Responsabilité civile professionnelle
Une refermentation qui s'emballe en bouteille, un éclat de verre, un fût mal raccordé chez un bar : elle indemnise consommateurs et clients professionnels, y compris longtemps après la livraison.
La multirisque d'une micro-brasserie assure la salle de brassage, les cuves, le groupe froid et tout ce qui fermente ou attend la livraison : malt, houblon, fûts, cartons de bouteilles. Quand un incendie, une fuite ou une surtension arrête la production, elle paie la remise en état et le stock perdu.
Prix 2026 : de 790 à 2 100 € par an, selon la valeur des cuves, le stock et les garanties choisies.
La multirisque d'une micro-brasserie réunit dans un contrat l'assurance du local, du matériel de brassage et du stock, et la responsabilité civile de l'établissement. Dans une brasserie, la valeur se concentre dans des cuves en inox, un groupe froid et une ligne de conditionnement, et dans une bière qui supporte mal quelques degrés de trop pendant la fermentation.
Vos locaux : incendie, explosion, dégât des eaux, tempête, vol et vandalisme.
Votre outil : cuves d'empâtage et d'ébullition, fermenteurs, groupe froid, soutireuse, capsuleuse, pompes, armoire électrique de pilotage.
Votre stock : malt, houblon, levures, fûts, bouteilles vides et pleines, cartons et étiquettes.
La garantie des catastrophes naturelles s'y ajoute d'office, car la loi l'attache à tout contrat qui assure des biens contre l'incendie ou d'autres dommages (article L125-1 du Code des assurances).
Groupe froid, bris de machine, bar de dégustation, livraisons : vous les signalez, seuls les contrats qui les couvrent restent.
Votre volume brassé, la valeur de vos cuves et votre stock suffisent pour un premier prix. Gratuit et sans engagement.
Votre brasserie est comparée chez les assureurs qui couvrent la fabrication de boissons, au meilleur prix grâce à notre réseau.
L'attestation que réclame le propriétaire de vos locaux, disponible dès la souscription.
La salle de brassage, la réserve et leurs aménagements contre l'incendie, l'explosion et le dégât des eaux
Les cuves, les fermenteurs, le groupe froid et la soutireuse détruits par un sinistre
Le stock de malt, de houblon, de levures, de fûts et de bière conditionnée
Le vol avec effraction et le vandalisme
Les dommages électriques sur les armoires et les machines
La responsabilité de l'établissement envers les visiteurs, les voisins et le bailleur
Les catastrophes naturelles reconnues par arrêté
La bière perdue après une panne du groupe froid
Le bris de machine, cuve déformée au nettoyage comprise
Les fûts et les cartons pendant les livraisons
La perte d'exploitation pendant l'arrêt de la production
La valeur à neuf pour le matériel récent
La multirisque d'une micro-brasserie coûte de 790 à 2 100 € par an, autour de 1 050 € pour un petit atelier de moins de 50 m², et 3 000 € par an pour une PME avec locaux et machines. La valeur des cuves, du groupe froid et du stock fait l'écart.
| Votre brasserie | Multirisque par an |
|---|---|
| Petit atelier de moins de 50 m², 10 000 à 50 000 € de cuves et de stock | 920 à 1 200 €77 à 100 € par mois |
| Brasserie de 50 à 150 m², 50 000 à 150 000 € de cuves et de stock, 2 à 5 personnes | 1 650 à 2 100 € |
| Brasserie de 150 à 300 m², plus de 150 000 € de cuves et de stock, 6 à 10 personnes | 3 200 à 4 050 € |
| Brasserie avec bar de dégustation ou plusieurs sites | Sur devis |
Cuves, fermenteurs, groupe froid, ligne d'embouteillage : déclarez leur valeur de remplacement, c'est elle qui fixe la cotisation et l'indemnité.
Malt et houblon achetés en gros, fûts pleins avant l'été, cartons avant les fêtes : calez le capital sur le pic de l'année.
Couvrir la bière en cuve contre une panne du groupe froid ajoute une option, et peut demander une alarme de température.
Un bar de dégustation, une boutique ou des visites guidées augmentent la part de responsabilité civile de l'établissement.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un brasseur sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
Une garantie de perte des marchandises pensée pour une chambre froide peut laisser de côté la bière en fermentation ou en garde. Demandez qu'elle vise les fermenteurs et les cuves de garde reliés au groupe froid, et notez les conditions exigées, comme une alarme de température.
