Responsabilité civile professionnelle
Elle paie la valise vidée dans une chambre, le client qui glisse dans une douche ou un escalier, l'intoxication au petit-déjeuner. Vérifiez qu'elle vise le dépôt hôtelier du Code civil.
Un seul contrat pour le bâtiment ou votre part de locataire, les chambres meublées, la lingerie, la chaudière et la responsabilité de l'établissement. Ajoutez la perte d'exploitation : une fermeture en pleine saison ne vide plus votre trésorerie.
Prix 2026 : de 1 000 à 5 000 € par an, selon les chambres, le restaurant et la valeur à reconstruire.
La multirisque professionnelle d'un hôtel assure ce qui permet de louer des chambres chaque nuit : le bâtiment, ou votre responsabilité de locataire, les chambres et leur mobilier, la literie, le stock de linge et de produits d'accueil, la salle du petit-déjeuner, et les équipements techniques qui tournent jour et nuit.
Vos biens : incendie, dégât des eaux, vol et vandalisme, bris de glace, tempête et grêle.
Vos machines : chaudière, pompe à chaleur, climatisation, ascenseur et sèche-linge en bris de machine, inclus d'office chez certains assureurs de l'hôtellerie.
Votre responsabilité : la responsabilité civile d'exploitation envers les clients et les tiers.
La garantie des catastrophes naturelles en fait partie d'office dès que le contrat assure vos biens (article L125-1 du Code des assurances) : inondation, coulée de boue ou mouvement de terrain reconnus par arrêté.
Chambres, restaurant, piscine, chaufferie : indiquez-les, seuls les contrats qui assurent tout l'établissement restent en lice.
Le nombre de chambres, la surface et la valeur du bâtiment suffisent pour afficher un premier prix. Gratuit et sans engagement.
Votre hôtel est présenté aux assureurs qui couvrent l'hôtellerie, et notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le document que votre bailleur ou votre banque réclame, disponible dès la souscription.
Le bâtiment ou vos risques de locataire contre l'incendie, le dégât des eaux et la tempête
Les chambres meublées, la literie et le mobilier des espaces communs
Le linge, les produits d'accueil et le stock du petit-déjeuner
Le vol et le vandalisme après effraction, à la réception comme dans les chambres vides
Le bris des vitrages, de la porte d'entrée et des parois de douche
La responsabilité civile d'exploitation envers les clients
Les catastrophes naturelles reconnues par arrêté
La perte d'exploitation pendant une fermeture forcée
Le bris de machine étendu à l'ascenseur et aux équipements de cuisine
La cyber pour le logiciel de réservation
La protection juridique face au bailleur ou à un fournisseur
Les effets des clients au-delà du plafond de base
Comptez de 1 000 à 5 000 € par an pour la multirisque d'un hôtel. Un 2 étoiles de 15 chambres sans restaurant paie environ 1 850 €, un hôtel-restaurant de 25 chambres environ 3 400 €, et 4 200 € avec la cyber.
| Votre hôtel | Multirisque par an |
|---|---|
| Petit hôtel tenu seul, locataire de 50 à 150 m², 10 000 à 50 000 € de mobilier | 1 100 à 1 400 € |
| Hôtel 2 étoiles en montagne, 15 chambres sans restaurant | Environ 1 850 € |
| Hôtel-restaurant 3 étoiles, 25 chambres et 60 couverts | Environ 3 400 € |
| Le même hôtel-restaurant, cyber comprise | Environ 4 200 € |
C'est le premier poste du prix quand vous êtes propriétaire des murs. Locataire, vous assurez vos risques locatifs et votre contenu.
Il fixe le mobilier, la literie et le linge à garantir. Déclarez-le exactement : l'indemnité s'appuie sur ce chiffre.
Un hôtel-restaurant paie environ 15 % de plus que le tarif de base, un hôtel sans restaurant 5 % de moins.
Montagne, littoral ou centre-ville, piscine, spa, ascenseur : chacun modifie le risque et donc le prix.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un hôtelier sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Si la valeur réelle de vos biens dépasse le montant assuré le jour du sinistre, l'indemnité baisse dans la même proportion, ce que l'article L121-5 du Code des assurances appelle la règle proportionnelle. Pour un bâtiment, retenez le coût de reconstruction, souvent très différent du prix auquel l'hôtel se vendrait.
Locataire des murs, vous répondez de l'incendie envers le propriétaire, sauf cas fortuit, vice de construction ou feu venu d'un voisin (article 1733 du Code civil). Votre multirisque couvre ce risque et produit l'attestation annuelle du bail.
