Multirisque professionnelle
Étal réfrigéré, chambre froide, machine à glace, vivier, balances, vitrine : elle protège la boutique et son matériel contre l'incendie, le dégât des eaux, la tempête et le vol.
Une poissonnerie vend une marée qui ne se garde pas : quand un incendie, une inondation ou, avec l'extension, une panne ferme la boutique, chaque jour est une recette perdue. La perte d'exploitation verse votre marge et paie salaires et loyer jusqu'à la réouverture.
Prix 2026 : de 150 à 850 € par an en supplément de la multirisque, selon votre marge et la durée d'indemnisation choisie.
La perte d'exploitation d'une poissonnerie verse ce que votre commerce cesse de gagner pendant que la multirisque remet en état la boutique, l'étal et le froid. Elle porte sur tous les canaux déclarés : l'étal en boutique, les marchés de la semaine, les plateaux de fruits de mer et les restaurants que vous livrez.
La marge perdue : votre taux de marge brute appliqué à la baisse du chiffre d'affaires pendant l'arrêt.
Les charges qui tombent : salaires des vendeurs et de l'écailler, loyer, crédit de la chambre froide ou du camion-étal.
Les frais pour vendre quand même : chambre froide mobile, glace achetée en sacs, quand le contrat prévoit les frais supplémentaires.
Le point de départ reste un dommage matériel couvert par la multirisque : incendie, dégât des eaux, tempête, ou inondation reconnue en catastrophe naturelle, garantie que la loi étend à la perte d'exploitation souscrite (Code des assurances, article L125-1).
Étal, marchés, plateaux de fêtes, restaurants livrés : chaque canal déclaré compte dans l'indemnité.
Votre chiffre d'affaires par canal et vos équipements de froid suffisent : votre multirisque est pré-estimée, l'option chiffrée sur votre marge après comparaison. Gratuit et sans engagement.
Votre poissonnerie est comparée chez les assureurs des commerces de bouche, et notre réseau vous obtient le meilleur prix.
Le justificatif que la banque qui finance votre fonds ou votre camion-étal peut vous demander, dès la souscription.
La marge perdue sur la boutique, les marchés et les plateaux déclarés
Les salaires des vendeurs et de l'écailler pendant la fermeture
Le loyer et les échéances de la chambre froide ou du camion-étal
Les frais engagés pour continuer à vendre, comme une chambre froide louée
La fermeture causée par un feu, une fuite d'eau ou une tempête couverts par la multirisque
Les catastrophes naturelles reconnues par arrêté
L'arrêt causé par une panne de la machine à glace ou du groupe froid
La défaillance d'un mareyeur ou d'un grossiste sinistré
L'accès à la boutique interdit après un sinistre dans la rue
Une période d'indemnisation allongée à 18 ou 24 mois
La perte d'exploitation d'une poissonnerie se paie en supplément de la multirisque : de 150 à 450 € par an pour un commerce de proximité, de 530 à 850 € pour un commerce alimentaire de 40 à 60 m² employant 2 à 4 personnes.
| Contrat | Prix annuel |
|---|---|
| Supplément perte d'exploitation, commerce de proximité | 150 à 450 € |
| Perte d'exploitation, commerce alimentaire de 2 à 4 salariés | 530 à 850 € |
| Multirisque d'une poissonnerie de quartier de moins de 50 m², à laquelle elle s'ajoute | 790 à 1 200 € |
Huîtres, homards et plateaux de décembre font des semaines que l'été ne remplace pas : déclarez un chiffre d'affaires qui les reflète.
Le chiffre d'affaires de vos marchés doit figurer au contrat : un stand vide parce que la chambre froide a brûlé, c'est aussi une perte à indemniser.
Si toute votre marée vient du même mareyeur ou de la même criée, la carence de fournisseur protège ce point faible, en option.
Trois à sept jours de franchise et douze mois d'indemnisation forment l'offre courante ; une franchise plus longue baisse la prime.