La panne interne d'une pompe, d'une soutireuse ou d'un compresseur relève du bris de machine. Un assureur spécialiste l'étend aux cuves déformées par une mise en dépression pendant le nettoyage : vérifiez que cette ligne figure au contrat.
Quand la valeur des biens dépasse le capital déclaré, l'indemnité baisse dans la même proportion (article L121-5 du Code des assurances). Si vous déclarez 15 000 € de malt, de houblon et de bière alors que vous en détenez pour 25 000 €, une perte de 10 000 € ne vous rapporte que 6 000 €.
Le socle de base ne couvre généralement pas les marchandises livrées à l'extérieur, selon un assureur spécialiste. Fûts dans l'utilitaire, palettes stockées dans la cour : signalez-les au devis.
Une refermentation qui s'emballe en bouteille, un éclat de verre, un fût mal raccordé chez un bar : elle indemnise consommateurs et clients professionnels, y compris longtemps après la livraison.
Un incendie de la salle de brassage arrête la production le temps de racheter et d'installer de nouvelles cuves. Elle verse la marge perdue et paie les charges pendant l'arrêt.
Un fût plein soulevé de travers, une projection de moût chaud, et le brassage s'arrête. Elle s'ajoute aux 65,84 € par jour au plus que verse l'Assurance Maladie en 2026.
Dos sollicité par les sacs de malt et les fûts, brûlures et projections pendant le nettoyage des cuves : elle prend en charge ce que l'Assurance Maladie laisse à votre charge.
Une entreprise qui loue ses locaux doit les assurer, notamment contre l'incendie, l'explosion et les dégâts des eaux, selon le service public des entreprises. Le locataire répond en outre de l'incendie envers le propriétaire, sauf s'il prouve un cas fortuit, une force majeure, un vice de construction ou un feu venu d'un bâtiment voisin (article 1733 du Code civil). Une salle de brassage combine brûleurs ou résistances, armoires électriques et poussière de malt : la multirisque couvre ce risque envers le bailleur et vous remet l'attestation qu'il attend.
Le Code des assurances vous laisse au moins deux jours ouvrés pour déclarer un vol et cinq jours ouvrés pour les autres sinistres, le contrat pouvant prévoir davantage (article L113-2). Photographiez les cuves et la réserve avant tout nettoyage, gardez les bouteilles et les fûts abîmés jusqu'au passage de l'expert, et sortez vos factures de malt, de houblon et d'emballages.
Pour la bière elle-même, votre meilleure preuve est déjà tenue : en tant qu'entrepositaire agréé, vous suivez vos productions et vos stocks dans une comptabilité matières, et vous déclarez chaque mois vos sorties à la douane. Ces documents montrent à l'expert les volumes en cuve et en entrepôt le jour du sinistre.
De 790 à 2 100 € par an, autour de 1 050 € pour un petit atelier de moins de 50 m², et 3 000 € par an pour une PME avec locaux et machines. La valeur de vos cuves, de votre groupe froid et de votre stock fait l'écart. Le devis multirisque chiffre votre brasserie.
Toute entreprise qui loue ses locaux doit les assurer, et le bail commercial en demande en général l'attestation. La multirisque répond à cette obligation et protège en plus vos cuves, votre groupe froid et votre stock, ce que ne fait aucune RC Pro.
Oui, avec la garantie de perte des marchandises après une panne de froid, à condition qu'elle vise les fermenteurs et les cuves de garde, et pas seulement une chambre froide. Le bris de machine, en complément, répare le groupe froid.
Oui, si votre bris de machine couvre la mise en dépression pendant le nettoyage, comme le propose un assureur spécialiste. Vérifiez cette ligne au contrat avant de signer.
Oui, s'il est déclaré : la multirisque assure alors son mobilier, son comptoir et la responsabilité envers les clients qui s'y trouvent. Signalez-le au devis, nous ne retenons que les contrats qui l'acceptent.
Avec la comptabilité matières que vous tenez comme entrepositaire agréé et vos déclarations mensuelles à la douane : elles donnent les volumes en cuve et en stock au jour du sinistre. Ajoutez les photos et les factures de matières premières.