Chaudière, pompe à chaleur, ascenseur, sèche-linge : une panne soudaine relève du bris de machine. Vérifiez la liste des équipements couverts et le plafond par appareil.
Une grande baie de réception ou une verrière coûte cher à remplacer : un courtier de l'hôtellerie conseille au moins 12 000 € de plafond pour une grande baie.
Elle paie la valise vidée dans une chambre, le client qui glisse dans une douche ou un escalier, l'intoxication au petit-déjeuner. Vérifiez qu'elle vise le dépôt hôtelier du Code civil.
Un incendie en avril, et c'est l'été qui part : elle verse la marge des nuitées perdues, les salaires et le loyer pendant les travaux.
Logiciel de réservation bloqué, compte piraté sur une plateforme qui envoie de faux liens de paiement à vos clients : elle paie la remise en route, la notification à la CNIL et l'information des clients.
Un client qui conteste sa note après un départ anticipé, un avis en ligne qui vous diffame, un bailleur qui refuse le renouvellement : elle paie l'avocat.
L'hôtelier qui tient la réception et refait les chambres en basse saison porte la maison sur son dos : elle complète des indemnités plafonnées à 65,84 € par jour en 2026.
Pour vous, dirigeant non salarié : vos salariés ont déjà le régime de la branche, votre propre couverture reste à choisir.
Prenons un hôtel de 20 chambres dont la reconstruction coûterait 1 200 000 €, assuré pour 800 000 €, le prix auquel son propriétaire pense pouvoir le vendre. Un incendie cause 300 000 € de dégâts. L'assureur constate qu'un tiers de la valeur n'est pas assuré et applique la règle proportionnelle : il verse 200 000 €, et les 100 000 € restants sont à votre charge. Assuré pour 1 200 000 €, le même sinistre aurait été réglé en entier, dans la limite des franchises.
Faites estimer la valeur de reconstruction à neuf lors d'une rénovation ou d'un changement de classement, et mettez à jour le nombre de chambres déclaré si vous en créez.
Propriétaire exploitant, vous assurez le bâtiment entier, toiture, façades, réseaux d'eau et de chauffage compris, en plus du contenu. Locataire, le bâtiment est en principe assuré par le propriétaire, et votre multirisque couvre vos risques locatifs, vos aménagements, le mobilier, le linge et la responsabilité envers les clients. Lisez la clause d'assurance de votre bail commercial : elle dit qui assure quoi, et elle peut prévoir que chacun renonce à se retourner contre l'autre.
Pour un vol, l'assureur doit être prévenu dans les deux jours ouvrés ; pour un dégât des eaux ou un incendie, dans les cinq jours ouvrés, sauf délai plus long prévu au contrat (article L113-2 du Code des assurances). Photographiez les chambres touchées avant de les vider, gardez les factures de literie et de linge, et notez les chambres que vous ne pouvez plus louer : ces nuits perdues serviront à chiffrer la perte d'exploitation.
Un 2 étoiles de 15 chambres qui ne sert que le petit-déjeuner paie autour de 1 850 € par an, un hôtel-restaurant de 25 chambres autour de 3 400 €, et la fourchette complète va de 1 000 à 5 000 €. Pour votre établissement, le devis multirisque donne le prix exact en quelques questions.
La loi ne l'impose pas, mais un hôtelier locataire doit assurer le local et répond de l'incendie envers son bailleur, qui réclame l'attestation chaque année. Propriétaire, votre banque l'exige presque toujours tant que le prêt court.
Oui, par la garantie bris de machine, incluse d'office chez certains assureurs de l'hôtellerie et en option chez d'autres : elle paie la réparation après une panne soudaine. Pour les nuits que vous ne pouvez plus vendre pendant la panne, ajoutez la perte d'exploitation.
La responsabilité civile comprise dans la multirisque couvre en général le vol des effets des clients, souvent avec un plafond propre. Vérifiez qu'il atteint la limite légale de cent fois le prix de la nuit, ou complétez-le par une RC Pro d'hôtelier.
Le poids de la neige sur la toiture relève de la garantie tempête, grêle et neige : vérifiez qu'elle figure au contrat. Déclarez aussi le local à skis et la saison d'ouverture : ce sont eux qui fixent la perte à couvrir.
Coupez l'eau, photographiez chaque chambre, déclarez le sinistre dans les cinq jours ouvrés et notez les chambres fermées à la vente. La multirisque paie les travaux et le mobilier, la perte d'exploitation les nuits perdues si vous l'avez souscrite.