Multirisque professionnelle
Pasteurisateur, maturateur, turbine, conservateurs, vitrine à bacs et stock de lait, de crème, de fruits et de chocolat : elle couvre l'incendie, le dégât des eaux et le vol, avec la responsabilité civile de la boutique.
La perte d'exploitation du glacier verse la marge des glaces que vous n'avez pas pu vendre quand un sinistre garanti ferme le laboratoire ou la boutique, et paie le loyer et les salaires jusqu'à la réouverture. Pour un commerce dont la saison tient en quelques mois, c'est la garantie qui protège l'été.
Prix 2026 : 150 à 450 € par an ajoutés à la multirisque d'un commerce de proximité, 530 à 850 € pour un commerce alimentaire de 2 à 4 salariés.
La perte d'exploitation d'un glacier compense le manque à gagner qui suit un dommage matériel garanti par la multirisque : incendie, dégât des eaux, tempête, et bris de machine si vous l'y avez ajouté. L'indemnité se calcule sur votre marge brute, appliquée à la baisse de chiffre d'affaires pendant la fermeture.
La marge des ventes perdues : cornets, pots, bacs pour les restaurants et desserts glacés que vous n'avez pas pu produire ou servir.
Les charges qui continuent : loyer, salaires de l'équipe et des saisonniers, crédit de la turbine, abonnements.
Les frais pour rouvrir plus vite : location d'une machine, bacs achetés à un fabricant agréé pour garder la vitrine ouverte, heures supplémentaires.
Si un arrêté reconnaît l'état de catastrophe naturelle, la garantie couvre aussi la perte d'exploitation qui en découle, dès lors que vous l'avez souscrite (Code des assurances, article L125-1).
Marge de la saison, franchise en jours, bris de machine, carence d'un fournisseur : vous choisissez, nous gardons les contrats qui suivent.
Votre chiffre d'affaires, vos mois d'ouverture et votre multirisque actuelle suffisent : votre multirisque est pré-estimée, l'option chiffrée sur votre marge après comparaison. Gratuit et sans engagement.
Multirisque et perte d'exploitation sont comparées ensemble chez les assureurs des métiers de bouche, et notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Un document à joindre à votre dossier de prêt pour la boutique ou les machines, disponible dès la souscription.
La marge brute des ventes perdues pendant la fermeture
Les salaires de l'équipe et des saisonniers
Le loyer, le crédit des machines et l'énergie
Les frais engagés pour rouvrir plus vite
La fermeture après un incendie, un dégât des eaux ou une tempête garantis
Les catastrophes naturelles reconnues par arrêté
L'arrêt de la fabrication après un bris de turbine ou de conservateur
La carence d'un fournisseur de lait, de crème ou de fruits sinistré
L'accès à la boutique impossible après un sinistre voisin
Une période d'indemnisation de 18 ou 24 mois
La perte d'exploitation d'un glacier coûte de 150 à 450 € par an en plus de la multirisque d'un commerce de proximité, et de 530 à 850 € pour un commerce alimentaire de 2 à 4 salariés. La marge assurée, la franchise et la durée d'indemnisation font le prix.
| Votre glacier | Perte d'exploitation par an |
|---|---|
| Boutique de proximité, en plus de la multirisque | 150 à 450 € |
| Commerce alimentaire de 2 à 4 salariés | 530 à 850 € |
| Kiosque saisonnier ou glacier ambulant | Sur devis |
C'est la marge brute de la saison que la garantie doit couvrir : déclarez-la à jour, avec vos ventes d'été des années passées.
Trois à sept jours non indemnisés sont la norme ; une franchise plus longue fait baisser la cotisation, mais pèse lourd en juillet.
Douze mois en standard, dix-huit ou vingt-quatre si la remise en état d'un laboratoire peut empiéter sur la saison suivante.
Bris de machine, carence des fournisseurs, accès impossible : chacune élargit la garantie et s'ajoute à la cotisation.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un artisan glacier sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
L'indemnité suit la baisse réelle de votre chiffre d'affaires. Une fermeture en juillet ne pèse pas comme une fermeture en février : gardez vos ventes mensuelles des étés passés, elles servent à établir ce que vous auriez vendu.
La franchise se compte en jours sans indemnité, souvent trois à sept. Sur une saison courte, chaque jour compte : arbitrez entre une cotisation un peu plus haute et des jours d'été remboursés.
Un laboratoire à reconstruire, des machines à commander : douze mois d'indemnisation suffisent si tout rouvre avant l'été suivant, sinon passez à dix-huit ou vingt-quatre mois.
Sans extension, la perte d'exploitation joue après un incendie, un dégât des eaux ou une tempête. Pour qu'une turbine ou un conservateur en panne en plein été déclenche l'indemnité, demandez l'extension au bris de machine.
Pasteurisateur, maturateur, turbine, conservateurs, vitrine à bacs et stock de lait, de crème, de fruits et de chocolat : elle couvre l'incendie, le dégât des eaux et le vol, avec la responsabilité civile de la boutique.
Allergie à une glace aux fruits à coque, éclat dur dans un cornet, client qui glisse sur une boule tombée en terrasse : elle indemnise la victime et prend en charge votre défense.
Boulage des glaces dures, allers-retours dans les conservateurs négatifs : un poignet ou une épaule qui lâche arrête le service. Elle complète des indemnités journalières faibles.
Vos frais de santé et ceux de votre famille, déductibles en loi Madelin.
L'indemnité se calcule en appliquant votre taux de marge brute à la baisse de chiffre d'affaires due au sinistre, pendant la période d'indemnisation choisie, après déduction de la franchise. Un exemple, avec des chiffres à remplacer par les vôtres :
Le même incendie en février, boutique fermée pour l'hiver, coûterait surtout des travaux : la garantie suit les ventes que vous auriez réellement faites, d'où l'intérêt de garder vos chiffres de saison.
La perte d'exploitation répond à un sinistre, pas à la météo : elle se déclenche après un dommage matériel garanti par votre multirisque, incendie, dégât des eaux, tempête, catastrophe naturelle reconnue, et bris de machine ou carence d'un fournisseur si vous avez pris ces extensions. Un été pluvieux pèse sur les ventes sans être un sinistre ; un orage qui inonde la boutique et fait l'objet d'un arrêté de catastrophe naturelle en est un.
De 150 à 450 € par an en plus de la multirisque d'un commerce de proximité, de 530 à 850 € pour un commerce alimentaire de 2 à 4 salariés. Le devis multirisque chiffre les deux garanties ensemble, après comparaison.
La loi ne l'impose pas. Elle se souscrit avec la multirisque, et compte d'autant plus que votre chiffre d'affaires se concentre sur quelques mois.
Oui, à condition que l'extension au bris de machine figure au contrat : la marge des jours sans turbine est alors indemnisée. Sans cette extension, elle joue après un incendie, un dégât des eaux ou une tempête.
La garantie répond à un sinistre matériel, pas à la météo : un été maussade ne la déclenche pas, une inondation de la boutique reconnue catastrophe naturelle, si. Pour les mauvaises saisons, c'est la trésorerie de l'année qui joue.
Pendant la période d'indemnisation choisie, douze mois en standard, dix-huit ou vingt-quatre si la remise en état peut être longue. Elle court à partir du sinistre, après la franchise en jours.
Oui avec l'extension à la carence des fournisseurs, qu'il faut souvent demander à part. Elle indemnise votre marge perdue quand un fournisseur clé ne peut plus livrer à cause d'un sinistre chez lui.