend en charge les frais pour faire valoir ses droits dans un litige : recherche d'un accord amiable, honoraires d'avocat selon un barème, expertise et frais de procédure. Elle travaille pour vous seul, en défense comme en demande.
Vos clients : note contestée, paiement annulé après le départ, chambre dégradée que le client refuse de payer.
Votre équipe : désaccord avec un salarié, contestation d'un contrat d'extra ou d'un licenciement.
Vos partenaires : bailleur des murs, entreprise de travaux, blanchisserie, plateforme de réservation.
Vous choisissez librement votre avocat, l'assureur ne vous en propose un que si vous le demandez par écrit (article L127-3 du Code des assurances).
Clients, salariés, bailleur, e-réputation : cochez les domaines utiles, seuls les contrats qui les incluent sont proposés.
Votre chiffre d'affaires et le nombre de salariés suffisent : votre prix exact vous est donné après comparaison. Gratuit et sans engagement.
La garantie est comparée seule ou avec votre multirisque, et notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Disponible dès la souscription, avec le numéro d'assistance juridique à garder à la réception.
La recherche d'un accord amiable avec le client, le fournisseur ou le salarié
L'avocat que vous choisissez, payé selon le barème prévu
Les frais d'expertise et de procédure
Les litiges avec une entreprise de travaux ou un fournisseur
Le recouvrement d'une note impayée
Les litiges avec vos salariés, extras compris
Le bail commercial des murs de l'hôtel
L'e-réputation et les avis en ligne
Des plafonds relevés par litige
Les litiges avec l'administration
Comptez de 36 à 240 € par an pour une protection juridique professionnelle selon la formule, soit 3 à 20 € par mois. Ajoutée à une multirisque d'hôtel ou de restaurant, elle coûte environ 150 € par an.
| Votre formule | Prix |
|---|---|
| Option ajoutée à une multirisque d'hôtel | Environ 150 € par an |
| Formule autonome d'entrée | 3 à 6 € par mois |
| Formule autonome aux plafonds relevés | 10 à 20 € par mois |
Clients et fournisseurs dans la base ; bail commercial, salariés ou e-réputation selon les contrats. Chaque domaine ajouté se paie.
Un litige prud'homal ou un différend avec une entreprise de travaux peut demander expertise et appel : un plafond relevé sert ce jour-là.
En dessous d'un montant en litige, le contrat n'intervient pas. Un seuil bas couvre aussi les petites notes impayées.
Le chiffre d'affaires et le nombre de salariés font varier la cotisation : plus d'équipe, plus de litiges possibles.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un hôtelier sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
L'hôtellerie emploie beaucoup en contrats courts. Un contrat qui exclut le droit du travail vous laisse seul face aux prud'hommes : demandez ce domaine, extras compris.
Selon l'Institut national de la consommation, les contrats prévoient une carence de un à douze mois : un litige né avant la fin de ce délai n'est pas pris en charge. Souscrivez avant la saison, pas pendant le différend.
Révision du loyer, renouvellement, travaux à la charge de qui : le bail d'un hôtel porte de gros montants. Vérifiez que ce domaine est inclus et avec quel plafond.
Les avis en ligne font le remplissage d'un hôtel. L'option e-réputation paie les démarches de retrait et l'action contre un avis diffamatoire, dans le délai très court que fixe la loi.
Elle assure le bâtiment ou votre part de locataire, les chambres meublées, la literie, la lingerie, la chaudière et le mobilier du hall contre l'incendie, le dégât des eaux et le vol, avec la RC d'exploitation.
Elle paie la valise vidée dans une chambre, le client qui glisse dans une douche ou un escalier, l'intoxication au petit-déjeuner. Vérifiez qu'elle vise le dépôt hôtelier du Code civil.
Un incendie en avril, et c'est l'été qui part : elle verse la marge des nuitées perdues, les salaires et le loyer pendant les travaux.
Logiciel de réservation bloqué, compte piraté sur une plateforme qui envoie de faux liens de paiement à vos clients : elle paie la remise en route, la notification à la CNIL et l'information des clients.
L'hôtelier qui tient la réception et refait les chambres en basse saison porte la maison sur son dos : elle complète des indemnités plafonnées à 65,84 € par jour en 2026.
Pour vous, dirigeant non salarié : vos salariés ont déjà le régime de la branche, votre propre couverture reste à choisir.
L'hôtellerie et la restauration font partie des secteurs où l'employeur peut recourir au contrat à durée déterminée d'usage (Code du travail, article D1242-1). Quand un extra enchaîne les contrats pendant plusieurs saisons et saisit les prud'hommes pour obtenir un CDI, l'affaire va directement devant le bureau de jugement, qui statue dans le mois. Si le salarié obtient gain de cause, l'employeur lui doit une indemnité d'au moins un mois de salaire, en plus des règles de rupture d'un CDI (article L1245-2). La protection juridique paie votre avocat ; les sommes que le juge vous condamnerait à verser restent à votre charge, d'où l'intérêt de contrats d'extra bien rédigés.
Un avis qui impute à votre hôtel un fait précis et faux, des punaises de lit, une chambre sale jamais occupée, peut constituer une diffamation au sens de la loi du 29 juillet 1881 (article 29). L'action se prescrit par trois mois (article 65) : passé ce délai, il n'y a plus de recours. Faites une capture datée de l'avis dès sa publication et déclarez-le à votre assureur sans attendre ; une simple critique de la décoration ou du petit-déjeuner, elle, relève de la liberté d'opinion.
Après la réception des travaux, l'entreprise répond pendant dix ans des dommages qui rendent l'ouvrage impropre à sa destination (article 1792 du Code civil). Des douches qui fuient et condamnent des chambres peuvent en relever. Quand l'entreprise ne répond plus, la protection juridique finance l'expertise qui établit le désordre et l'avocat qui met en cause l'entreprise et son assureur.
De 36 à 240 € par an en formule autonome, soit 3 à 20 € par mois selon les plafonds, et environ 150 € par an en option d'une multirisque d'hôtel. Le devis en ligne prend 2 minutes, et votre prix exact vous est donné après comparaison.
La loi ne l'impose pas. Elle sert dès le premier litige avec un client, un extra ou une entreprise de travaux, en payant l'avocat et l'expertise que vous auriez dû avancer.
Rassemblez la réservation, les conditions acceptées et le détail des nuits, puis déclarez le litige à votre assureur dès le refus du client. La protection juridique mène la démarche amiable, puis le recouvrement si le client persiste.
Oui, le libre choix de l'avocat est prévu par le Code des assurances : l'assureur ne vous en propose un que si vous le demandez par écrit. Ses honoraires sont remboursés selon le barème du contrat.
Trois mois pour agir en diffamation selon la loi de 1881. Faites une capture datée de l'avis dès sa publication et déclarez-le tout de suite : l'option e-réputation paie les démarches de retrait et l'action.
Elle paie votre avocat et les frais de la procédure. Les indemnités que le juge accorde au salarié restent à la charge de l'hôtel : la garantie finance votre défense, pas la condamnation.