Tarifs Artisan Assuré 2026 pour un poissonnier sans sinistre déclaré, établis à partir des contrats de plus de 20 assureurs que nous comparons. Votre prix exact en 2 minutes. Mis à jour en novembre 2026.
L'indemnité se calcule sur ce que vous auriez vendu pendant la fermeture : une poissonnerie fermée en décembre est indemnisée sur un mois de décembre, pas sur une moyenne de l'année. Gardez vos chiffres des fêtes passées et vos commandes de plateaux, ils fondent votre dossier.
Glace achetée en sacs, chambre froide mobile louée, caisse frigorifique : les frais supplémentaires d'exploitation remboursent ces dépenses quand ils figurent au contrat. Vérifiez-le avant la panne.
Une machine à glace ou un groupe froid hors service peut arrêter l'étal sans incendie ni inondation. Seule l'extension au bris de machine fait alors jouer la perte d'exploitation.
Un mareyeur ou un grossiste sinistré peut vous priver de marée pendant des jours. La garantie de carence de fournisseur, que beaucoup de contrats excluent par défaut, se demande expressément.
Étal réfrigéré, chambre froide, machine à glace, vivier, balances, vitrine : elle protège la boutique et son matériel contre l'incendie, le dégât des eaux, la tempête et le vol.
Thon, maquereau ou sardines mal conservés peuvent provoquer une intoxication à l'histamine que la cuisson ne fait pas disparaître. La garantie indemnise les clients malades et prend en charge votre défense.
Coupure au filetage, glissade sur un sol mouillé, épaules qui portent les caisses de glace : un arrêt prive le poissonnier de revenu alors que la boutique coûte toujours. Elle complète ses indemnités journalières.
Vos frais de santé et ceux de votre famille, déductibles en loi Madelin.
L'expert applique votre taux de marge brute à la baisse du chiffre d'affaires de la période de fermeture, après la franchise. Exemple : une poissonnerie qui réalise 45 000 € de ventes en décembre avec un taux de marge brute de 40 % perd 18 000 € de marge si elle reste fermée tout le mois. Les salaires, le loyer et les échéances continuent d'être payés pendant ce temps : la marge indemnisée sert à les couvrir.
Deux situations privent une poissonnerie de ventes sans aucun dommage dans ses murs : l'atelier du mareyeur ou du grossiste détruit, et la rue fermée après un incendie voisin. Elles relèvent de deux extensions distinctes, la carence de fournisseur et l'interdiction d'accès, que le devis vous propose une par une. Gardez la liste de vos fournisseurs habituels : elle montre à l'expert d'où venait votre marée.
De 150 à 450 € par an en supplément de la multirisque pour un commerce de proximité, et de 530 à 850 € pour un commerce alimentaire de 2 à 4 salariés. Le devis multirisque chiffre l'option sur votre marge réelle, après comparaison.
Aucun texte ne l'impose au poissonnier. Avec des salariés et un loyer, elle devient vite indispensable, et une banque qui prête pour le fonds ou le camion-étal peut la demander. Elle se souscrit avec la multirisque.
Oui, si elles sont déclarées : quand la chambre froide ou la boutique est hors service, vous ne pouvez plus préparer la marée de vos marchés, et ce chiffre d'affaires perdu entre dans le calcul.
Oui, si votre contrat prévoit les frais supplémentaires d'exploitation et que la panne relève d'une garantie, comme le bris de machine étendu à la perte d'exploitation. Gardez les factures de glace.
Oui, si vous avez pris la carence de fournisseur : elle joue quand votre mareyeur cesse de vous livrer parce qu'il a lui-même subi un sinistre. Beaucoup de contrats l'excluent par défaut, demandez-la dans le devis.
Pendant la période choisie au contrat : douze mois en standard, dix-huit ou vingt-quatre mois pour une reconstruction longue, après une franchise qui va en général de trois à sept jours.